Rues de Saint-Germain-Laval
212 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chapelle
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Dalhias
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas Blancs
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAvenue Benoît Bernard
patrimoineAvenue de la Colline Saint-Martin
patrimoineAvenue de l'Ancienne Église Saint-Pierre
patrimoineAvenue de Pralong
patrimoineAvenue de Vichy
patrimoineBoulevard des Vingtains
patrimoineChemin Charra
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Biouze
patrimoineChemin de Cherchant
patrimoineChemin de Grande Genetine
patrimoineChemin de Grange Crémeaux
patrimoineChemin de la Commanderie
patrimoineChemin de la Croix de Mission
patrimoineChemin de la Croix des Rameaux
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Loge Randin
patrimoineChemin de la Ribouriat
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Marcilleux
patrimoineChemin de Motte
patrimoineChemin des Bachottes Thibaudes
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Bussières
patrimoineChemin des Chanées
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Malezoles
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Royets
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Verrières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Virieux
patrimoineChemin d'Oddes
patrimoineChemin du 19 Mars 1962
patrimoineChemin du Bois Chazeau
patrimoineChemin du Bourdon
patrimoineChemin du Chassin
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Grand Vernay
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pont Morut
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin d’Urfé
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin du Tramble
patrimoineChemin du Val d'Aix
patrimoineChemin Moulin Michon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Saint-Vincent
patrimoineGiratoire de Tournebride
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de la Pagne
patrimoineImpasse de Merlanges
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Eperviers
patrimoineImpasse des Gasses
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hauts de Gardeloup
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Pres Verts
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Verrières
patrimoineImpasse de Verdun
patrimoineImpasse d'Oddes
patrimoineImpasse Jean du Crozet
patrimoineLotissement Gardeloup
patrimoineLotissement Le Panorama
patrimoinemontée des cochons
patrimoineMontée des Rameaux
patrimoineMontée des Roches
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée Piotery
patrimoinePlace Arthaud de Saint-Germain
patrimoinePlace de la Madeleine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Revarin
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Dorian
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Henry Fortoul
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Jules Ferry
patrimoinePlace Waldeck Rousseau
patrimoinePont sur l'Aix dit de Baffie
patrimoineRoute de Boën
patrimoineRoute de Chazeau
patrimoineRoute de Chez Charles
patrimoineRoute de la Sapine
patrimoineRoute de Magneux
patrimoineRoute de Marcilleux
patrimoineRoute de Nigon
patrimoineRoute de Pommiers
patrimoineRoute de Roanne
patrimoineRoute des Millières
patrimoineRoute de Vichy
patrimoineRoute du Forez
patrimoineRue Antonin Chopin
patrimoineRue Athanase Housset
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Boissieu
patrimoineRue Chaverondier
patrimoineRue Chazeau
patrimoineRue de Baffy
patrimoineRue de la Charte
patrimoineRue de la Conche
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fontaine de l'Ange
patrimoineRue de la Fontaine Froide
patrimoineRue de la Fosse aux Oiseaux
patrimoineRue de la Génetine
patrimoineRue de la Haie Pacou
patrimoineRue de la Hiboudière
patrimoineRue de l'Aiglon
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pièce de la Couture
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de la Voie Creuse
patrimoineRue de l'Echelier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Occident
patrimoineRue de l'Orée de la Bassée
patrimoineRue de Merlanges
patrimoineRue de Merlanges Prolongée
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue de Provins
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Argiles Vertes
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Croix Blanches
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Frênes
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Huguenots
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Louvières
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Noyers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vauluisant
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois de Bailly
patrimoineRue du Bois de Châtillon
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château de Bicêtre
patrimoineRue du Clapier
patrimoineRue du Docteur Boël
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Marchais
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murger des Belles Feuilles
patrimoineRue du Petit Buisson
patrimoineRue du Port de Courbeton
patrimoineRue du Pré-Vert
patrimoineRue du Puits d'Ailleux
patrimoineRue Foydieu
patrimoineRue Goddemard
patrimoineRue Guillaume Bonnet
patrimoineRue Jean Boyer
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Durand
patrimoineRue Michon
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Papire Masson
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poncet
patrimoineRue Robert Lugnier
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vernin
patrimoineSquare des Louvières
patrimoine