Rues de Saint-Grégoire
298 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alcide de Gasperi
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée André Breton
patrimoineAllée Antonio Vivaldi
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée d'Alésia
patrimoineAllée de Gaël
patrimoineAllée de Gergovie
patrimoineAllée de Hoëdic
patrimoineAllée de Kerlivio
patrimoineAllée de la Belle Ourme
patrimoineAllée de la Cerisaie
patrimoineAllée de la Chapellerie
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Chesnaie
patrimoineAllée de la Foutière
patrimoineAllée de la Loysance
patrimoineAllée de la Prée
patrimoineAllée de l'Argoat
patrimoineAllée de l'Arguenon
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de la Vigne
natureAllée de l'Elorn
patrimoineAllée de l'Équinoxe
patrimoineAllée de l'Isole
patrimoineAllée de l'Ombelette
patrimoineAllée de l'Oseraie
patrimoineAllée de Lutèce
patrimoineAllée de Molène
patrimoineAllée de Pont-Croix
patrimoineAllée de Porhoët
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Arvernes
patrimoineAllée des Bardes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Carnutes
patrimoineAllée des Hautes Ragosses
patrimoineAllée des Helvètes
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Marouettes
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Sarcelles
patrimoineAllée des Vénètes
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée d'Ille et Rance
patrimoineAllée du 1er Août 1944
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Canut
patrimoineAllée du Champ Cornu
patrimoineAllée du Champ du Four
patrimoineAllée du Champ Poirier
patrimoineAllée du Champ Rouge
patrimoineAllée du Clos Prioult
patrimoineAllée du Clos Trissard
patrimoineAllée du Gouet
patrimoineAllée du Haut Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Léon
patrimoineAllée du Magnolia
patrimoineAllée du Pâtis
patrimoineAllée du Pont de la Vigne
natureAllée du Pré Carré
patrimoineAllée du Solstice
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Fernand Braudel
patrimoineAllée François Bernier
patrimoineAllée Franz Schubert
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Georges Duhamel
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Henri Bosco
patrimoineAllée Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineAllée Henry Bordeaux
patrimoineAllée Jean Cocteau
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Jean-Sébastien Bach
patrimoineAllée Jules Romain
patrimoineAllée Konrad Adenauer
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Paul Sérusier
patrimoineAllée Pierre Mac Orlan
patrimoineAllée Raoul Dufy
patrimoineAllée Robert Desnos
patrimoineAllée Romain Gary
patrimoineAllée Suffren
patrimoineAllée Tourville
patrimoineAvenue d'Alphasis
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue des Druides
patrimoineAvenue des Monts d'Arrée
patrimoineAvenue du Couesnon
patrimoineAvenue du Général George S. Patton
patrimoineAvenue du Général John Shirley Wood
patrimoineAvenue du Haut Trait
patrimoineAvenue Gros Malhon
patrimoineAvenue Saint-Vincent
patrimoineBoulevard de la Belle Épine
patrimoineBoulevard de la Boutière
patrimoineBoulevard de la Ricoquais
patrimoineBoulevard de la Robiquette
patrimoineBoulevard du Champ Daguet
patrimoineBoulevard Robert Schuman
patrimoineBoulevard Robert Surcouf
patrimoineChemin de la Chenaye
patrimoineChemin de l’Ancienne École
patrimoineChemin de la Trudais
patrimoineChemin des Louvries
patrimoineChemin des Melliers
patrimoineChemin du Castelas
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural de la Trudais
patrimoineÉchangeur de la Brosse
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse du Castelas
patrimoineImpasse du Mas Haut
patrimoineImpasse du Vieux Bourg
patrimoineLa Noë
patrimoineLa Victoire
patrimoineLe Haut Val
patrimoineLes Hautes Ruelles
patrimoineMail Albert Camus
patrimoineMail Marcel Proust
patrimoineParc de Brocéliande
patrimoinePassage de l'Illet
patrimoinePassage des Chalands
patrimoinePassage des Écluses
patrimoinePlace Carrée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePorte de Beauregard
patrimoinePorte de Maurepas
patrimoinePorte de Saint-Malo
patrimoineRocade Nord
patrimoineRocade Nord-Ouest
patrimoineRond-Point d'Alphasis
