Rues de Saint-Jacques-de-la-Lande
228 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aimé Césaire
patrimoineAllée Aimée Gautier
patrimoineAllée Alan Jack
patrimoineAllée Barbara
patrimoineAllée Catherine Sauvage
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Cora Vaucaire
patrimoineAllée d'Azénor
patrimoineAllée de Hoëdic
patrimoineAllée de la Cité d'Ys
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Gautrais
patrimoineAllée de la Houle Cosseu
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Mercerais
patrimoineAllée de la Morinais
patrimoineAllée de la Riche-Bourg
patrimoineAllée de l'Or de Chat
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruants
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fuligules
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Morgans
patrimoineAllée des Nymphéas
patrimoineAllée des Papyrus
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée du Cormier
patrimoineAllée du Lotus
patrimoineAllée du Miroir aux Fées
patrimoineAllée du Père Popielusko
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Ella Fitzgerald
patrimoineAllée Émile Gernigon
patrimoineAllée Eugénie Niboyet
patrimoineAllée Félix Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée Gabriel et Marie Lanoë
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Moustaki
patrimoineAllée Henri Bergson
patrimoineAllée Hergé
patrimoineAllée Jacqueline de Chambrun
patrimoineAllée Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Allée Lancelot du Lac
patrimoineAllée Marcel Brossier
patrimoineAllée Miles Davis
patrimoineAllée Nina Simone
patrimoineAllée Pauline Kergomard
patrimoineAllée Peyo
patrimoineAllée René Vilboux
patrimoineAllée Roger Barbé
patrimoineAllée Rosalind Franklin
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAllée Simone Signoret
patrimoineAllée Stéphane Grappelli
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de l'Aéroport Joseph Le Brix
patrimoineAvenue Germaine Tillion
patrimoineAvenue Roger Dodin
patrimoineBoulevard Albert 1er
patrimoineBoulevard de la Haie des Cognets
patrimoineBoulevard Eugène Pottier
patrimoineBoulevard Jean Marin
patrimoineBoulevard Jean Mermoz
patrimoineBoulevard Pierre Mendès-France
patrimoineBus
patrimoineBus Taxis
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin des Landriaux
patrimoineChemin du Bois Harel
patrimoineChemin du petit Haut Bois
patrimoineChemin du Pré du Bois-Robin
patrimoineChemin du Temple du Cerisier
patrimoineChemin Robert de Boron
patrimoineContour du Parc
patrimoineCours Camille Claudel
patrimoineCours François Mitterrand
patrimoineCours Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Dalot du Blosne
patrimoineDépose minute
patrimoineImpasse Adrienne Bolland
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Sablonnière
patrimoineImpasse de la Violette
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse du Champ Gilet
patrimoineImpasse du Pré Goury
patrimoineLa Basse Teillais
patrimoineLa Cave aux Loups
patrimoineMail Léon Blum
patrimoineMail Louis Aragon
patrimoinePasserelle Viviane Elder
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Jeanne Laurent
patrimoinePlace Jules Vallès
patrimoinePlace Léopold Sedar Senghor
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoinePorte de Saint-Nazaire
patrimoineRésidence de la Rablais
patrimoineRésidence Gabriel Péri
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRond-Point de la Martinière
patrimoineRond-Point du Haut-Bois
patrimoineRoute de la Teillais
patrimoineRoute de la Vigne
natureRoute de Mivoie
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alek Plunian
patrimoineRue Andrée Récipon
patrimoineRue André Léo
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles Tillon
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de la Buhotière
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Fontaine Barenton
patrimoineRue de la Guibourgère
patrimoineRue de la Jaunais de Mivoie
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Pilate
patrimoineRue de la Pitardière
patrimoineRue de la Pommerais
patrimoineRue de la Rablais
patrimoineRue de la Reine Hélène
patrimoineRue de la Table Ronde
patrimoineRue de la Teillais
patrimoineRue de la Trotine
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Île de Sein
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des 25 Fusillés du 30 Décembre 1942
patrimoineRue des Champs Ruffaux
patrimoineRue des Couardières
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Goutais
patrimoineRue des Korrigans
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Munitionnettes
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue du Camp de Verdun
patrimoineRue du Capitaine Dreyfus
patrimoineRue du Chevalier au Lion
patrimoineRue du Grand Domaine
patrimoineRue du Haut-Bois
patrimoineRue du Maffey
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Pas Hubert
patrimoineRue du Pâtis des Couasnes
patrimoineRue du Pré de la Fontaine
patrimoineRue du Roi Arthur
patrimoineRue du Temple de Blosne
patrimoineRue du Temple du Blosne
patrimoineRue Élisa Deroche
patrimoineRue Émile Souvestre
patrimoineRue Ernest Psichari
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Freyssinet
patrimoineRue Fernand Braudel
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Frédéric Benoist
patrimoineRue Frédéric Le Guyader
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Hector des Mares
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Henri Pollès
patrimoineRue Henri Sellier
patrimoineRue Henry Ruelland
patrimoineRue Hippolyte Lucas
patrimoineRue Honoré Commeurec
patrimoineRue Irène Joliot-Curie
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Janig Corlay
patrimoineRue Jean Mordant
patrimoineRue Jeanne Bohec
patrimoineRue Jean Pont
patrimoineRue Joseph Boussin
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Léopold Sédar Senghor
patrimoineRue Lieutenant Le Corfec
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louise Bodin
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis-Jacques Daguerre
patrimoineRue Louis Rossel
patrimoineRue Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineRue Marcel Doret
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Nicéphore Niepce
patrimoineRue Nicéphore Niépce
patrimoineRue Perceval
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Le Baud
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Rosa Luxemburg
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Victor Rault
patrimoineSquare des Colibris
patrimoineTaxis
patrimoineVilla Aurigny
patrimoineVilla Bréhat
patrimoineVilla Cézembre
patrimoineVilla Dahouët
patrimoineVilla Fréhel
patrimoineVilla Glénan
patrimoineVilla Houat
patrimoineVoie de bus
patrimoine