Rues de Saint-Germain-en-Laye
591 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès forêt
natureAllée Dauphine
patrimoineAllée de Brienne
patrimoineAllée de Joyenval
patrimoineAllée de la Carelle
patrimoineAllée de La Cauvinière
patrimoineAllée de la Couture
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de Pomone
patrimoineAllée des acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Carrières
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cyprès
patrimoineAllée des Foyards
patrimoineAllée des Glaises
patrimoineAllée des Grandes Terres
patrimoineAllée des Groseilliers
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lizerettes
patrimoineAllée des Marolles
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Normandes
patrimoineAllée des peupliers
natureAllée des platanes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Recollets
patrimoineAllée des Tamaris Cité de Garenne
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allee des Tilleuls Cite de Garenne
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troënes
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Boulingrin
patrimoineAllée du Rosarium
patrimoineAllée du Ru de Buzot
patrimoineAllée du Siphon
patrimoineAllée du Toreau
patrimoineAllée du Triboulet
patrimoineAllée François 1er
patrimoineAllée Giraud Teulon
patrimoineAllée Hébert
patrimoineAllée Henri IV
patrimoineAllée Henri Marret
patrimoineAllée Louis XIV
patrimoineAllées des Mulerons
patrimoineAllées des Ormes
patrimoineAncien Chemin Ancien Pass Niveau Foret
natureAncienne Route de Conflans
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue de Bouvet
patrimoineAvenue de la Ferme des Hézards
patrimoineAvenue de la Guillemote
patrimoineAvenue de la Muette
patrimoineAvenue de l'Échaudée
patrimoineAvenue de Poissy
patrimoineAvenue de Saint-Germain
patrimoineAvenue des Buissons
patrimoineAvenue des Loges
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Pendans d'Ennemont
patrimoineAvenue du Belvédère
patrimoineAvenue du Général Dubail
patrimoineAvenue du Général Einsenhower
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Pavillon de Sully
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue du Professeur Roux
patrimoineAvenue du Val
patrimoineAvenue Éric Tabarly
patrimoineAvenue Fernand Lefebvre
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Le Nôtre
patrimoineAvenue Napoléon Bonaparte
patrimoineAvenue Saint-Fiacre
patrimoineAvenue Taillevent
patrimoineAvenue Winchester
patrimoineBoulevard Charles Gounod
patrimoineBoulevard de la Paix
patrimoineBoulevard Franz Liszt
patrimoineBoulevard Guiseppe Verdi
patrimoineBoulevard Hector Berlioz
patrimoineBoulevard Robespierre
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Cavalière Caroline
patrimoineCavalière du Roi
patrimoineChemin d'Accès au Gymnase et au Collège
patrimoineChemin de la Conduite
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de l'Ecole
patrimoineChemin des Bois Noirs
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Closeaux
patrimoineChemin des Deux Chapelets
patrimoineChemin des Guesnes
patrimoineChemin des Petits Clos
patrimoineChemin du Clos Magloire
patrimoineChemin du dessous de la Justice CR 32
patrimoineChemin du Falourdeau
patrimoineChemin du Petit Clos
patrimoineChemin du Silo
patrimoineChemin du Triboulet
patrimoineChemin Forestier 4
patrimoineChemin rural 1
patrimoineCité Coligny
patrimoineCité Croix Saint-Simon
patrimoineCité Jardin
patrimoineCité Médicis
patrimoineClos du Bel-Air
patrimoineCour Boivin
patrimoineCour Chauvier
patrimoineCour des Syrènes
patrimoineCour du Lion d'Argent
patrimoineCour Girard
patrimoineCour Intérieure
patrimoineCour Joncheret
patrimoineCour Larcher
patrimoineCour Martin
patrimoineDimiTri HK
patrimoineDomaine de la Forêt
natureDomaine du val de la clairière
patrimoineEscalier
patrimoineEscalier des Gendarmes
patrimoineÉtoile d'Ayen
patrimoineÉtoile de la Porte Verte
patrimoineEtoile des Neuf Routes
patrimoineGalerie de Secours
patrimoineGrand parterre
patrimoineHameau du Cèdre
patrimoineImpasse David
patrimoineImpasse de la Couture
patrimoineImpasse de la Ferme des Hezards
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Hulotte
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse de Sainte-Catherine
