Rues de Saint-Gérons
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Barthe
patrimoineChemin de Chavadiol
patrimoineChemin de la Rivière
natureImpasse de Bosviel
patrimoineImpasse de Comblat
patrimoineImpasse de la Barthe
patrimoineImpasse de Lacombe
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Garouste
patrimoineImpasse de la Prairie du Lac
natureImpasse des Blates
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Hêtres
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Trois Fontaines
patrimoineImpasse du Bourieu
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Laurier Rose
patrimoineImpasse du Puech de la Camp
patrimoineImpasse du Terron
patrimoinePasserelle Himalayenne
patrimoinePlace Francis Baduel
patrimoinePlage d'Espinet
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Comblat
patrimoineRoute de la Barthe
patrimoineRoute de la Fabrie
patrimoineRoute de la Margide
patrimoineRoute de la Prairie du Lac
natureRoute de La Presqu'Île
patrimoineRoute de Linols
patrimoineRoute de Maroncle
patrimoineRoute de Montmiolle
patrimoineRoute de Nèpes
patrimoineRoute de Rénac Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Rénac Village
patrimoineRoute d'Espinet
patrimoineRoute des Planquettes
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Batardeau
patrimoineRoute du Bourieu
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Maurel
patrimoineRue de La Fontaine
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue d'Imbert
patrimoine