Rues de Saint-Jean-de-Moirans
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Ruby
patrimoineAutoroute du Dauphiné
patrimoineAvenue Abel Rossignol
patrimoineAvenue Charles Delestraint
patrimoineAvenue de la Patinière
patrimoineAvenue de Paviot
patrimoineAvenue du Docteur Valois
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Gaston Bonnardel
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Achard
patrimoineAvenue Marie Fourcade
patrimoineChemin de Champfeuillet
patrimoineChemin de Coublevie
patrimoineChemin de Criel
patrimoineChemin de la Cerise
patrimoineChemin de La Commanderie
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la Mirabelle
patrimoineChemin de La Panatière
patrimoineChemin de L'Archat
patrimoineChemin de la Sereine
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tençon
patrimoineChemin de la Vernatelle
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Île Verte
patrimoineChemin de Monteuil
patrimoineChemin de Pré Chapelle
patrimoineChemin de Pré Novel
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Chardons
patrimoineChemin des contre
patrimoineChemin des Contrebandiers
patrimoineChemin des Cornelles
patrimoineChemin des Eymins
patrimoineChemin des Grands Verts
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Nénuphars
patrimoineChemin des Nugues
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Trois Châtaigniers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Voiron
patrimoineChemin de Wesseling
patrimoineChemin du Bois Bourgey
patrimoineChemin du Bois de l'Envers
patrimoineChemin du Chouri
patrimoineChemin du Delard
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Gayot
patrimoineChemin du Janin
patrimoineChemin du Monnet
patrimoineChemin du Morel
patrimoineChemin du Murier
patrimoineChemin du Pansu
patrimoineChemin du Pré Billoud
patrimoineChemin du Roulet
patrimoineChemin du Saix
patrimoineChemin du Trincon
patrimoineChemin Georges Douvier
patrimoineClos des Tisserands
patrimoineColombinière
patrimoineColombinière Autoroute
patrimoineCroix Rousse
patrimoineImpasse Charvet
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de la Grande Sure
patrimoineimpasse de la Tençon
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Burlats
patrimoineImpasse des Charmettes
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Hauts de Saint-Jean
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Marques
patrimoineimpasse des Ouvrières
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vouises
patrimoineImpasse du Gayot
patrimoineImpasse du Grand Som
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parador
patrimoineImpasse Ruby
patrimoineLa Coulombière
patrimoineLa Manche
patrimoineLa Patinière
patrimoineL'Archat
patrimoineLe Clos des Noyers
patrimoineLe Gay
patrimoineLe Saix
patrimoineLes Chartreux
patrimoineLes Terrasses du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement des Trois Mûriers
patrimoineLotissement des Vergers de la Biesse
patrimoineMaison Pour Tous
patrimoineMarché aux Cerises
patrimoineParaboot
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Biez
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patrimoinePlan Menu RD1075
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