patrimoineRond-Point de Betton
patrimoineRond-Point de la Cerisaie
patrimoineRond-Point de la Porte de Maurepas
patrimoineRond-Point de la Ricoquais
patrimoineRond-Point de la Robiquette
patrimoineRond-Point de l'Auge de Pierre
patrimoineRond-Point de Maison Blanche
patrimoineRond-Point de Melesse
patrimoineRond-Point de Montgermont
patrimoineRond-Point de Rennes
patrimoineRond-Point de Saint-Vincent
patrimoineRond-Point des Melliers
patrimoineRond-Point des Onze Journaux
patrimoineRond-Point du Champ Rabey
patrimoineRond-Point du Ponant
patrimoineRond-Point d'Uttenreuth
patrimoineRond-Point Edonia
patrimoineRond-Point Schuman
patrimoineRoumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Betton
patrimoineRoute de Cussac
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Drouillère
patrimoineRoute de la Fouinardière
patrimoineRoute de la Saudrais
patrimoineRoute de Pérols
patrimoineRoute de Saint-Malo
patrimoineRoute de Sérénac
patrimoineRoute des Rabinardières
patrimoineRoute de Thorigné
patrimoineRoute du Bout du Monde
patrimoineRoute du Meuble
patrimoineRue Alphonse Milon
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bahon-Rault
patrimoineRue Charles de Foucauld
patrimoineRue Charles Nicolle
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Cézembre
patrimoineRue de Condate
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Crozon
patrimoineRue de Daoulas
patrimoineRue de la 4ème Division Blindée Américaine
patrimoineRue de l'Abbé Pierre
patrimoineRue de l'Abbé Robert Filaux
patrimoineRue de la Belle Écuelle
patrimoineRue de la Besneraye
patrimoineRue de la Bretèche
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Galerie
patrimoineRue de la Jannaie
patrimoineRue de la Longeraie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Peupleraie
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de l'Armor
patrimoineRue de la Terre Adélie
patrimoineRue de la Terre de Feu
patrimoineRue de la Terre Victoria
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang au Diable
natureRue de l’Occitanie
patrimoineRue de l'Odet
patrimoineRue de l'Oust
patrimoineRue de Saint-Germain-sur-Ille
patrimoineRue de Saint-Malo
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Goulets
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patrimoineRue des Melliers
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Omblées
patrimoineRue des Onze Journaux
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Redones
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue d'Houlbert
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patrimoineRue du Blavet
patrimoineRue du Champ Marqué
patrimoineRue du Champ Rabu
patrimoineRue du Champ Sévigné
natureRue du Chesnay Beauregard
patrimoineRue du Clos de l'Ille
patrimoineRue du Clos du Bois
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Gué Mary
patrimoineRue du Halage
patrimoineRue du Moulin d'Olivet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ponant
patrimoineRue du Pressoir Godier
patrimoineRue du Salessou
patrimoineRue du Trieux
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vivier Louis
patrimoineRue Fernand de Magellan
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Gabriel Lippmann
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue Henri Becquerel
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patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Monod
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patrimoineRue Jean de Thévenot
patrimoineRue Jean Discalceat
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Joseph Grandmoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Jules Renard
patrimoineRue La Fayette
patrimoineRuelle de l’Épicerie
patrimoineRuelle du Café
patrimoineRuelle du Catet
patrimoineRuelle du Salessou
patrimoineRue Louis-Antoine de Bougainville
patrimoineRue Louis de Broglie
patrimoineRue Louis Néel
patrimoineRue Ludwig van Beethoven
patrimoineRue Marco Polo
patrimoineRue Nobel
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Henri Spaak
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre-Olivier de Malherbe
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSquare Anjela Duval
patrimoineSquare du Vivier Louis
patrimoine