patrimoineImpasse des Bolets
patrimoineImpasse des Bons Enfants
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Briards
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Epagneuls
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Griffons
patrimoineImpasse des Jardinets
patrimoineImpasse des Lévriers
patrimoineImpasse des Louviers
patrimoineImpasse des Marcassins
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mousserons
patrimoineImpasse des Perdreaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Quatre Fils Aimont
patrimoineImpasse des Sansonnets
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Vieux Marché
patrimoineImpasse Félicien David
patrimoineImpasse Saint-Léger
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineLe Passage Saint-Germain
patrimoineParcours Sportif du Parc de la Charmille
patrimoineParc Pereire
patrimoinePassage de la Salle
patrimoinePassage Félicien David
patrimoinePassage Jollivet
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Christiane Frahier
patrimoinePlace d'Ayr
patrimoinePlace de l'Abbé Pierre de Porcaro
patrimoinePlace de la Grille
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de Mareil
patrimoinePlace du Clos Badere
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché-Neuf
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace du Val
patrimoinePlace Edouard Detaille
patrimoinePlace Fénelon
patrimoinePlace François 1er
patrimoinePlace Georges Guynemer
patrimoinePlace Georges Pompidou
patrimoinePlace Jean Monnet
patrimoinePlace Jehan Alain
patrimoinePlace Lamant
patrimoinePlace Louis Forest
patrimoinePlace Louis XIV
patrimoinePlace Michel Péricard
patrimoinePlace Préfet Claude Erignac
patrimoinePlace Royale
patrimoinePlace Vauban
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont des Ambassadeurs
patrimoineRampe des Grottes
patrimoineRésidence d'Hennemont
patrimoineRésidence le Saré
patrimoineRésidence les Grillets
patrimoineRoute aux Dames
patrimoineRoute Centrale
patrimoineRoute Centrale des Noyers
patrimoineRoute d'Andrésy
patrimoineRoute d'Artois
patrimoineRoute d'Ayen
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Bourbon
patrimoineRoute de Brancas
patrimoineRoute de Brasnit
patrimoineRoute de Bret
patrimoineRoute de Brige
patrimoineRoute de Coligny
patrimoineRoute de Fourqueux
patrimoineRoute de Fromainville
patrimoineRoute de la Biche
patrimoineRoute de la Charmeraie
patrimoineRoute de la Croix de Montchevreuil
patrimoineRoute de la Demande
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Grande Charmeraie
patrimoineRoute de la Grille Madame
patrimoineRoute de la Grille Royale
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de Lamarck
patrimoineRoute de la Mare à la Douzaine
patrimoineRoute de la Mare aux Bœufs
patrimoineRoute de la Mare aux Canes
patrimoineRoute de la Mare d'Ayen
patrimoineRoute de la Mare de Poissy
patrimoineRoute de la Mare Poreuse
patrimoineRoute de la Muette
patrimoineRoute de l'Angle
patrimoineRoute de la Patte d'Oie
patrimoineRoute de la Porte Verte
patrimoineRoute de la Reine
patrimoineRoute de la Salle Verte
patrimoineRoute de la Vente Frileuse
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de l'Epine
patrimoineRoute de l'Épine
patrimoineRoute de l'Étang-la-Ville
natureRoute de l'Étoile des Loges
patrimoineRoute de l'Octogone
patrimoineRoute de Maisons-Laffitte
patrimoineRoute de Monsieur
patrimoineRoute de Montclar
patrimoineRoute de Montéclar
patrimoineRoute de Mornay
patrimoineRoute de Noailles
patrimoineRoute de Notre-Dame du Bon Secours
patrimoineRoute de Poissy
patrimoineRoute de Raucourt
patrimoineRoute de Richelieu
patrimoineRoute de Saint-Hubert
patrimoineRoute de Saint-Joseph
patrimoineRoute des Ambassadeurs
patrimoineRoute des Bois Brûlés
patrimoineRoute des Bonnes Filles
patrimoineRoute des Brûlins
patrimoineRoute des Buttes
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Chasseurs
patrimoineRoute des Cordeliers
patrimoineRoute des Dames de Mignaux
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Fermes
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute des Pavillons
patrimoineRoute des Portes
patrimoineRoute des Princesses
patrimoineRoute des Ventes de Châtillon
patrimoineRoute des Volières
