Rues de Saint-Jean-de-Sauves
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Beaurepaire
patrimoineChemin de Jeanne d'Arc
patrimoineChemin de la Dardallerie
patrimoineChemin de la Grand'Fosse
patrimoineChemin de la Loubrie
patrimoineChemin de la Marrière
patrimoineChemin de la Tourette
patrimoineChemin de Podium Morelli
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Jacquelin
patrimoineChemin du Pré Denis
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Galardière à la Croix de Bois
patrimoineDomaine d’Agramont
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Champs Rouzy
patrimoineImpasse de la Cafinerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forteresse
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grand Cour
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Meunerie
patrimoineImpasse de la Roquette
patrimoineImpasse de la Touragelle
patrimoineImpasse de la Voirine
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Lion
patrimoineImpasse de l'Ormeau
patrimoineImpasse de Sauves
patrimoineImpasse des Jouines
patrimoineImpasse de Verrine
patrimoineImpasse du Douzin
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Prepson
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse Grande Rue
patrimoineImpasse Moquard
patrimoineLa Tuilerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Marcel Chauvineau
patrimoineRoute de la Forteresse
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Roche de Chizay
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Voie Girault
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Leugny
patrimoineRoute de Mazeuil
patrimoineRoute de Mirebeau
patrimoineRoute de Renoué
patrimoineRoute de Saint-Clair
patrimoineRoute de Saint-Jean de Sauves
patrimoineRoute des Vignes du Peu
natureRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Albert Renault
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de la Bizarderie
patrimoineRue de la Bouige
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cafinerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Cour Chapitre
patrimoineRue de la Croix Cassée
patrimoineRue de la Croix Henry
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Malboiserie
patrimoineRue de la Malboiserie le Gué
patrimoineRue de la Maraiche
patrimoineRue de la Mode de Vie
patrimoineRue de la Mule Rouge
patrimoineRue de l'Ancienne Tuilerie
patrimoineRue de la Noblesse
patrimoineRue de la Pagerie
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Aubergerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épinay
patrimoineRue de Lion
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Messais
patrimoineRue de Mirebeau
patrimoineRue de Mule Rouge
patrimoineRue de Paille
patrimoineRue de Parly
patrimoineRue de Salvert
patrimoineRue de Sauves
patrimoineRue des Chênes Truffiers
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Noyers
patrimoineRue des Quatre Rois
patrimoineRue des Varannes
patrimoineRue de Verrine
patrimoineRue du Bois d'Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue du Champ de Gloire
patrimoineRue du Fief Guérin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas
patrimoineRue du Petit Monteil
patrimoineRue Edmond Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Emmanuel Roy
patrimoineRue Georges Moreau
patrimoineRue Pierre Guillon
patrimoineRue René Grimault
patrimoineV.C
patrimoine