Rues de Saint-Jean-Saint-Nicolas
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Arête Est de la Petite Autane
patrimoineArête Ouest de la Petite Autane
patrimoineChemin de Champ Ferrand
patrimoineChemin de la Beaumette
patrimoineChemin de la Grande Isle
patrimoineChemin de l'Aigle
patrimoineChemin de Pierre Baume
patrimoineChemin de Pinarien
patrimoineChemin de Pré Gentil
patrimoineChemin des Arnoux
patrimoineChemin de Serre Mourret
patrimoineChemin des Hauts Bonnets
patrimoineChemin des Philosophes
patrimoineChemin du Champ la Serre
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pigeonnier
patrimoineCrête des Autanes
patrimoineImpasse de Champincarle
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Levée
patrimoineImpasse de la Petite Autane
patrimoineImpasse de Montorcier
patrimoineImpasse de Plein Soleil
patrimoineImpasse de Redon
patrimoineImpasse des Arieys
patrimoineImpasse des Eclots
patrimoineImpasse des Gabelous
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Richards
patrimoineImpasse du Chatelard
patrimoineImpasse du Plantier
patrimoineLes Chamois
patrimoineMontée des Eymes
patrimoineMontée des Murailles
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Patinoire
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont des Ricoux
patrimoineRoute de Chabottonnes
patrimoineRoute de Clot Davin
patrimoineRoute de la Coche
patrimoineRoute de Montorcier
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute des Arieys
patrimoineRoute des Bonnets
patrimoineRoute de Serre-Eyraud
patrimoineRoute des Ranguis
patrimoineRoute des Roranches
patrimoineRoute d'Orcières
patrimoineRoute du Diamant
patrimoineRoute du Founteniou
patrimoineRoute du Frêne
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de l'Ajoupa
patrimoineRue de la Tournée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Plein Soleil
patrimoineRue des Eclots
patrimoineRue du Guidou
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
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patrimoineRuelle du Château
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