Rues de Saint-Gervais-la-Forêt
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Ampère
patrimoineAllée de la Boissière
patrimoineAllée de Saint-Gervais
patrimoineAllée de Seur
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée du Camp
patrimoineAllée du Côteau
patrimoineAllée Eiffel Gustave
patrimoineAllée Gustave Eiffel
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineBoulevard René Gentils
patrimoineChemin de l'Isba
patrimoineChemin de Robiners
patrimoineChemin de Saint-Gervais
patrimoineChemin des Épis
patrimoineChemin de Serge
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Houx Fragons
patrimoineChemin des Mûres Sauvages
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin du Charbonnier
patrimoineChemin du Parc Chautemps
patrimoineChemin du Rain
patrimoineChemin Jehan de Saveuse
patrimoineEsplanade de la Patte d'Oie
patrimoineFerme de l'Aubepin
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de l’Ancienne Gare
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse de l’Orangerie du Château
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Nigelles
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Georges Cordier
patrimoineImpasse Jacques Juteau
patrimoineImpasse Joseph-René Verdier
patrimoineLa Patte d'Oie
patrimoinePassage Denis Papin
patrimoinePassage du Caillou Blanc
patrimoinePassage du Puits chapeauté
patrimoinePassage Henri Gérard
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoineRésidence de l'Aubépin
patrimoineRésidence des Belleries
patrimoineRésidence des Lilas
patrimoineRésidence du Val Fleuri
patrimoineRond-Point du Président Wilson
patrimoineRoute de Bracieux
patrimoineRoute de Chambord
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue André Jeulin
patrimoineRue Antoinette de Lauzières
patrimoineRue Auguste Michel
patrimoineRue Bergevin
patrimoineRue Bernard Palissy
sciencesArtisan autodidacte devenu l'un des plus grands céramistes de la Renaissance, Bernard Palissy (v.1510-1589) passa seize ans de sa vie obstinément penché sur son four, à chercher le secret de l'émail blanc à la vénitienne — ruinant sa famille, brûlant ses meubles pour alimenter son feu quand le bois vint à manquer. La légende, colportée jusque dans l'Encyclopédie de Diderot, veut qu'il ait sacrifié jusqu'aux planches de son plancher. Sa persévérance finit par payer : il inventa les fameuses « rustiques figulines », plats et bassins émaillés où grouillent, en relief saisissant, lézards, poissons, serpents, grenouilles et coquillages moulés d'après nature. Sa virtuosité lui valut la protection de Catherine de Médicis, pour qui il aménagea une grotte céramique aux Tuileries. Mais Palissy fut aussi un précurseur des sciences : converti au protestantisme vers 1546, il donna des conférences remarquées sur les eaux, les métaux, la formation des roches, et défendit contre l'Église l'idée révolutionnaire que les fossiles sont des restes d'animaux réels — bien avant la naissance de la paléontologie. Ses convictions religieuses lui valurent la prison sous Henri II, puis la Bastille à près de quatre-vingts ans, où il mourut en 1589. On dit qu'Henri III, venu le presser d'abjurer, s'entendit répondre : « Sire, vous ne pouvez rien contre moi, car je sais mourir. »
Rue de la Fédération
patrimoineRue de la Fouleraie
patrimoineRue de la Frelonnette
patrimoineRue de la Grotte du Parc
patrimoineRue de la Haute Maison
patrimoineRue de la Mardelle
patrimoineRue de la Poissonnière
patrimoineRue de la Serpe
patrimoineRue de l'Auvernat
patrimoineRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alises
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Clos de Vignes
natureRue des Clouseaux
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fougerets
patrimoineRue des Glands
patrimoineRue des Landiers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martinières
patrimoineRue des Merises
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moriers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Petites Bruyères
patrimoineRue des Petits Champs Fy
patrimoineRue des Ponts Saint-Michel
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rouliers
patrimoineRue des Sitelles
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Villemêle
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Charbonnier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Filtoupier
patrimoineRue du Grouet
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc de l'Aubepin
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du stade des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue du Tertre de la République
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue Edmond Provost
patrimoineRue Édouard Dujardin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Gérard Dubois
patrimoineRue Gilbert Aubry
patrimoineRue Jules Supervielle
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Écoles
patrimoineRue Louis Chesneau
patrimoineRue Louise Arbez-Michel
patrimoineRue Mahy Duplessis
patrimoineRue Paul Berthereau
patrimoineRue Robert Houdin
patrimoineRue Sully
patrimoineRue Tertre à Pilâtre
patrimoineSentier de l'Église
patrimoineSentier des Martinières
patrimoineVenelle Marguerite et Maurice Guillon
patrimoineVoie des Métairies
patrimoineVoie du Tramway à vapeur
patrimoine