patrimoineRoute de Valmartin
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute de Vauxelles
patrimoineRoute de Vignolle
patrimoineRoute de Villeroy
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRoute du Bout du Monde
patrimoineRoute du Buisson Richard
patrimoineRoute du Chêne Capitaine
natureRoute du Chene Corbeau
natureRoute du Chêne Corbeau
natureRoute du Clocher d'Achères
patrimoineRoute du Corra
patrimoineRoute du Daguet
patrimoineRoute du Faon
patrimoineRoute du Grand Cormier
patrimoineRoute du Grand Maître
patrimoineRoute du Grand Veneur
patrimoineRoute du Houx
patrimoineRoute du Lude
patrimoineRoute du Mail
patrimoineRoute du Maine
patrimoineRoute du Maître Particulier
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Palais
patrimoineRoute du Parc de Nouailles
patrimoineRoute du Parcellaire
patrimoineRoute du Particulier
patrimoineRoute du Pavillon Chinois
patrimoineRoute du Petit Parc
patrimoineRoute du Roy
patrimoineRoute Forestière des Pavillons
patrimoineRoute forestière du Belvédère
patrimoineRoute Madame
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Royale
patrimoineRoute Tortue
patrimoineRoute Veneurs
patrimoineRoute Verte
patrimoineRoute Vieille de Poissy
patrimoineRue à la Farine
patrimoineRue Albert Priolet
patrimoineRue Alexandre Bertrand
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Bonnenfant
patrimoineRue Anne Barratin
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Armagis
patrimoineRue Armand
patrimoineRue Arthur Honegger
patrimoineRue au Pain
patrimoineRue aux Oies
patrimoineRue Balivet
patrimoineRue Bastiat
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Bonnemain
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Boucher de Perthes
patrimoineRue Brançion
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureCamille Saint-Saëns (1835-1921) déchiffrait Mozart à trois ans, composait à cinq, donnait son premier récital public à dix — un programme dont il offrait, en bis, de jouer n'importe quelle sonate de Beethoven par cœur, au choix du public. Berlioz dira de lui : « Il sait tout, il ne lui manque que l'inexpérience. » Camille Saint-Saëns fut sans doute le plus grand prodige musical français, et l'un des rares compositeurs à avoir traversé près d'un siècle sans jamais cesser de créer. Pianiste, organiste (titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans), chef d'orchestre, professeur, il composa dans tous les genres : symphonies, concertos, opéras, musique de chambre, mélodies, et même la première musique de film de l'histoire, pour L'Assassinat du duc de Guise en 1908. On lui doit Samson et Dalila, la Danse macabre, la Symphonie n° 3 avec orgue, et surtout Le Carnaval des animaux (Aquarium en extrait audio) — cette fantaisie zoologique qu'il refusa de publier de son vivant, la jugeant trop légère pour sa réputation. Ironie du destin, c'est aujourd'hui son œuvre la plus célèbre, et les enfants du monde entier connaissent Le Cygne avant tout autre morceau de musique française. Il ne fut pas seulement musicien : mathématicien passionné, astronome amateur, archéologue à ses heures, il publiait des poèmes, écrivait des pièces de théâtre, correspondait avec les savants de son temps. Il voyagea sans relâche — Algérie, Égypte, Îles Canaries, Vietnam, Amérique du Sud —, souvent pour fuir les hivers parisiens qui usaient sa santé fragile. Il mourut à Alger en 1921, à 86 ans, la main encore sur le clavier : il venait d'achever une sonate quelques jours plus tôt. Conservateur en musique, il détesta Debussy et Wagner, se brouilla avec presque tous ses contemporains, refusa Ravel à l'Institut. Cette raideur lui coûta cher : dès l'entre-deux-guerres, sa musique passa pour démodée, éclipsée par les modernes qu'il avait combattus. Il fallut attendre la seconde moitié du XXᵉ siècle pour que la richesse de son œuvre soit à nouveau reconnue à sa juste valeur. On raconte que, jeune, il jouait si vite qu'un professeur du Conservatoire lui aurait demandé de ralentir « pour laisser aux autres élèves le temps de comprendre ». Un siècle et demi plus tard, on joue toujours son Carnaval pour initier les enfants à la musique classique — comme si le vieux prodige, obstiné jusqu'au bout, continuait discrètement à leur donner sa leçon.
