Rues de Saint-Jean-de-Minervois
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Coulouma
patrimoineChemin de Dieuvaille
patrimoineChemin de la Cahule
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pétanque
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de l'Hort
patrimoineChemin de Sarrazo
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin du Bois de Mounio
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Marcory
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse des Aladers
patrimoineImpasse des Kiwis
patrimoineImpasse du Minervois
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse Jouvette
patrimoineLa Placette
patrimoinePlace de l'Aire
patrimoinePlace de Mame
patrimoinePlace du Muscat
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoineRoute de Barroubio
patrimoineRoute de Bize
patrimoineRoute de Fontsèque
patrimoineRoute de Pardailhan
patrimoineRoute de Saint-Chinian
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-Minervois
patrimoineRoute de Saint Martial
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute des Conquets
patrimoineRue Coupo Santo
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Cessière
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Romancière
patrimoineRue de l'Église du Trou
patrimoineRue de l'Herbassou
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Cyprès
patrimoineRue des Faisses
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mourgues
patrimoineRue des Petites Écuries
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Long Courrier
patrimoineRue du Petit Grain
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue Sannom
patrimoineRue Vieille
patrimoine