Rues de Saint-Germain-lès-Arpajon
152 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Sablonnière
patrimoineAllée de l'Espérance
patrimoineAllée des Crosneries
patrimoineAllée des Longs Prés
patrimoineAllée du Bas Cot
patrimoineAllée Roland Garros
patrimoineAncien Chemin d'Arpajon à Versailles
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Hoche
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineBoulevard Eugène Lagauche
patrimoineChemin de Cossigny
patrimoineChemin de Guibeville
patrimoineChemin de la Bourgogne
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Fosse Monpied
patrimoineChemin de la Grâce de Dieu
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de Marcoussis
patrimoineChemin des 50 Arpents
patrimoineChemin de Saint-Germain à Fourcon
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cendrennes
patrimoineChemin des Coq-Vallée
patrimoineChemin des Joncs Marins
patrimoineChemin des Petites Fontaines
patrimoineChemin des Prés du Roy
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin de Tuilerie
patrimoineChemin du Bas Fourcon
patrimoineChemin du Bois des Fosses
patrimoineChemin du Fonceau
patrimoineChemin du Vieux Pavé de Bruyères le Châtel
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Royal
patrimoineChemin rural n 1 dit de Leudeville
patrimoineImpasse Angela Davis
patrimoineImpasse Antoine Lavoisier
patrimoineImpasse Benazir Bhutto
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Charles Thiercelin
patrimoineImpasse de Chanteloup
patrimoineImpasse de l'Adonis d'Été
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de l'Étoile d'Eau
patrimoineImpasse de l'Orge
patrimoineImpasse des Basses Grillières
patrimoineImpasse des Louvetières
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Prè Guillan
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Flora Tristan
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Lucie Touchais
patrimoineImpasse Marcelle Gourmelon
patrimoineImpasse Marguerite Yourcenar
patrimoineImpasse Nicolas Chevalier
patrimoineImpasse Philibert Delorme
patrimoineImpasse René Dècle
patrimoineImpasse René Laennec
patrimoineLe Moulin d'Aulnay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage du 8 Mars 1963
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Fernand Léger
patrimoinePlace Mozart
patrimoineRésidence des Cendrennes
patrimoineRésidence Jules Vallès
patrimoineRésidence Louis Aragon
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRoute d'Aulnay
patrimoineRoute de Corbeil
patrimoineRoute de Leuville
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute Nationale de Paris à Toulouse
patrimoineRue Chaudet
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Dame Blanche
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de la Boëlle
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Commune de Paris
patrimoineRue de la Desserte Industrielle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Ibérie
patrimoineRue de l'Orge
patrimoineRue de l'Urbia
patrimoineRue de Marcoussis
patrimoineRue de Saint-Corbinien
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cendrennes
patrimoineRue des Closeaux
patrimoineRue des Cochets
patrimoineRue des Coteaux du Parc
patrimoineRue des Folies
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grillères
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés d'Aulnay
patrimoineRue des Vignes Saint-Eutrope
natureRue du Bois de Châtres
patrimoineRue du Camp de Turenne
patrimoineRue du Docteur Louis Babin
patrimoineRue du Général Delestraint
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Ernest Labbé
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Fontaine
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Rol-Tanguy
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Rostand
patrimoineRuelle Brulée
patrimoineRuelle Saint-Eutrope
patrimoineRue Louise Roger
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Palmyre Pergot
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Raymond Faure
patrimoineRue René Dècle
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineSentier des Carrières
patrimoineSentier des Grands Mals
patrimoineSentier des Louvetières
patrimoineSentier des Varennes
patrimoineSentier du Bois Bourdon
patrimoineSentier du Fonceau
patrimoineSentier du Haut des Gournais
patrimoineSentier du Lavoir
patrimoineSentier du Mesnil
patrimoineVilla Saint-Corbinien
patrimoineVoie Raymond Gurême
patrimoine