Rues de Saint-Gervais
410 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1er Rang
patrimoine1er Rang Est
patrimoine1er Rang Ouest
patrimoine2e Rang
patrimoine2e Rang Est
patrimoine2e Rang Ouest
patrimoine3e Rang
patrimoine3e Rang Est
patrimoine3e Rang Ouest
patrimoineAllée de la Josinette
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Cavalières
patrimoineAllée des Cèpes
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Hirondelles
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée du Gaveau
patrimoineAllée du Manège
patrimoineAllée du Moulin la Hache
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Robardeau
patrimoineAllée Vignes Gates
patrimoineAvenue des Côtes de Bourg
patrimoineBeau Séjour
patrimoineChamp Fleuri
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Baïne
patrimoineChemin de Bedosse
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bel Ormeau
patrimoineChemin de Boudonnière
patrimoineChemin de Cantegris
patrimoineChemin de Carsan
patrimoineChemin de Castel
patrimoineChemin de Fantaisie
patrimoineChemin de Foncirgues
patrimoineChemin de Fontordine
patrimoineChemin de Gisors
patrimoineChemin de Gourbeson
patrimoineChemin de la Catusière
patrimoineChemin de la Ciberte
patrimoineChemin de la Clé des Champs
patrimoineChemin de la Coquillonne
patrimoineChemin de la Forêt
patrimoineChemin de la Fresnerie
patrimoineChemin de la Gaffe
patrimoineChemin de la Grand Font
patrimoineChemin de la Grand Terre
patrimoineChemin de la Guillemardière
patrimoineChemin de la Jasse
patrimoineChemin de la Marguerite
patrimoineChemin de la Montagne au Rivet
patrimoineChemin de la Pierrière de la Roche
patrimoineChemin de la Platone
patrimoineChemin de la Ramade
patrimoineChemin de la Ricoune
patrimoineChemin de la Salette
patrimoineChemin de la Sauzaie
patrimoineChemin de la Taulière
patrimoineChemin de l'Aube
patrimoineChemin de l'Eau
patrimoineChemin de l'Égalité
patrimoineChemin de L'Egaud
patrimoineChemin de l'Erasse
patrimoineChemin de l'Hiver
patrimoineChemin de l'Isère
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de l'Orée des Bois
patrimoineChemin de Marugues
patrimoineChemin de Pierre Mouton
patrimoineChemin de Princemelle
patrimoineChemin des Abels
patrimoineChemin de Saint-Gervais
patrimoineChemin de Saint-Gervais à Pont
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Baraillères
patrimoineChemin des Boudettes
patrimoineChemin des Celettes
patrimoineChemin des Célettes
patrimoineChemin des Célettes à Saint-Alexandre
patrimoineChemin des Espais
patrimoineChemin des Espoursans
patrimoineChemin des Evries
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Malins
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Soleilhan
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Peupliers
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin des Trappes
patrimoineChemin des Travers
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin des Verts
patrimoineChemin de Talva
patrimoineChemin de Touron
patrimoineChemin de Valbonne
patrimoineChemin du Bedot
patrimoineChemin du Bois Cathus
patrimoineChemin du Camp Souteyran
patrimoineChemin du Champ de Grolle
patrimoineChemin du Chatenay
patrimoineChemin du Coudouloux
patrimoineChemin du Fief des Forêts
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Gaveau
patrimoineChemin du Gour de Vidal
patrimoineChemin du Grand Gandrillon
patrimoineChemin du Grand Taizan
patrimoineChemin du Gravas
patrimoineChemin du Lavadou
patrimoineChemin du marais Moreau
patrimoineChemin du Marais Moreau
patrimoineChemin du Mijoulan
patrimoineChemin du Pas de la Porte au Prè du Malade
patrimoineChemin du Pas de l'Île
patrimoineChemin du Penard
patrimoineChemin du Perthuis Sec
patrimoineChemin du Petit Fief Retail
patrimoineChemin du Petit Sud
patrimoineChemin du Pible
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Pré Long
patrimoineChemin du Préneau
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Puits Salé au Moines
patrimoineChemin du Rajol
patrimoineChemin du Revoux
patrimoineChemin du Rodet
patrimoineChemin du Roullard
patrimoineChemin du Rouveiran
patrimoineChemin Puech Sainte-Marie
patrimoineChemin sur le Village
patrimoineChemin Vieux Bois
patrimoineDraille des Chartreux
patrimoineEsplanade Marc Lefranc
patrimoineImpasse Cordonnerie
patrimoineImpasse de Caramet
patrimoineImpasse de la Cartonnerie
patrimoineImpasse de la Drevenne
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Marne
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Royale
patrimoineImpasse de la Tourtonnière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Espais
patrimoineImpasse des Glajous
patrimoineImpasse des Grèbes
patrimoineImpasse des Lutinières
patrimoineImpasse des Malins
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Bois Cathus
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos Saint-Vincent
patrimoineImpasse du Gîte
patrimoineImpasse du Moléron
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nest
patrimoineImpasse du Petit Fief Retail
patrimoineImpasse du Peyron
patrimoineImpasse du Pont de la Révérence
patrimoineImpasse du Puy
patrimoineImpasse du Puy Verger
patrimoineImpasse du Roullard
patrimoineImpasse du Sableau
patrimoineImpasse du Tilleul
patrimoineImpasse du Versoud
patrimoineLa Piochère
patrimoineLe Port
patrimoineLe Regonfle
