Rues de Saint-Jacques-des-Valeuses
370 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bel Air
patrimoineAllée de la Cavée
patrimoineAllée de l'Arbre Potence
patrimoineAllée des Amoureux
patrimoineAllée des Aouteux
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Calètes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Colimaçons
patrimoineAllée des Corderies
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Glaneurs
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Maisons Neuves
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Takers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Violettes
patrimoineAllée du Cat Rouge
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Chaumier
patrimoineAllée du Clos Masure
patrimoineAllée du Haras
patrimoineAllée du Pas Préssé
patrimoineAllée du Petit Clos
patrimoineAllée Guy de Maupassant
patrimoineAllée Michel Levasseur
patrimoineAllée Voie Romaine
patrimoineAvenue André Houvenaghel
patrimoineAvenue Jean York
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineBoclon
patrimoineBoulevard Alexandre Dumont
patrimoineChemin Camille Albert
patrimoineChemin Catherine de Monchy
patrimoineChemin de Brandeville
patrimoineChemin de Cocagne
patrimoineChemin de la Cardine
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Côte des Vignes
natureChemin de la Côte Fafine
patrimoineChemin de la Fraternité
patrimoineChemin de la Hêtraie
patrimoineChemin de la Mare aux Loups
patrimoineChemin de la Mare aux Saules
patrimoineChemin de la Mare Haize
patrimoineChemin de la Pierre du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Prunerolle
patrimoineChemin de la Ruette
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Valleuse du Curé
patrimoineChemin de l'Étoile
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de Monmoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Abattoirs
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Flinquets
patrimoineChemin des Hauts Camps
patrimoineChemin des Houx
patrimoineChemin des Landiers
patrimoineChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des ramendeuses
patrimoineChemin des Ramendeuses
patrimoineChemin des Rois Mages
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Villas
patrimoineChemin d'Étigues
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Bosclong
patrimoineChemin du Bois des Hogues
patrimoineChemin du Buquet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Fond de Bucaille
patrimoineChemin du Haut de la Côte
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Montpertuis
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits Vignot
patrimoineChemin du Ruquet
patrimoineChemin François Jeanne
patrimoineChemin Paz
patrimoineChemin Robert
patrimoineChemin rural des Amoureux
patrimoineClos du Prieuré
patrimoineCour Feuilloley
patrimoineEspace Maurice Durand
patrimoineESPA Retour aux Sources
patrimoineFerme aux Chiens
patrimoineFerme du Clos Corot
patrimoineHameau de Gournay
patrimoineHameau de Grand Camp
patrimoineHameau la Pommeraie
patrimoineImpasse de Basbeuf
patrimoineImpasse de la Cavée
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Ferme Dargent
patrimoineImpasse de la Haye d'Étigue
patrimoineImpasse de la Mare au Beurre
patrimoineImpasse de l'Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de la Petite Ferme
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Petits Ifs
patrimoineImpasse du Beau Soleil
patrimoineImpasse du Bois Hérault
patrimoineImpasse du Bouleran
patrimoineImpasse du Chesnay
patrimoineImpasse du Grainvallet
patrimoineImpasse du Gymnase
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Parlement
patrimoineImpasse du Petit Hameau
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Peupliantôt
patrimoineImpasse du Puits Germain
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse Jean-Paul Laurens
patrimoineImpasse la Petite Mare
patrimoineImpasse le Clos de l'Église
patrimoineImpasse Ledun
patrimoineImpasse le Petit Gournay
patrimoineImpasse Louis Levacher
patrimoineImpasse Marie Rose
patrimoineImpasse Zelina
patrimoineLa Broche à Rotir
patrimoineLa Cave
patrimoineLa Grande Rue
patrimoineLa Plaine du Beau Soleil
patrimoineLe Clos des Charmilles
patrimoineLes Hauts de Grainval
patrimoineLigne de Fécamp à Étretat
patrimoineLivraisons
patrimoineLotissement des Hêtres
natureLotissement la Falaise
patrimoineLotissement Le Beau Soleil
patrimoineLotissement le Rivage
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue de la Cave
patrimoinePL
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mare Carrée
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Jean-Paul Laurens
patrimoinePorte de Pierre Cimetière
patrimoinePorte de Pierre Cimetière Bas
patrimoineRésidence Côte d'Albâtre
patrimoineRésidence d'Albatre
patrimoineRésidence d'Albâtre
patrimoineRésidence de la Forge
patrimoineRésidence de l'Aiguille Creuse
patrimoineRésidence de la Mare Blonde
patrimoineRésidence des Bleuets
patrimoineRésidence des Charmilles
patrimoineRésidence des Coquelicots
patrimoineRésidence des Glanes
patrimoineRésidence Entre Terre et Mer
patrimoineRésidence la Closerie des Chataigniers
patrimoineRésidence Le Pré Fleuri
patrimoineRésidence Les Roseaux
patrimoineRoute d'Auberville
