Rues de Saint-Jean-de-Monts
652 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A
patrimoineAllée d'Alsace
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de la Champagne
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Crapaudine
patrimoineAllée de la Lavande
patrimoineAllée de la Mignonne
patrimoineAllée de la Roselière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Hippocampe
patrimoineAllée de Lorraine
patrimoineAllée de Neptune
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Alcyons
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Carilles
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Framboisiers
patrimoineAllée des Goëlands
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Hérons Cendrés
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Liserons
patrimoineAllée des Mauges
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Panicauts
patrimoineAllée des Petrels
patrimoineAllée des Pies
patrimoineAllée des Pignons
patrimoineAllée des Portes Vertes
patrimoineAllée des Rabouillères
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Allée des Silènes
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Vagues
patrimoineAllée de Touraine
patrimoineAllée du Buisson Fleuri
patrimoineAllée du Chenal
patrimoineAllée du Désert
patrimoineAllée du Haut Pey
patrimoineAllée du Pêcheur
patrimoineAllée Forestière
patrimoineAvenue de Baisse
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de la Livre-Tournois
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de l'Anjou
patrimoineAvenue de la Piastre
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de l'Estacade
patrimoineAvenue de l'Île-de-France
patrimoineAvenue des Azalées
patrimoineAvenue des Demoiselles
patrimoineAvenue des Dix Ecus
patrimoineAvenue des Épines
patrimoineAvenue des Étangs
natureAvenue des Glycines
patrimoineAvenue des Grenadiers
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Oeillets
patrimoineAvenue des Pays de la Loire
patrimoineAvenue des Pays de Monts
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Resedas
patrimoineAvenue des Sauges
patrimoineAvenue des Seringas
patrimoineAvenue des Tamaris
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Tulipiers
patrimoineAvenue des Violettes
patrimoineAvenue d'Orouet
patrimoineAvenue du Florin d'Or
patrimoineAvenue du Roseau Gaillard
patrimoineAvenue du Sequin
patrimoineAvenue Valentin
patrimoineB
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineBoulevard des Maraichins
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Bus
patrimoineC
patrimoineCale 1
patrimoineCale 10
patrimoineCale 11
patrimoineCale 12
patrimoineCale 13
patrimoineCale 14
patrimoineCale 15
patrimoineCale 16
patrimoineCale 17
patrimoineCale 18
patrimoineCale 19
patrimoineCale 2
patrimoineCale 20
patrimoineCale 21
patrimoineCale 22
patrimoineCale 3
patrimoineCale 4
patrimoineCale 5
patrimoineCale 6
patrimoineCale 7
patrimoineCale 8
patrimoineCale 9
patrimoineChaussée de Marconnais
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Clairmont
patrimoineChemin de Fleur des Champs
patrimoineChemin de la Banche
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Belle Étoile
patrimoineChemin de la Buzardière
patrimoineChemin de la Chaine
patrimoineChemin de la Charraud Basse
patrimoineChemin de la Cité
patrimoineChemin de la Cloison
patrimoineChemin de la Cornère
patrimoineChemin de la Coudrielle
patrimoineChemin de la Courroie
patrimoineChemin de la Croix Bussard
patrimoineChemin de la Culée
patrimoineChemin de la Daviere
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Depeche
patrimoineChemin de la Faucherie
patrimoineChemin de la Ferme des Dix Écus
patrimoineChemin de la Fontourdine
patrimoineChemin de la Fradinière
patrimoineChemin de la Fremine
patrimoineChemin de la Gorge de l'Oie
patrimoineChemin de la Grainette
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Menardière
patrimoineChemin de la Minée
patrimoineChemin de la Minoterie
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Angle
patrimoineChemin de la Parée du Jonc
patrimoineChemin de la Parée Verte
patrimoineChemin de la Poelière
patrimoineChemin de la Raie
patrimoineChemin de la Rhonerie
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de la Rouillère
patrimoineChemin de la Roussière
patrimoineChemin de la Rue Barrée
patrimoineChemin de la Sariette
patrimoineChemin de la Taillée
patrimoineChemin de la Tamisière
patrimoineChemin de la Tamisière / Chemin de Villeneuve
patrimoineChemin de la Traite
patrimoineChemin de l'Herse
patrimoineChemin de l'Ouche Blanc
patrimoineChemin de l'Ouche Pouvreau
patrimoineChemin de Montociel
patrimoineChemin de Pré Mercier
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Baraillères
patrimoineChemin des Bécassines
patrimoineChemin des Bettines
patrimoineChemin des Bosses
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Carvarines
patrimoineChemin des Championnières
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Chardons Bleus
patrimoineChemin des Charrauds
patrimoineChemin des Chaussées
patrimoineChemin des Coprins
patrimoineChemin des Crochetières
patrimoineChemin des Dorinières
patrimoineChemin des Embruns
patrimoineChemin des Erglus