patrimoineMontée du Rocher
patrimoineParking de l'École
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de l'Androune
patrimoinePassage de l'Androunette
patrimoinePasserelle de la Gaffe
patrimoinePlace Auguste Broche
patrimoinePlace de la Font Vieille
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Canon
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Jacques Prévert
patrimoinePlace Marius Arsac
patrimoinePlace Saint-Cyr
patrimoinePont aux Moines
patrimoinePont Chabert
patrimoinePont de la Claie
patrimoinePont de Saint-Gervais
patrimoineQuai de la Fonderie Royale
patrimoineRang du Bras
patrimoineRésidence La Verte Vallée
patrimoineRoute 279
patrimoineRoute Arthur
patrimoineRoute Bissonnette
patrimoineRoute de Barjac
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Bois-de-Cené
patrimoineRoute de Bouin
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Challans
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de la Chauvinerie
patrimoineRoute de la Cité du Mur
patrimoineRoute de la Clé des Champs
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Cossonière
patrimoineRoute de la Faucillière
patrimoineRoute de la Foulonnière
patrimoineRoute de la Joulandrie
patrimoineRoute de la Noue Morin
patrimoineRoute de la Noue Mossart
patrimoineRoute de la Rive
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Serruère
patrimoineRoute de la Taboussée
patrimoineRoute de l'École
patrimoineRoute de l'Île Boisseau
patrimoineRoute Départementale
patrimoineRoute de Saint-Gervais
patrimoineRoute de Sallertaine
patrimoineRoute des Écouges
patrimoineRoute des Fiefs
patrimoineRoute des Forêts
patrimoineRoute des Garbouillères
patrimoineRoute des Prairies-du-Bras
patrimoineRoute du Bois Libaud
patrimoineRoute du Chatenay
patrimoineRoute du Fief Retail
patrimoineRoute du Landa
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Vivier
patrimoineRoute François-Turgeon
patrimoineRoute Lainé
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Saint-Pierre
patrimoineRue Adélard
patrimoineRue Adolphe Rieu
patrimoineRue Alfred Letort
patrimoineRue aux Vaches
patrimoineRue Bernard Dauchez
patrimoineRue Bonne Brise
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Charles-Eugène
patrimoineRue Clos de Fontordine
patrimoineRue Clos des Magnolias
patrimoineRue d'Alincourt
patrimoineRue d'Amende
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bercagny
patrimoineRue de Bordevert
patrimoineRue de Cantemerle
patrimoineRue de Guillou
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Côte à Pigeon
patrimoineRue de la Cour Céleste
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de l'Avocat
patrimoineRue de la Fabrique Est
patrimoineRue de la Fabrique Ouest
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Lande
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Ramée
patrimoineRue de la Révérence
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Ruée
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tonnellerie
patrimoineRue de la Verte Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escalier
patrimoineRue de l'Étang
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de Montagny
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Ainés
patrimoineRue de Sainte-Luce
patrimoineRue de Saint-Laurent
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arras
patrimoineRue des Cabernets
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clottes
patrimoineRue des Coprins
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coulemelles
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Essepes
patrimoineRue des Esteys
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Galiotes
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Poiriers
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Menhirs
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Merlots
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Priaureau
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sauvignons
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vignerons
patrimoineRue de Villebon
patrimoineRue du Bart
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Chatelet
patrimoineRue du Clos Lointier
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Écoles
patrimoineRue du Fief Sauzin
patrimoineRue du Fond-Bonnet
patrimoineRue du Général Pujo
patrimoineRue du Grand Chemin
patrimoineRue du Gros Orme
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Jonc
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Petit Saint-Gervais
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pré du Temple
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Regonfle
patrimoineRue du Repos
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patrimoineRue du Roquet
patrimoineRue du Ruisseau
patrimoineRue du Taparas
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Eugène Bonnaud
patrimoineRue Fernand Jorelle
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Genêts
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Guy-Pouliot
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean-Paul
patrimoineRue Labreque
patrimoineRue Lacasse
patrimoineRue Lacroix
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histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
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