Rues de Saint-Jean-de-Soudain
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bas Cuirieu
patrimoineAvenue Alsace Lorraine
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Buyat
patrimoineChemin de Combabelot
patrimoineChemin de Combalan
patrimoineChemin de Cuny
patrimoineChemin de Fontaine-Laurent
patrimoineChemin de la Baleine
patrimoineChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Fricolière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Violette
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Rhôdes
patrimoineChemin des Bourrins
patrimoineChemin des Burises
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Fontenailles
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin de Vavre
patrimoineChemin de Vignieu
patrimoineChemin du Bresson
patrimoineChemin du Capot
patrimoineChemin du Chantillin
patrimoineChemin du Chapon
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château de Cuirieu
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Coteau
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lossert
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puy
patrimoineChemin du Salérieu
patrimoineChemin d'Yris
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Combabelot
patrimoineImpasse de Combalan
patrimoineImpasse de la Baleine
patrimoineImpasse de la Bourbre
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Cote
patrimoineImpasse de la Violette
patrimoineImpasse de Mollard Maillet
patrimoineImpasse de Plan Chevalier
patrimoineImpasse de Prailles
patrimoineImpasse de Saint Jean
patrimoineImpasse des Burises
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Grandes Concises
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse d'Orgères
patrimoineImpasse du Chantillin
patrimoineImpasse du Fayard
patrimoineImpasse du Grand Bois
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Merisier
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Salerieu
patrimoineImpasse du Tulipier
patrimoineLes Dauphins
patrimoineLotissement les Aulnes
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoineRoute de Bas Cuirieu
patrimoineRoute de la Bourbre
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Rochetoirin
patrimoineRoute de Saint-Chef
patrimoineRoute de Saint-Victor-de-Cessieu
patrimoineRoute de Vignieu
patrimoineRoute du Village
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue de la Bourbre
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de Mollard Maillet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Jean
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sétives
patrimoineRue d'Orgères
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Cuirieu
patrimoineRue du Buyat
patrimoineRue Jean Gonnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Jacquard
patrimoineRuelle du Bas Cuirieu
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineVie Barrière
patrimoineVie de Puits
patrimoine