Rues de Saint-Jean-de-Liversay
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureChemin de Cigogne
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin des Récompenses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin Rural n°25
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frairie
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoinePassage des Mottes
patrimoineRoute de Courçon
patrimoineRoute de Marans
patrimoineRoute de Normandie
patrimoineRoute de Sourdon
patrimoineRoute des Sauveurs
patrimoineRoute du Frêne
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beauvallon
patrimoineRue de la Cabane des Bois
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Grande Palisse
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Toison d'Or
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Coccinelles
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Sulkys
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tournesols
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Rosier
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Courseau
patrimoineRue du Docteur Quoy
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Minage
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Puits
patrimoineRue du Semis
patrimoineRue du Sorgho
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vanneau
patrimoineRue du Vignaud
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRuelle des Mésanges
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yvonne Loriou
patrimoine