Rues de Saint-Honoré
184 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1re Avenue
patrimoine2e Avenue
patrimoineAllée du Terroir
patrimoineAncien Chemin de Comboursière
patrimoineAncien chemin de Jadin
patrimoineAncien sentier de Pied-Gros face Nord
patrimoineBois de Caille : passage hors du parc
patrimoineBoulevard Martel
patrimoineCarré Nicolas
patrimoineChemin Benjamin
patrimoineChemin d'accès aux champs sous Comborsière depuis Jadin
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chute-à-François
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de Pré Neuf
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin Desmeules
patrimoineChemin des Rapides
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Versannes
patrimoineChemin des Visons
patrimoineChemin de Torcy à St Honoré
patrimoineChemin du Camping-du-Lac-Joly
patrimoineChemin du Cap
patrimoineChemin du Columbium
patrimoineChemin du Cran
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lac-Caribou Nord
patrimoineChemin du Lac-Caribou Sud
patrimoineChemin du Lac-Joly Nord
patrimoineChemin du Lac-Joly Sud
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Pic
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Volair
patrimoineChemin Fillion
patrimoineChemin Goloka
patrimoineChemin Larrivée
patrimoineChemin Morissette
patrimoineChemin Nil-Jean
patrimoineChemin Pelletier
patrimoineChemin Saint-Marc Est
patrimoineChemin Saint-Marc Ouest
patrimoineChemin Simard
patrimoineDe Jadin à Comboursière
patrimoineDe Saint-Honoré au Bois de Caille
patrimoineDescente du Bois de Caille à Nantes en Rattier
patrimoineDe StHonoré à Jadin
patrimoineImpasse de la Pinatelle
patrimoineImpasse de l'Atelier
patrimoineImpasse de l'Obiou
patrimoineImpasse des Marmottes
patrimoineImpasse des Ours
patrimoineImpasse des Pres Guillet
patrimoineImpasse des Rioux
patrimoineImpasse du Malassis
patrimoineLes Balcons de La Mouche
patrimoineLotissement les Mésanges
patrimoineMontée au Rocher Noir
patrimoineMontée des Grands Champs
patrimoineMontée du Four
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Raccourci accès à La Mouche
patrimoineraccourci vers départ descente de Pied-Gros à VTT
patrimoineRaccourci vers La Mouche
patrimoineRésidence Clair Soleil
patrimoineRésidence Les Peupliers
natureRoute de Jadin
patrimoineRoute de la Chaud
patrimoineRoute de la Mouche
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute des Fontanes
patrimoineRoute du Pré Nouvet
patrimoineRoute du Tabor
patrimoineRoute du Valendal
patrimoineRoute Madoc
patrimoineRue Bédard
patrimoineRue Bergeron
patrimoineRue Bouchard
patrimoineRue Boudreault
patrimoineRue Brassard
patrimoineRue Caouette
patrimoineRue Charles-Henri d'Ambray
patrimoineRue Côté
patrimoineRue Coulombe
patrimoineRue de Bonaventure
patrimoineRue de Frontenac
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Brocante
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue de la Combe
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de l'Aéroport
patrimoineRue de l'Aéroport 1
patrimoineRue de l'Aéroport 2
patrimoineRue de l'Aigle-Royal
patrimoineRue de l'Alizé
patrimoineRue de l'Hôtel-de-Ville
patrimoineRue de l'Ollière
patrimoineRue de Mégantic
patrimoineRue de Païon
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Auches
patrimoineRue des Ayes
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue Desbiens
patrimoineRue des Bouleaux-Gris
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Entrepots
patrimoineRue des Érables-Rouges
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frênes-Blancs
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Grands-Boisés
patrimoineRue des Grands-Ducs
patrimoineRue des Grands-Jardins
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Pélicans
patrimoineRue des Pins-Gris
patrimoineRue Desrosiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Violettes
patrimoineRue Dionne
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Blizzard
patrimoineRue Dubois
patrimoineRue du Bon-Air
patrimoineRue du Bon-Repos
patrimoineRue du Bon-Séjour
patrimoineRue Duchesne
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue Dufour
patrimoineRue du Lac-des-Saules
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue Duperré
patrimoineRue du Petit Lavoir
patrimoineRue du Pré des Granges
patrimoineRue du Pre du Roy
patrimoineRue du Prevert
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Flamand
patrimoineRue Fortin
patrimoineRue Fournier
patrimoineRue Gagnon
patrimoineRue Gaudreault
patrimoineRue Gauthier
patrimoineRue Gravel
patrimoineRue Guay
patrimoineRue Harvey
patrimoineRue Honoré
patrimoineRue Houde
patrimoineRue Lapointe
patrimoineRue Laprise
patrimoineRue Lavoie
patrimoineRue Léon
patrimoineRue Louis-Joseph
patrimoineRue Mailloux
patrimoineRue Morin
patrimoineRue Orford
patrimoineRue Ouellet
patrimoineRue Paul-Aimé-Hudon
patrimoineRue Pellerin
patrimoineRue Petit
patrimoineRue Robertson
patrimoineRue Savard
patrimoineRue Tremblay
patrimoineRue Villeneuve
patrimoineRue White
patrimoineSentier du Bras de Fer
patrimoineSentier du sommet de Pied-Gros
patrimoineTraversée de Font Giron
patrimoine