Rues de Saint-Gervais-sur-Roubion
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Couspeau
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Ponant
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAvenue de Fourège
patrimoineAvenue des Trois Becs
patrimoineAvenue Marx Dormoy
patrimoineAvenue Mont Roubion
patrimoineBoulevard de Rochecourbe
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Famone
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Furaiade
patrimoineChemin de Laga Est
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Lauze
patrimoineChemin de la Lochette
patrimoineChemin de la Moutette
patrimoineChemin de la Veuve
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des 3 Communes
patrimoineChemin de Saint-Rom
patrimoineChemin des Andrans
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Mûriers
patrimoineChemin des Pépinières
patrimoineChemin des Perrussous
patrimoineChemin des Ramières
patrimoineChemin des Tisserands
patrimoineChemin des Vachons
patrimoineChemin du Barral
patrimoineChemin du Bartalaix
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fenouillet
patrimoineChemin du Gontardin
patrimoineChemin du Gouvernay
patrimoineChemin du Mont-Aigu
patrimoineImpasse de Bonnevache
patrimoineImpasse de Bourret
patrimoineImpasse de Chantebise
patrimoineImpasse de la Bibliotheque
cultureImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de l'Eden
patrimoineImpasse des Auches
patrimoineImpasse des Ferrières
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse du Fond du Sac
patrimoineImpasse Fayn
patrimoineImpasse Serre
patrimoineMontée de l'Horloge
patrimoineMontée du Calot
patrimoinePassage du Terrasson
patrimoinePassage du Trebuchet
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace des Fournils
patrimoinePlace du Parterre
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlacette des Magnolias
patrimoineRoute de Bonlieu
patrimoineRoute de Charols
patrimoineRoute de Cléon
patrimoineRoute de la Bâtie-Rolland
patrimoineRoute de la Bégude
patrimoineRoute de Marsanne
patrimoineRoute de Montélimar
patrimoineRoute de Saint-Gervais
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRue Bertrand
patrimoineRue de la Prade
patrimoineRue de la Vacherie
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Remparts
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue Léon Vache
patrimoineRuelle du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Vieille Route de Portes
patrimoineVieille Route des Portes
patrimoine