patrimoineChemin des Étourneaux
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin des Fontenelles
patrimoineChemin des Gabornières
patrimoineChemin des Grandes Baraillères
patrimoineChemin des Grandes Chaumes
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grenouillères
patrimoineChemin des Guitelles
patrimoineChemin des Hommeaux
patrimoineChemin des Lains
patrimoineChemin des Marconnais
patrimoineChemin des Moutardières
patrimoineChemin des Pajottes
patrimoineChemin des Petites Loires
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Plumets
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Quatre Charrauds
patrimoineChemin des Ramiers
patrimoineChemin des Rentes
patrimoineChemin des Riffaudières
patrimoineChemin des Rouchères
patrimoineChemin des Salicaires
patrimoineChemin des Sarrazines
patrimoineChemin des Sycomores
patrimoineChemin des Trois Cabots
patrimoineChemin des Trois Coefs
patrimoineChemin des Verres
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Borna
patrimoineChemin du Bouron
patrimoineChemin du Casino
patrimoineChemin du Cavoleau
patrimoineChemin du Cellier
patrimoineChemin du Champalain
patrimoineChemin du Champ de Bataille
patrimoineChemin du Champ Diot
patrimoineChemin du Champ Gast
patrimoineChemin du Chenal des Dunes
patrimoineChemin du Chevalin
patrimoineChemin du Clousis
patrimoineChemin du Dalu
patrimoineChemin du Doridon
patrimoineChemin du Fer à Cheval
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Girardeau
patrimoineChemin du Gordet
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Hégron
patrimoineChemin du Jard
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Marais Ganache
patrimoineChemin du Marais Mulon
patrimoineChemin du Millerit
patrimoineChemin du Moulin des Rivières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mouny
patrimoineChemin du Murier
patrimoineChemin du Pas de Rozeau
patrimoineChemin du Pas du Rat
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Petit Caillaud
patrimoineChemin du Petit Frene
patrimoineChemin du Petit Pré Gouraud
patrimoineChemin du Petit Saint-Thomas
patrimoineChemin du Petit Sochard
patrimoineChemin du Pey Brulé
patrimoineChemin du Pont d'Yeu
patrimoineChemin du Pont Fort
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Porteau
patrimoineChemin du Pré aux Zigues
patrimoineChemin du Pré Jacques
patrimoineChemin du Pré Jaunet
patrimoineChemin du Pré Moreau
patrimoineChemin du Pretard
patrimoineChemin du Pré Touille
patrimoineChemin du Querruy Doux
patrimoineChemin du Roguerit
patrimoineChemin du Roseau Gaillard
patrimoineChemin du Rossignol
patrimoineChemin du Sablais
patrimoineChemin du Salin
patrimoineChemin du Serpolet
patrimoineChemin du Tamarin
patrimoineChemin du Timbre
patrimoineChemin du Vernon
patrimoineChemin du Veursour
patrimoineChemin Jean-Marie
patrimoineCité du Logis Blanc
patrimoineD
patrimoineE
patrimoineEsplanade
patrimoineEsplanade de la Mer
patrimoineEuro Quad
patrimoineF
patrimoineFoyer du Soleil
patrimoineG
patrimoineH
patrimoineImpasse Alana
patrimoineImpasse Amanda
patrimoineImpasse Anne Moreau
patrimoineImpasse Boris Vian
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de la Bassehure
patrimoineImpasse de la Basse Rive
patrimoineImpasse de la Belle Eugénie
patrimoineImpasse de la Bourrine
patrimoineImpasse de la Canopée
patrimoineImpasse de la Chapellerie
patrimoineImpasse de la Colombe
patrimoineImpasse de la Cornifle
patrimoineImpasse de la Dunette
patrimoineImpasse de la Félicité
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Hautehure
patrimoineImpasse de la Jouckrit
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patrimoineImpasse de la Lisière des Pins
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patrimoineImpasse de la Maison Blanche
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de la Metairie
patrimoineImpasse de la Palombe
natureImpasse de la Parée Jésus
patrimoineImpasse de la Petite Épine
patrimoineImpasse de la Petite Verrie
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Pinsonnière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Prèe
patrimoineImpasse de la Providence
patrimoineImpasse de la Rente
patrimoineImpasse de la Sittelle
patrimoineImpasse de la Traite
patrimoineImpasse de la Vacherie
patrimoineImpasse de l'Hermitage
patrimoineImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse de l'Orée des Pins
patrimoineImpasse de Manderley
patrimoineImpasse des Agapanthes
patrimoineImpasse des Agrous
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Albizias
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Amiaux
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Antilles
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Balaous
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bourlaines
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Carilles
patrimoineImpasse des Cartrees
patrimoineImpasse des Centaurées
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chardonnerets
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patrimoineImpasse des Clématites
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patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coulemelles
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Dix Ecus
