Rues de Saint-Hilaire-de-Chaléons
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineChemin de la Charpentrie
patrimoineChemin de la Fourche
patrimoineChemin de la Gatte
patrimoineChemin de la Jolinière à Sainte-Pazanne
patrimoineChemin de l'Ourière à Saint-Hilaire et Sainte-Pazanne
patrimoineChemin de Maubusson
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Aubépins
patrimoineChemin des Beugnons
patrimoineChemin des Caillettes
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Pleureaux
patrimoineChemin des Pontreaux
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin du Breil au Bourg
patrimoineChemin du Clos Lezin
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Temple au Bourg
patrimoineCHEMIN PRIVE NON AUTORISÉ
patrimoineImpasse Alfred Nobel
patrimoineImpasse Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Impasse Clément Ader
patrimoineImpasse de la Bonne Fontaine
patrimoineImpasse de l'Allée
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse des Chainais
patrimoineImpasse des Fileries
patrimoineImpasse des Grilletières
patrimoineImpasse des Molins
patrimoineImpasse des Moricets
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Ponsonniers
patrimoineImpasse des Sencives
patrimoineImpasse du Clos de la Vigne
natureImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse du Clos Paulet
patrimoineImpasse du Graco
patrimoineImpasse du Pré Clos
patrimoineLa Crétinière
patrimoineLa Mulonnière
patrimoineLa Thibaudière
patrimoinePlace de l'Allée
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Sencives
patrimoinePlace Éloi Guitteny
patrimoinePont du Vivier
patrimoineRD de Saint-Michel-Chef-Chef à Rocheservière
patrimoineRoute de Rouans
patrimoineRoute du Pellerin
patrimoineRoute du Pont Béranger
patrimoineRue de la Bonne Fontaine
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Allée
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Barbussières
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grilletières
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natureRue du Clos Paulet
patrimoineRue du Grand Pré
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patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue Éloi Guitteny
patrimoineRue François Arago
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patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Jean-François Champollion
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineVoie Communale dite La Milsandrie
patrimoine