Rues de Saint-Jean-de-Védas
365 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Warnery
patrimoineAllée de Bejargues
patrimoineAllée de la Marquerose
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bois
patrimoineAllée du Pioch Redon
patrimoineAllée du Terral
patrimoineAllée du Val des Garrigues
patrimoineAllée François Comiti
patrimoineAllée Jean Monnet
patrimoineAllée Jean Vilar
patrimoineAllée Joseph Cambon
patrimoineAllée Pierre Lazareff
patrimoineAncien Chemin de la Lauze
patrimoineAncien Chemin de Montpellier à Villeneuve
patrimoineAvenue de la Condamine
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de Librilla
patrimoineAvenue des Terrasses du Languedoc
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineCarrefour Paul Bernard
patrimoineCayenne
patrimoineChemin Arthur Rimbaud
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bugarel
patrimoineChemin de Jonquasse
patrimoineChemin de la Capoulière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Coustaude
patrimoineChemin de la Fermaude
patrimoineChemin de la Fougasse
patrimoineChemin de la Garrigue du Pont
patrimoineChemin de l'Agniel
patrimoineChemin de La Rencontre
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin de l'Hérande
patrimoineChemin de Maurin
patrimoineChemin de Mirel
patrimoineChemin de Parreloup
patrimoineChemin de Saint-Jean au Gué de Farjon
patrimoineChemin des Combettes
patrimoineChemin des Côteaux
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin du Gué du Mas de Magret
patrimoineChemin du Mas Manier
patrimoineChemin du Moulin de la Resse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Tourtourel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parreloup
patrimoineChemin du Pont de la Fuste
patrimoineChemin du Puech Long
patrimoineChemin du Puech Redon
patrimoineChemin du Rieucoulon
patrimoineChemin du Terral
patrimoineCOM - Contournement Ouest Montpellier
patrimoineEsplanade de l'Ortet
patrimoineGrand Rue
patrimoineGué du Mas de Magret
patrimoineGué (profond)
patrimoineImpasse Albertine Sarrazin
patrimoineImpasse Coulondre
patrimoineImpasse de la Coopérative
patrimoineImpasse de la Coriandre
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fontaine du Pontou
patrimoineImpasse de la Mosson
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Alicantes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Arènes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Clarines
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins de Saint-Jean
patrimoineImpasse des Jasses
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Mélias
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Sources
patrimoineImpasse des Terrasses
patrimoineImpasse du Bragalou
patrimoineImpasse du Brucq
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Carrier
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Clapas
patrimoineImpasse du Clos des Oliviers
patrimoineImpasse du Mistral
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Peyrou
patrimoineImpasse du Pioch
patrimoineImpasse du Puits de Gaud
patrimoineImpasse du Recantou
patrimoineImpasse du Rieucoulon
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Valfaben
patrimoineImpasse Fontaine de l'Hôpital
patrimoineImpasse Fontaine d'Entrechat
patrimoineImpasse Frédéric Bazille
patrimoineImpasse Gaston Baissette
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Joseph Masset
patrimoineImpasse Les Méridiennes
patrimoineImpasse Marc Seguin
patrimoineImpasse Nathalie Sarraute
patrimoineImpasse Perez
patrimoineImpasse Pierre Colin
patrimoineImpasse Puits du Christol
patrimoineImpasse Roger Cadenat
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineImpasse Saint-Mathieu
patrimoineImpasse Témélac
patrimoineImpasse Venterel
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineMontée du Terral
patrimoinePassage Albert Londres
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de l'Ancienne École
patrimoinePassage de la Serpette
patrimoinePassage des Angrolas
patrimoinePassage des Bugadières
patrimoinePassage des Gabels
patrimoinePassage Jean Vilar
patrimoinePlace Charles Lindbergh
patrimoinePlace Clara d'Anduze
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Méditerranée
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Collège
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Puits de Gaud
patrimoinePlace Pierre Masset
patrimoinePlace Raymond Mavit
patrimoinePlace Roland Garros
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Plan de Bosc
patrimoinePlan de la Coupo Santo
patrimoinePlan des Bouscarles
patrimoinePlan des Cardounilles
patrimoinePlan des Laousettes
patrimoinePlan des Pastourelles
patrimoinePlan des Verdets
patrimoinePlan du Fraïsse
patrimoinePlan Frédéric Mistral
patrimoinePont de Barre
patrimoinePont de la Fuste
patrimoinePont Maurice Gennevaux
patrimoineRond-Point Adrien Villaret
patrimoineRond-Point de la Condamine
patrimoineRond-Point de la Pistole Volante
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Algérie
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Indochine
patrimoineRond-Point du Rieucoulon
patrimoineRond-Point Maurice Bujon
patrimoineRond-Point Maurice Gennevaux
patrimoineRoute de Béziers
patrimoineRoute de Lattes
patrimoineRoute de Lavérune
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Saint-Jean de Védas
patrimoineRoute de Sète
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Adjudant Antonin Ricome
patrimoineRue Alberto Santos-Dumont
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patrimoineRue Boby Lapointe
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Caporal Pierre Avignon
patrimoineRue Charles Huc
patrimoineRue Cimentée
patrimoineRue Clair Soleil
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue de Château Bon
patrimoineRue de la Baumelle
patrimoineRue de la Belle
patrimoineRue de la Cadorque
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Closeraie
patrimoineRue de l'Aéropostale
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Flamade
patrimoineRue de la Gardiole
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mamèche
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Peyrière
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de la Santoline
patrimoineRue de la Sarriette
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Avoine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ortet
patrimoineRue de Loun
patrimoineRue des 4 Bonheurs
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cades
patrimoineRue des Capitelles
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cistes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Côteaux
patrimoineRue des Courréjols
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Escholiers
patrimoineRue des Euphorbes
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patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue de Sigaliès
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patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Mimosas
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natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
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patrimoineRue du Puits de Gaud
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patrimoineRue du Val de la Mosson
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Emma Blanc
patrimoineRue Engabanac
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Fon de l'Hospital
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patrimoineRue Francis Ponge
patrimoineRue François de Bosquet
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patrimoineRue Guy Pigoullié
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patrimoineRue Jean Mermoz
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patrimoineRue Julie-Victoire Daubié
patrimoineRue Lieutenant Joseph Lignon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lou Planas
patrimoineRue Madeleine Renaud
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie de Fontmagne
patrimoineRue Marius Ombras
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maryse Hilsz
patrimoineRue Max Rouquette
patrimoineRue Montmedy
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pauline Kergomard
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Philippe Lamour
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre-Jean Vaillard
patrimoineRue Robert Plane
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Hubéry
patrimoineRue Sergent Fernand Tourrière
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Théophraste Renaudot
patrimoineRue Théroigne de Méricourt
patrimoineRue Yves Montand
patrimoine