Rues de Saint-Jean-du-Cardonnay
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureAutoroute de Barentin
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de l'Etrille
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Etifs
patrimoineChemin des Hauts Jardins
patrimoineChemin de St Jean au Mont Cauvel
patrimoineChemin du Mont Cauvel
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin Forrières
patrimoineChemin rural de l'Église aux Hauts
patrimoineCôte de la Valette
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineLe Clos des Prairies
natureLe Village de Saint-Jean
patrimoinePlace des Jardins
patrimoineRésidence Albert Vallet
patrimoineRésidence Bois Saint-Jean
patrimoineRésidence de La Voie Romaine
patrimoineRésidence des Forrières
patrimoineRésidence des Hauts Jardins
patrimoineRésidence du Cardonnay
patrimoineRésidence du Houlay
patrimoineRésidence du Val Fleury
patrimoineRésidence Le Clos Louis
patrimoineRésidence Le Cœur de Saint-Jean
patrimoineRésidence les Chardonnerets
patrimoineRésidence Les Jardins
patrimoineRoute de Duclair
patrimoineRoute de la Petite Valette
patrimoineRoute de Rouen
patrimoineRoute de Roumare
patrimoineRoute des Mélèzes
patrimoineRoute des Vatis
patrimoineRoute du Bois Ricard
patrimoineRoute du Cadran
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Havre
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue de la Mairie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Michel Brasseur
patrimoineRue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoine