Rues de Saint-Jean-d'Aulps
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Plan d'Avoz
patrimoineAncien Chemin de la Borne à la Moussière
patrimoineAncien Chemin d'Essert la Pierre à la Croix
patrimoineAncien Chemin du Jourdil
patrimoineAncienne Route du Biot à Saint-Jean-d'Aulps
patrimoineChemin Chenevy
natureChemin de la Dimerie
patrimoineChemin de Lesse au Plan des Parchets
patrimoineChemin de Nantaux
patrimoineChemin des Cimes
patrimoineChemin des Martins
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Outteaux
patrimoineChemin du Clos Gaillard
patrimoineChemin du Male
patrimoineChemin du Nantet
patrimoineChemin du Plan des Parchets
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Sculpteur
patrimoineChemin Forestier à Follys
patrimoineChemin Forestier des Follys
patrimoineChemin Napoléon
patrimoineChemin Rural de la Perry
patrimoineChemin rural de Lesse
patrimoineChemin sur les Crêts
patrimoineImpasse Alexis Leaud
patrimoineImpasse Chez Puinel
patrimoineImpasse de la Chenalettaz
patrimoineImpasse de la Chévrerie
patrimoineImpasse de la Grande Terche
patrimoineImpasse de la Grangia
patrimoineImpasse de la Grotte
patrimoineImpasse des Enversins
patrimoineImpasse des Fleurs d'Eau
patrimoineImpasse des Fours
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Mouillettes
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Myrtilliers
patrimoineImpasse du Charnier
patrimoineImpasse du Clos du Pont
patrimoineImpasse du Clou
patrimoineImpasse du Cordonnier
patrimoineImpasse du Terraillet
patrimoineImpasse Girod
patrimoineImpasse Impériale
patrimoineImpasse La Chery
patrimoineImpasse Rives de Dranse
patrimoineImpasse Sur Le Char
patrimoineLa Tête de l’Eléphant
patrimoineL'Oeil de l'Eléphant
patrimoinePath To Via Ferrata
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bellecombe
patrimoineRoute de Graydon
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Borne
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Ficle
patrimoineRoute de la Moussière d'en Haut
patrimoineRoute de la Tassonnière
patrimoineRoute de la Télécabine
patrimoineRoute de la Valettaz d'en Haut
patrimoineRoute de la Villaz
patrimoineRoute de la Vuarnerie
patrimoineRoute de l'Enfermerie
patrimoineRoute de Montriond
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Grandes Alpes
patrimoineRoute des Martinet
patrimoineRoute des Martinets
patrimoineRoute de Sofélery
patrimoineRoute de Solfelery
patrimoineRoute de Sous Saint-Jean
patrimoineRoute d'Essert la Pierre
patrimoineRoute de Thonon
patrimoineRoute du Bas Thex
patrimoineRoute du Collège
patrimoineRoute du Jourdil
patrimoineRoute du Mont d'Evian
patrimoineRoute du Péage
patrimoineRoute du Plan de Lesse
patrimoineRoute du Pont de Fer
patrimoineVia Ferrata Le Rocher de la Chaux: La Tête de l’Eléphant
patrimoineVia Ferrata Le Rocher de la Chaux: L'Oeil de l'Eléphant, Echappatoire 1
patrimoineVia Ferrata Le Rocher de la Chaux: L'Oeil de l'Eléphant, Echappatoire 2
patrimoineVoie Communale de Damoz les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...