patrimoineRoute d'Auberville la Renault
patrimoineRoute de Bénouville
patrimoineRoute de Criquebeuf
patrimoineRoute de Criquetot-L'Esneval
patrimoineRoute de Cuverville
patrimoineRoute de Fécamp
patrimoineRoute de Froberville
patrimoineRoute de Gerville
patrimoineRoute de Gonneville-la-Mallet
patrimoineRoute de Grainval
patrimoineRoute de la Briqueterie
patrimoineRoute de la Croix Bigot
patrimoineRoute de la Croix de Fer
patrimoineRoute de la Ferme aux Chiens
patrimoineRoute de la Haye d'Étigue
patrimoineRoute de la Petite Campagne
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Mesmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route d'Epivent
patrimoineRoute d'Epreville
patrimoineRoute d'Épreville
patrimoineRoute de Saint-Clair
patrimoineRoute des Falaises
patrimoineRoute des Ifs
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute des Rois Mages
patrimoineRoute d'Étretat
patrimoineRoute du Bois de Beuriot
patrimoineRoute du Bout de Vattetot
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Clair Matin
patrimoineRoute du Fond du Bois
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Havre
patrimoineRoute du Mont Roti
patrimoineRoute du Mont Roty
patrimoineRoute du Mont Rôty
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Quartier Romain
patrimoineRoute d'Ygneauville
patrimoineRoute d'Yport
patrimoineRue Alfred Nunes
patrimoineRue André Delamotte
patrimoineRue André Toutain
patrimoineRue Arsène Loisel
patrimoineRue aux Cailles
patrimoineRue aux Chars
patrimoineRue aux Justes
patrimoineRue Baron
patrimoineRue Casimir Vatinel
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue d'Écosse
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Brèche à Marie
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Cardine
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Ferme du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Folie
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de la Hêtrée
natureRue de l'Aiguille de Belval
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maisonnette
patrimoineRue de la Mare Blonde
patrimoineRue de la Mare Sausseuze
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie-École
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de l'école
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oiseau Blanc
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de l'Usine à Balais
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue d'Épreville
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Bénédictins
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cabestans
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos Masures
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Deux Mares
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Ferrières
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hogues
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Ramendeuses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Souvenirs
patrimoineRue des Terriens
patrimoineRue d'Étretat
patrimoineRue de Vattetot
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Bois de Boclon
patrimoineRue du Bout de la Ville
patrimoineRue du Champ des Oiseaux
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos Masure
patrimoineRue du Docteur Gouverné
patrimoineRue du Hameau aux Chiens
patrimoineRue du Jardinet
patrimoineRue du Mauvais Pas
patrimoineRue du Montpertuis
patrimoineRue du Parquet
patrimoineRue du Petit Bon Dieu
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Poteau
patrimoineRue du Pré Lambert
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Quartier Romain
patrimoineRue du Roctel
patrimoineRue du Trou d'Enfer
patrimoineRue du Versant
patrimoineRue du Vieux Pressoir
patrimoineRue d'Yport
patrimoineRue Émile Durand
patrimoineRue Emmanuel Foy
patrimoineRue Ernest Lethuillier
patrimoineRue Gabrielle Décultot
patrimoineRue Henry Simon
patrimoineRue Hottière
patrimoineRue Jacques Duchemin
patrimoineRue Jean Cramoisan
patrimoineRue Jean Duplessi
patrimoineRue Jean Eugène Ebran
patrimoineRue Jean Feuilloley
patrimoineRue Jean Hélie
patrimoineRue Jean Paumier
patrimoineRue Jean-Pierre Hertel
patrimoineRue Julien Gorgeu
patrimoineRue Justin Simon
patrimoineRue Le Bourg
patrimoineRue Léon Cauvin
patrimoineRue Menetivilla
patrimoineRue Metzinger
patrimoineRue Michel Ledun
patrimoineRue Paul Monguillon
patrimoineRue Pierre Daudruy
patrimoineRue Rémi le Grand
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Thiboutot
patrimoineRue Thomas Aroux
patrimoineRue Tranquille Legros
patrimoineRue Victor Coviaux
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente aux Feux
patrimoineSente de la Corderie
patrimoineSente des Feux
patrimoineSente des Ramendeuses
patrimoineSente du Calvaire
patrimoineSente du Manoir
patrimoineSente du Mauvais Pas
patrimoineSente Paul Colin
patrimoineSente Prairial
patrimoineSentier aux Perdreaux
patrimoineSentier des Amoureux
patrimoineSentier des Chasseurs
patrimoineSentier des Escargots
patrimoineSentier des Goumis
patrimoineSentier des Houx
patrimoineSentier des Princes
patrimoineSentier du Calvaire
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Peupliantot
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