Rue Campan
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Catinat
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Charles Rhôné
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Collignon
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Danès de Montardat
patrimoineRue d'Ayen
patrimoineRue de Bergette
patrimoineRue de Boufflers
patrimoineRue de Breuvery
patrimoineRue de Caraman
patrimoineRue de Chardonnerets
patrimoineRue de Feuillancourt
patrimoineRue de Fourqueux
patrimoineRue de Gramont
patrimoineRue de la Baronne Gérard
patrimoineRue de la Croix de Fer
patrimoineRue de la Croix de Noailles
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grille
patrimoineRue de l'Aigle d'Or
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Maison Verte
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de la Porte de Fourqueux
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Raffière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rochejaquelein
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Surintendance
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de la Vente
patrimoineRue de la Vieille Butte
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lorraine
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Mareil
patrimoineRue de Mouzin
patrimoineRue de Neauphle
patrimoineRue de Noailles
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Poissy
patrimoineRue de Pologne
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue des 12 Arpents
patrimoineRue de Saint-Germain
patrimoineRue de Saint-Nom
patrimoineRue des Arcades
patrimoineRue des Basses Auges
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Boulettes
patrimoineRue des Bûcherons
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chenêts
natureRue des Closeaux
patrimoineRue des Coches
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Eaux
patrimoineRue des Écuyers
patrimoineRue des Fonds de l'Hôpital
patrimoineRue des Gaudines
patrimoineRue des Glizières
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Hautes Auges
patrimoineRue des Joueries
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Louviers
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Monts Grevets
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Panloups
patrimoineRue des Sables du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Sources
patrimoineRue des Trois Quignons
patrimoineRue de Sully
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Vieilles Boucheries
patrimoineRue de Temara
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue de Turenne
patrimoineRue de Villars
patrimoineRue d'Hennemont
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Ourches
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Baron Gérard
patrimoineRue du Bas Huet
patrimoineRue du Buisson Richard
patrimoineRue Ducastel
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chiendent
patrimoineRue du Clos Baron
patrimoineRue du Clos Corve
patrimoineRue du Clos des Haies
patrimoineRue du Colonel Happe
patrimoineRue du Docteur Ariche
patrimoineRue du Docteur Grandhomme
patrimoineRue du Docteur Jean-Paul Lamare
patrimoineRue du Docteur Maurice Larget
patrimoineRue du Docteur Timsit
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Gast
patrimoineRue du Grand Maître
patrimoineRue du Haut Chapelet
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Lyautey
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panorama
patrimoineRue du Parc de Noailles
patrimoineRue du Pince Loup
patrimoineRue du Pontel
patrimoineRue du Président Roosevelt
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue du Val Joyeux
patrimoineRue du Vieil Abreuvoir
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue Emmanuel Chabrier
patrimoineRue Ernest Bonin
patrimoineRue Eugène Flachat
patrimoineRue Félicien David
patrimoineRue Fould
patrimoineRue François Bonvin
patrimoineRue François Couperin
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Franz Schubert
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gabriel de Mortillet
patrimoineRue Gaucher
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Gioacchino Rossini
patrimoineRue Girard
patrimoineRue Giraud Teulon
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Henri Prévôté
patrimoineRue Henri Robbe
patrimoineRue Henry Bertrand
patrimoineRue Jacques Mollard
patrimoineRue Jacques Offenbach
patrimoineRue Jacques Sébastien Clérambourg
patrimoineRue Jadot
patrimoineRue Jean Baptiste Lulli
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Albret
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Philippe Rameau
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Johannes Brahms
patrimoineRue Jouy Boudonville
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lamé
patrimoineRue Lemierre
patrimoineRue Léon Desoyer
patrimoineRuelle de Buzot
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Nicot
patrimoineRue Ludwig van Beethoven
patrimoineRue Marcel Aubert
patrimoineRue Marie Stuart
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Dukas
patrimoineRue Pereire
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Quinault
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raymond Gréban
patrimoineRue Raymond Vidal
patrimoineRue René Béon
patrimoineRue René Duguay-Trouin
patrimoineRue Robert Frappesauce
patrimoineRue Roger de Nézot
patrimoineRue Roger Hamon
patrimoineRue Roger Robereau
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Sainte-Radegonde
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean-Marie Vianney
patrimoineRue Saint Léger
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Salomon Reinach
patrimoineRue Schnapper
patrimoineRue Stéphane Mony
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Volta
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Wauthier
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSente Buissonnière
patrimoineSente de l'Ermitage
patrimoineSente des Néfliers
patrimoineSente du Dessus-des-Jardins
patrimoineSente du Milieu des Chenêts
natureSente Girard
patrimoineSentier des Jardins
patrimoineSentier Joncheret
patrimoineSentier Sportif
patrimoineSquare Alvar Onésiphor Guesnon
patrimoineTerrasse des Chasses Royales
patrimoineVenelle Artémis
patrimoineVenelle de la Chouette Hulotte
patrimoineVenelle des Jacinthe Bleues
patrimoineVenelle des Sangliers
patrimoineVenelle Hubert Robert
patrimoineVieux Chemin de Mantes
patrimoineVilla Clapeyron
patrimoineVilla des Pommiers
patrimoineVoie d'accès chantier
patrimoineVoie de Bus
patrimoineVoie Privée du Clos des Hauts-Grillets
patrimoineVoies 1C et 2C
patrimoine