Rues de Saint-Ismier
227 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Clos Perrard
patrimoineAllée de Belledonne
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Champrond
patrimoineAllée de Chamrousse
patrimoineAllée de Chantoiseau
patrimoineAllée de la Bâtie
patrimoineAllée de la Closerie
patrimoineAllée de la Fontaine Billon
patrimoineAllée de la Roselière
patrimoineAllée de la Traverse
patrimoineAllée de l'Emeindras
patrimoineAllée de Pageonnière
patrimoineAllée de Pampre
patrimoineAllée de Poulatière
patrimoineAllée de Prapoutel
patrimoineAllée de Pré-Fleury
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Ancolies
patrimoineAllée des Bouts
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Centaurées
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Courbières
patrimoineAllée des Dauphins
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Grandes Vignes
natureAllée des Grands Cèdres
patrimoineAllée des Hauts de Chaboud
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Jardins de Buttit
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Mas de Larguit
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Renoncules
patrimoineAllée des Rosa Rugosa
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Semaises
patrimoineAllée des Sept Mas
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Varciaux
patrimoineAllée des Vignes de Portabot
natureAllée des Vignes du Gueydan
natureAllée des Vignes du Persan
natureAllée du Clos de la Source
patrimoineAllée du Clos Marchand
patrimoineAllée du Coeur Fleuri
patrimoineAllée du Coin
patrimoineAllée du Fangeat
patrimoineAllée du Four
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Hameau de l'Église
patrimoineAllée du Mémorial
patrimoineAllée du Praz
patrimoineAllée du Rivet
patrimoineAllée du Saint-Eynard
patrimoineAllée du Servage
patrimoineAllée Pré Joly
patrimoineAllée Résidence Charvinière
patrimoineAu Long de l'Alpine
patrimoineAvenue de la Dent de Crolles
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineBelle Via Rive droite
patrimoineBois Français
patrimoineBouffière
patrimoineChâteau Randon
patrimoineChemin de Bois Claret
patrimoineChemin de Bouffière
patrimoineChemin de Buttit
patrimoineChemin de Chaboud
patrimoineChemin de Champgros
patrimoineChemin de Champrond
patrimoineChemin de Chartreuse
patrimoineChemin de Charvinières
patrimoineChemin de Corbonne
patrimoineChemin de Crémillon
patrimoineChemin de Cressanet
patrimoineChemin de la Bagode
patrimoineChemin de Labis
patrimoineChemin de Labis de Dessus
patrimoineChemin de la Bougie
patrimoineChemin de la Faita
patrimoineChemin de la Grande Chantourne
patrimoineChemin de la Pivolle
patrimoineChemin de Larguil
patrimoineChemin de Larguit
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tour d'Arces
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patrimoineChemin de l'Oursière
patrimoineChemin de Marsauze
patrimoineChemin de Mirabel
patrimoineChemin de Pageonnière
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patrimoineChemin de Pré Diot
patrimoineChemin de Pré Lachat
patrimoineChemin de Près Lachat
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patrimoineChemin des Civets
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patrimoineChemin des Grandes Vignes
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patrimoineChemin des Vignerons
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patrimoineChemin du Crêt de Chaume
patrimoineChemin du Crêt des Vignes
natureChemin du Fangeat
patrimoineChemin du Fournil
patrimoineChemin du Grand Torrent
patrimoineChemin du Haut Manival
patrimoineChemin du Manival
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Moucherotte
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pageon
patrimoineChemin du Pierrier
patrimoineChemin du Pré des Ayes
patrimoineChemin du Rozat
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Servage
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vercors
patrimoineChemin Félix Picard
patrimoineChemin Quartallées
patrimoineCollège du Grésivaudan
patrimoineCollège du Grésivaudan Parking
patrimoineCroix du Rozat
patrimoineDent de Crolles
patrimoineDétour de Pageonnière
patrimoineDéversoir du Corbonne
patrimoineGeydan - Genissieux
patrimoineGrandes Vignes
natureImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Corbonne
patrimoineImpasse de Cressanet
patrimoineImpasse de Pageonnière
patrimoineImpasse de Pré Lachat
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineLa Bâtie
patrimoineLa Pagerie
patrimoineLe Buttit
patrimoineLe Clos du Mars
patrimoineLe Fangeat
patrimoineLe Manival
patrimoineLe Mémorial
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Rozat
patrimoineLes Combes - Chemin du Mas
patrimoineLe Servage
patrimoineLes Maréchaux
patrimoineLes Millets
patrimoineLes Plantées (Isiparc)
patrimoineLes Varciaux
patrimoinelevée du torrent
patrimoineLotissement Labis
patrimoineLycée Horticole
patrimoineMontée de Chamechaude
patrimoineMontée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Pas de la Branche
patrimoinePasserelle La Bâtie
patrimoinePlace aux Crinolines
patrimoinePlace aux Herbes
patrimoinePlace Chopin
patrimoinePlace Citronnelle
patrimoinePlace de l'Agora
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Ombrelles
patrimoinePlace des Petits Pas
patrimoinePlace du Grésivaudan
patrimoinePlace du Pré des Ayes
patrimoinePlace Fontaine Amélie
patrimoinePlace Fuschia
patrimoinePlace Stendhal
patrimoinePont de la Bâtie
patrimoinePont du Chat
patrimoineRoute de Biviers
patrimoineRoute de Chambéry
patrimoineRoute de Chambéry - Route Départementale 1090
patrimoineRoute de Lancey
patrimoineRoute Départementale 30
patrimoineRoute des Semaises
patrimoineRoute du Rivet
patrimoineRue Arpège
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue du Doyen Gosse
patrimoineRue Opale
patrimoineSaint-Ismier - Gare
patrimoineSentier des Crêtes
patrimoineTraverse des Arts
patrimoineTraverse des Buis
patrimoineTraverse des Combes
patrimoineTraverse des Treilles
patrimoineVers les Chevalières
patrimoineVoie en "S"
patrimoineVoie verte des berges de l'Isère
patrimoine