Rues de Saint-Jean-de-Folleville
30 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Hetraie
patrimoineAvenue 3
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineCôte de Radicatel
patrimoineImpasse de la Carlette
patrimoineLa Grand-Route
patrimoineLes Champs Nigauds
patrimoineLotissement le Château
patrimoinePL
patrimoineRoute de Lillebonne
patrimoineRoute de Saint-Romain
patrimoineRoute Industrielle
patrimoineRoute La Grand-Route
patrimoineRue Beaumont
patrimoineRue Bernard Saint-Aubin
patrimoineRue de la Bossaye
patrimoineRue de la Carlette
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue du Bas Ruel
patrimoineRue du Bois Brehoult
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Navarre
patrimoineRue Jean-Baptiste Miannay
patrimoineRue Jean Lamidey
patrimoineVL
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