Rues de Saint-Germain-sur-Vienne
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin à l'Ouest de la Vacherie
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à Couziers
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin au Bourré
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin au Port Guyot
patrimoineChemin de Chinon à Candes-Saint-Martin
patrimoineChemin de Couziers à Rassay
patrimoineChemin de Couziers à Saint-Germain-sur-Vienne
patrimoineChemin de Falèche
patrimoineChemin de Fontevrault à la Chaussée
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Blandinière au Port Guyot
patrimoineChemin de la Cerisaie au Coteau de Cumelle
patrimoineChemin de la Chaussée à la Gaudrée
patrimoineChemin de la Fosse Séquer au Haut d'Avril
patrimoineChemin de la Gaudrée
patrimoineChemin de la Gaudrée à la Vallée des Veaux
patrimoineChemin de la Grande Gaudrée à Thizay
patrimoineChemin de la Grande Gaudrée aux Peruches
patrimoineChemin de la Guerrière à la Barre
patrimoineChemin de la Guimellerie à la Barre
patrimoineChemin de la Haie Bonnard à la Fosse Séquer
patrimoineChemin de la Ménagère
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la RN 751 à la Prairie de Lirette
natureChemin de la Roncheraie
patrimoineChemin de la Taille au Geai à la Vallée des Veaux
patrimoineChemin de la Taille au Geai au Moulin devant
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Tirandière à la Roncheraie
patrimoineChemin de la Tirandière au Château du Petit-Thouars
patrimoineChemin de Nival
patrimoineChemin de Saint-Germain-sur-Vienne à la Vallée des Grottes
patrimoineChemin de Saint-Germain-sur-Vienne au Beau Volier
patrimoineChemin des Chambrons
patrimoineChemin des Galippes aux Moulins Devants
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Hauts Champs aux Grandes Haies
patrimoineChemin des Mauvais Taillis
patrimoineChemin des Pièces du Haut Bourg à Peuil
patrimoineChemin des Riaumes
patrimoineChemin des Rotières du Lac
patrimoineChemin des Terrages à Falèche
patrimoineChemin des Terrages à la Cerisaie
patrimoineChemin des Treilles au Cormier
patrimoineChemin des Vaudelles à la Vallée de Grotte
patrimoineChemin du Bardeau aux Chilloux
patrimoineChemin du Bois de la Commune
patrimoineChemin du Breuil au Carroi de la Ponière
patrimoineChemin du Carroi du Bois de la Taille Ally à la Chaussée
patrimoineChemin du Carroi du Breuil au Murger
patrimoineChemin du Château du Petit Thouars à la Croix
patrimoineChemin du Coteau de Couziers à Saint-Germain-sur-Vienne
patrimoineChemin du Coteau de Cumelle au Bourg
patrimoineChemin du Dessus de la Chaussée
patrimoineChemin du Fort Bédot à Pissot
patrimoineChemin du Haut Bonard à la Grande Gaudrée
patrimoineChemin du Murger à l'Épinette
patrimoineChemin du Port Baudiment
patrimoineChemin du Port Bourré
patrimoineChemin du Sablonnet à la Pierre Philippe
patrimoineCôteau de la Chaussée
patrimoineCôte de la Chaussée
patrimoineGrande Avenue de Fontevrault à la Gaudrée
patrimoineImpasse de Falèche
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Grande Gaudrée
patrimoineImpasse de l’Ora
patrimoineImpasse de Peuil
patrimoineImpasse des Perrons
patrimoineImpasse du Ballet
patrimoineImpasse du Beau Volier
patrimoineImpasse du Coteau de Pouand
patrimoineImpasse du Manoir de la Grande Gaudrée
patrimoineImpasse Jaminière
patrimoineLa Grotte
patrimoineLa Vallée
patrimoineLa Vallée des Grottes
patrimoineLe Coteau de Pouand
patrimoineLe Petit Thouars
patrimoineLieu Dit la Blandinière
patrimoineLieu Dit le Baudiment
patrimoinePlace de l'église
patrimoinePlace des Prés de la Vienne
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Couziers
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Rassay
patrimoineRoute du port Guyot
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue de la Dureterie
patrimoineRue de la Grande Gaudrée
patrimoineRue de la Jaminière
patrimoineRue de la Moutonnerie
patrimoineRue de la Turquaisière
patrimoineRue de la Vallée des Grottes
patrimoineRue de Peuil
patrimoineRue des Perrons
patrimoineRue des Rocages
patrimoineRue des Tours Batons
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Bardeau
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue du Fort Bédot
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Grondeau
patrimoineRuelle du Ballet
patrimoineRue Michel Blanc
patrimoineVallée des Vaux
patrimoine