Rues de Saint-Hilaire-de-Clisson
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Garennes
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineImpasse de la Manufacture
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Résédas
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Pré du Stade
patrimoineImpasse du Surchaud
patrimoineLa Boulaire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Clisson
patrimoineRoute de la Monerrière
patrimoineRoute de la Vendée
patrimoineRue de la Charbonnerie
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Coudraie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Haute-Noue
patrimoineRue de la Landa
patrimoineRue de la Landonnière
patrimoineRue de la Margerie
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Sauzaie
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Vergnaie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aulnes
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Champonnières
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Monty
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Raillières
patrimoineRue des Riquiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Chiloup
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Coussa
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Paradis
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Surchaud
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue le Clos de la Boulaire
patrimoineVoie de la Morinière
patrimoineVoie de la Pichaudière
patrimoine