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Faons
patrimoineImpasse des Forestiers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Gorges Bleues
patrimoineImpasse des Grisards
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Loups
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Marins
patrimoineImpasse des Martinelle
patrimoineImpasse des Massettes
patrimoineImpasse des Merles
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patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Muriers
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patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pivoines
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patrimoineImpasse des Vanneaux
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patrimoineImpasse du Champ Froid
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patrimoineImpasse du Clos de l'Océan
patrimoineImpasse du Clos du Bois
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patrimoineImpasse du Gatonneau
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patrimoineImpasse du Millepertuis
patrimoineImpasse du Mondon
patrimoineImpasse du Pey
patrimoineImpasse du Pey Brulé
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patrimoineImpasse du Pré Rochet
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patrimoineImpasse du Roseau Gaillard
patrimoineImpasse du Roucheron
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Virrony
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patrimoineImpasse Fleurie
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patrimoineImpasse Johanne
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patrimoineImpasse Léa et Felicien Pineau
patrimoineImpasse les Aiguilles des Pins
patrimoineImpasse L et F Pineau
patrimoineImpasse Maxence
patrimoineImpasse Saint-Anne
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Victorien
patrimoineKart One
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patrimoineLa Boucque
patrimoineLe Clos la Garenne
patrimoineLe Pont du Clousis
patrimoineLe Pont Neuf
patrimoineLes Maraichines
patrimoineLes Villas des Tulipiers
patrimoineLotissement de la Chaussée
patrimoineLotissement du Roseau Gaillard
patrimoinePiste des Écureuils
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patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Demoiselles
patrimoinePlace des Sorbiers
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patrimoinePlace Jean Yole
patrimoinePlace Théodule Chartier
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patrimoineRésidence les Fermettes de la Mer
patrimoineRésidence Les Loriots
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patrimoineRésidence les Metiviers
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patrimoineRond-point de la rue Lepère
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patrimoineRond-Point Mahazzaza
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patrimoineRoute de la Cailletrie
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patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
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patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mauves
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mousserons
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Neottias
patrimoineRue des Obiers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue des Pics Épeiches
patrimoineRue des Pimprenelles
patrimoineRue des Prêles
patrimoineRue des Quatre Journaux
patrimoineRue des Quichenottes
patrimoineRue des Rainettes
patrimoineRue des Renoncules
patrimoineRue des Rouches
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Six Boisselees
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villages
patrimoineRue des Yoles de Monts
patrimoineRue des Yoleurs
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Blanc
patrimoineRue du Bois Joly
patrimoineRue du Bois Martineau
patrimoineRue du Bois Valentin
patrimoineRue du Both
patrimoineRue du Cardinal de Richelieu
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Devallon
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Logis Blanc
patrimoineRue du Magnie
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moussaillon
patrimoineRue du Parc des Demoiselles
patrimoineRue du Patio
patrimoineRue du Petit Magnie
patrimoineRue du Pey Bouria
patrimoineRue du Pey Guignard
patrimoineRue du Pey Roux
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont d'Yeu
patrimoineRue du Rocroy
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patrimoineRue du Sureau
patrimoineRue du Vasais
patrimoineRue du Vernon
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Frédéric Dard
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Simon
patrimoineRue Jan et Joel Martel
patrimoineRue Jean Launois
patrimoineRue Marie Caiveau
patrimoineRue Marie Jacqueline
patrimoineRue Marie-Jacqueline
patrimoineRue Neuve
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patrimoineRue Yves Montand Simone Signoret
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSquare de la Rose des Vents
patrimoineVélodyssée
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