Rues de Saint-Jean-le-Blanc
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Génabum
patrimoineAllée de Gergovie
patrimoineAllée de la Baleinière
patrimoineAllée de la Brede
patrimoineAllée de la Brette
patrimoineAllée de l'Alésia
patrimoineAllée de la Louve
patrimoineAllée de la Pointe
patrimoineAllée de l'Arche
patrimoineAllée de l'Armandière
patrimoineAllée de l'Aurélia
patrimoineAllée de Lutèce
patrimoineAllée des Airelles
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Arminiers
patrimoineAllée des Balletières
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Champs Fleuris
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Florentides
patrimoineAllée des Grandes Dames
patrimoineAllée des Helvelles
patrimoineAllée des Jardins du Val
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mousserons
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Platanes
patrimoineAllée des Rauches
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troènes
patrimoineAllée des Vanneaux
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée d'Idalie
patrimoineAllée du Cas Rouge
patrimoineAllée du Clos de la Cerisaille
patrimoineAllée du Clos des Alisiers
patrimoineAllée du Clos des Varennes
patrimoineAllée du Moutheau
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Montission
patrimoineAllée du Pont de Bois
patrimoineAllée du Verdois
patrimoineAllée du Vieux Poirier
patrimoineAllée Ernest Levavasseur
patrimoineAllée Étienne Dolet
patrimoineAllée Flandres Dunkerque
patrimoineAllée Jeanne Champillou
patrimoineAllée Louis Madeleine Rigault
patrimoineAllée Pierre Constant
patrimoineAllée Pierre Godillon
patrimoineAllée Pierre Nicolas Hue
patrimoineAllée René Laure
patrimoineAllée Roland Corbery
patrimoineAllée Rolande Chenault-Fix
natureAllée Valbert
patrimoineAvenue Antoine Carré
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gaston Galloux
patrimoineAvenue Gaston Galloux - Pont René Thinat
patrimoineAvenue Jacques Douffiagues
patrimoineChemin du Bouchet
patrimoineClos de la Mothe Saint-Benoît
patrimoineImpasse Antoine Watteau
patrimoineImpasse Camille Corot
patrimoineImpasse de la Verrerie
patrimoineImpasse des Lactaires
patrimoineImpasse des Morilles
patrimoineImpasse du Ballon
patrimoineImpasse du Clos de la Corne
patrimoineImpasse du Clos de la Sicile
patrimoineImpasse du Clos des Cerisiers
patrimoineImpasse du Clos des Érables
patrimoineImpasse du Clos des Frênes
patrimoineImpasse du Clos des Tulipiers
patrimoineImpasse Eugène Delacroix
patrimoineImpasse Gustave Courbet
patrimoineImpasse Gustave Doré
patrimoineImpasse Jean Honoré Fragonard
patrimoineImpasse Nicolas Poussin
patrimoineImpasse Rolande Chenault-Fix
natureImpasse Saint-Charles
patrimoineLevée de la Chevauchée
patrimoineLevée de la Chevauchée Calvaire
patrimoineLevée de la Loire
patrimoineLevée des Capucins
patrimoinePierre Heuslin
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Saint-Charles
patrimoinePont René Thinat
patrimoineRésidence Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Résidence de la Haute Epine
patrimoineRésidence des Varennes
patrimoineRésidence le Clos Saint-Charles
patrimoineRésidence le Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Résidence les Baronnies
patrimoineRoute de Saint-Cyr en Val
patrimoineRoute de Saint-Cyr-en-Val
patrimoineRoute de Sandillon
patrimoineRue Adèle Lanson Chenault
patrimoineRue Charles Baubault
patrimoineRue Charles Jeune
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue Cour Charette
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Bad Friedrichshall
patrimoineRue de Bransles
patrimoineRue de l'Abbé Bibault
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Cerisaille
patrimoineRue de la Cornaillère
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Cossonière
patrimoineRue de la Cossonnière
patrimoineRue de la Levée
patrimoineRue de la Mothe Au Coq
patrimoineRue de la Porte Rouge
patrimoineRue de la Prasle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de l'Île de Corse
patrimoineRue Demay
patrimoineRue de Pontcourt
patrimoineRue de Rosette
patrimoineRue des Anguignis
patrimoineRue des Balles
patrimoineRue des Bolets
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Coulemelles
patrimoineRue des Épicéas
patrimoineRue des Feuillantines
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Grisets
patrimoineRue des Montées
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Pleurotes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du Ballon
patrimoineRue du Blinet
patrimoineRue du Bois Giraud
patrimoineRue du Bois Girault
patrimoineRue du Clos de Champeaux
patrimoineRue du Clos des Charmes
patrimoineRue du Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Clos des Érables
patrimoineRue du Clos du Fourreau
patrimoineRue du Clos Pasquies
patrimoineRue du Cygne d'Or
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé Romain
patrimoineRue Gaucher de Rochefort
patrimoineRue Georges Lejeune
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Lancelot Barat
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Héroult
patrimoineRue Paul Ratouis
patrimoineRue Pierre Heuslin
patrimoineRue Pierre Mac Orlan
patrimoineRue Pierre Thorain
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle Colin Jeanne
patrimoine