Rues de Saint-Hippolyte-du-Fort
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route de Ganges
patrimoineAncienne Route de Monoblet
patrimoineAncienne Route de Nîmes
patrimoineAncienne Route du Vigan
patrimoineAvenue de la 1ere Armée
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineBoulevard des Remparts
patrimoineBoulevard du Temple
patrimoineChemin de Banelle
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Courréges
patrimoineChemin de Font de Colle
patrimoineChemin de Gou du Bet
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de la Bouscarasse
patrimoineChemin de la Cigale
patrimoineChemin de la Dame
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Galaberte
patrimoineChemin de la Grande Rive
patrimoineChemin de la Grine
patrimoineChemin de la Meuse
patrimoineChemin de l'Argentesse
patrimoineChemin de la Trivalle
patrimoineChemin de l'Esprit
patrimoineChemin de l'Hollande
natureChemin de l'Institut
patrimoineChemin des Cambous Bas
patrimoineChemin des Cambous Haut
patrimoineChemin des Graves
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Logeco
patrimoineChemin des Voleurs
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patrimoineChemin du Cèdre
patrimoineChemin du Mas de Mallet
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Traves
patrimoineCours Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Faubourg de Malataverne
patrimoineFaubourg du Vidourle
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Bessède
patrimoineImpasse d'Agadie
patrimoineImpasse de Courréges
patrimoineImpasse de la filature
patrimoineImpasse de l'Agal
patrimoineImpasse de Mandiargues
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Micocoulers
patrimoineImpasse des Murettes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Soeurs Morel
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse Fondeville
patrimoineL'Allée
patrimoineL'Argentesse
patrimoineL'Ermitage 1
patrimoineL'Ermitage 2
patrimoineLes Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Les Asphodèles
patrimoineLes Bastides d'Agadie
patrimoineLes Jardins
patrimoineLotissement Croix Haute
patrimoineLotissement des Graves
patrimoineLotissement l'Argentesse
patrimoineLotissement Le Castellas
patrimoineLotissement Le Pavillon
patrimoinePassage Colonel Paul Adge
patrimoinePlace de la Canourgue
patrimoinePlace de la Couronne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Enfants de Troupe
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 4 Septembre
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Lieutenant Colonel Berthézenne
patrimoinePlace du Poids Public
patrimoinePlace Villaret
patrimoineRoute d'Alès
patrimoineRoute de Cros
patrimoineRoute de Ganges
patrimoineRoute de Monoblet
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Pompignan
patrimoineRue André Gaches
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Blanquerie
patrimoineRue Cap de Ville
patrimoineRue Croix Haute
patrimoineRue de la Baume
patrimoineRue de la Canourgue
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de l'Agal
patrimoineRue de l'Amiral Sap
patrimoineRue de la Placette du Plan
patrimoineRue de l'Argenterie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mandiargues
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Maquisards
histoireRue des Muriers
patrimoineRue du Blériot XI
patrimoineRue du Cimetière Protestant
patrimoineRue du Faubourg de l'Église
patrimoineRue du Faubourg de Planque
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Fort Pierre Jalatte
patrimoineRue du Galatras
patrimoineRue du Péirou
patrimoineRue du Plan
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de Secours
patrimoineRue Durant
patrimoineRue Écu de France
patrimoineRue Fondeville
patrimoineRue Jacques Boudon
patrimoineRue Jean-Louis Baudoin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Octave Camplan
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue René Cassin
patrimoineRue Roger Broussoux
patrimoineRue Roger Sabatier
patrimoineRue Sous le Plan
patrimoineTraverse de Courréges
patrimoineTraverse de la Baume
patrimoineTraverse de M. Salles
patrimoineTraverse du Cimetière Catholique
patrimoineTraverse Mercier
patrimoineTraverse Trabuc
patrimoineViaduc de Planque
patrimoineVoie verte
patrimoineVoie Verte Sauve-Saint-Hippolyte du Fort
patrimoine