Rues de Saint-Germain-Laprade
244 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château
patrimoineAncienne RD 15
patrimoineAncienne RD 150
patrimoineAvenue Antoine Lavoisier
patrimoineAvenue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Avenue de la Pause
patrimoineAvenue de Pébellit
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue du Mont-Farron
patrimoineAvenue du Plaid
patrimoineAvenue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue René Descartes
patrimoineChemin de Baraou
patrimoineChemin de Brunelet
patrimoineChemin de Chanavoux
patrimoineChemin de Chazot
patrimoineChemin de la Bruge
patrimoineChemin de la Chaud
patrimoineChemin de la Coursière
patrimoineChemin de la Doue
patrimoineChemin de la Pinatelle
patrimoineChemin de la Sagne
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de Rioufourt
patrimoineChemin de Sabadel
patrimoineChemin de Saint-Régis
patrimoineChemin des Alliens
patrimoineChemin des Calvaires
patrimoineChemin des Chazes
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Versonnes
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rivet
patrimoineChemin privé du Gîte la Coccinellle
patrimoineImpasse Aimé Bonpland
patrimoineImpasse Beaurepaire
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Claou
patrimoineImpasse Clos de la Servoisine
patrimoineImpasse de Brunelet
patrimoineImpasse de Chazot
patrimoineImpasse de Chouvet
patrimoineImpasse de Coste Sourde
patrimoineImpasse de Courbière
patrimoineImpasse de Fromental
patrimoineImpasse de la Berthe
patrimoineImpasse de la Bise
patrimoineImpasse de la Carriere
patrimoineImpasse de la Coursière
patrimoineImpasse de la Croze
patrimoineImpasse de la Gagne
patrimoineImpasse de la Pause
patrimoineImpasse de la Petite Marie
patrimoineImpasse de la Plaine du Pin
patrimoineImpasse de Laprade
patrimoineImpasse de la Trende
patrimoineImpasse de la Tuilière
patrimoineImpasse de la Vianette
patrimoineImpasse de l'Orme
patrimoineImpasse de Moncouroux
patrimoineImpasse Denis Papin
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Argiles
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Ayasses
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bombes
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Esquirets
patrimoineImpasse des Ferrandaises
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Maquisards
histoireImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mondonnes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pâtureaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Suc
patrimoineImpasse des Versonnes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Ville
patrimoineImpasse du Bladier
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Breuil
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Fromentaou
patrimoineImpasse du Mas
patrimoineImpasse du Mont Farron
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Panorama
patrimoineImpasse du Patural
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Planet
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Impasse du Pont
patrimoineImpasse du Potager
patrimoineImpasse du Pré-Long
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Repos
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse J J Etienne Lenoir
patrimoineImpasse La Pinède
patrimoineImpasse Le Champs
patrimoineImpasse Michel Andanson
patrimoineImpasse Moulin Roussel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Oléa
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse Savelas
patrimoineLe Coudert
patrimoineLigne Inachevée du Puy à Lalevade-d'Ardèche dite "Transcévenole"
patrimoineLotissement Bouche
patrimoineLotissement La Chabanne
patrimoineLotissement Pigeon
patrimoineMontée de la Boucle
patrimoineMontée de la Chabanade
patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Sabotte
patrimoineMontée des Cyprès
patrimoineMontée des Ozeilles
patrimoineMontée des Passereaux
patrimoineMontée des Peynastre
patrimoineMontée des Rioux
patrimoineMontée du Potage
patrimoineMontée Le Pountet
patrimoineMontée Plaisance
patrimoineMontée Sabadel
patrimoinePassage de la Double
patrimoinePassage du 22 Juillet 1925
patrimoinePassage du Fournil
patrimoinePassage du Presbytère
patrimoinePasse de l'Ouche
patrimoinePasse des Marronniers
patrimoinePlace de la Fondneuve
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de Pebellit
patrimoinePlace des Béates
patrimoinePlace des Ébats
patrimoinePlace des Quatre Chemins
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace Paradis
patrimoinePromenade des Rameaux
patrimoineRond-Point du Plaid
patrimoineRoute Bertrand de Doue
patrimoineRoute de Gagne
patrimoineRoute de la Chabanne
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Yample
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Noustoulet
patrimoineRoute Départementale 15
patrimoineRoute Départementale 150
patrimoineRoute Départementale 535
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute des Trois Fontaines
patrimoineRoute du Villard
patrimoineRue André Cornu
patrimoineRue de Courbière
patrimoineRue de la Chaud
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Croix des Rameaux
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Pelote
patrimoineRue de la Portale
patrimoineRue de la Rocade
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Assemblée
patrimoineRue de la Sumène
patrimoineRue de la Trende
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de Naquera
patrimoineRue de Pralong
patrimoineRue de Rachassac
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue de Servissac
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grises
patrimoineRue des Jonchères
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Pâtureaux
patrimoineRue des Pirouses
patrimoineRue des Ponteils
patrimoineRue des Rouchas
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Caïre
patrimoineRue du Calco
patrimoineRue du Charirou
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Couvige
patrimoineRue du Creux des Bonnets
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gravirou
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Vallon des Bories
patrimoineRue François Gippet
patrimoineRue Jean Baptiste Lamarck
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue le Pechey
patrimoineRue Marie Blanc
patrimoineRue Maurice Schuman
patrimoineRue Michel Forestier
patrimoineRue Traversière
patrimoineSquare du Planet
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineVallée des Bories
patrimoineVio de Chapteuil
patrimoineVio du Garitou
patrimoineVio Romaine
patrimoineVoie Romaine
patrimoine