Rues de Saint-Gerbold-des-Deux-Vallées
460 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claire Voize
patrimoineAllée de la Plaine
patrimoineAllée de l'Atrium
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Ammonites
patrimoineAllée des Aqueducs
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chardonnets
patrimoineAllée des Fours à Chaux
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bois de Verdun
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Château de Vacognes
patrimoineAllée du Clos de France
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Meunier
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moulin Halot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pont Menard
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Gouet
patrimoineAllée Titus Sollemnis
patrimoineChemin au Courtois
patrimoineChemin d'Arry
patrimoineChemin de Brébeuf
patrimoineChemin de Brucourt
patrimoineChemin de Cautru
patrimoineChemin de Clérisse
patrimoineChemin de Flagy
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Conardière
patrimoineChemin de la Cour Baron
patrimoineChemin de la Croix du Pont
patrimoineChemin de la Fontenelle
patrimoineChemin de la Goutelle
patrimoineChemin de la Malardière
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Planche à la Bergère
patrimoineChemin de la Ruette
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Herbage
patrimoineChemin de l'Ormelée
patrimoineChemin de Maizet
patrimoineChemin de Mondeville
patrimoineChemin de Sainte-Honorine
patrimoineChemin de Saint-Samson
patrimoineChemin des Belles Chaudières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Clos
patrimoineChemin des Cornouailles
patrimoineChemin des Crettes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fermes d'Albray
patrimoineChemin des Gaudines
patrimoineChemin des Grandes Maisons
patrimoineChemin des Gravottes
patrimoineChemin des Hauts Vents
patrimoineChemin des Hiards
patrimoineChemin des Marquais
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Mortes Terres
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Pallières
patrimoineChemin des Papineaux
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pissots
patrimoineChemin des Plates Mares
patrimoineChemin des Sapins Perrette
patrimoineChemin des Tertres
patrimoineChemin des Tourelles
patrimoineChemin de Valency
patrimoineChemin de Vayande
patrimoineChemin de Verdun
patrimoineChemin d’Oulsme
patrimoineChemin du Becquet
patrimoineChemin du Beneray
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos de la Vigne
natureChemin du Croquet
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Manoir du Bois
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont Ménard
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Puits aux Loups
patrimoineChemin du Ruault
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Val de Viard
patrimoineChemin du Valet
patrimoineChemin du Val Joie
patrimoineChemin du Val Joli
patrimoineChemin du Viaduc
patrimoineChemin Haussé dit Duc Guillaume
patrimoineChemin Les Roches de la Vallée
patrimoineChemin Lieu des Prés
patrimoineChemin Napoléon
patrimoineClos Buisson
patrimoineClos des Bleuets
patrimoineClos du Bois
patrimoineCôte de Fierville
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Alfred Lefèvre
patrimoineImpasse de la 53 Welsh Division
patrimoineImpasse de la Cour du Bois
patrimoineImpasse de la Cour Toussaint
patrimoineImpasse de la Croix Baude
patrimoineImpasse de la Douiterie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Mare des Saules
patrimoineImpasse de l'Ancienne Ferme
patrimoineImpasse de la Sente
patrimoineImpasse de l'Oseraie
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cadomites
patrimoineImpasse des Champs Cailly
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cours d'Orne
patrimoineImpasse des Coutures
patrimoineImpasse des Francs-Maçons
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Godets
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Londes
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Trembles
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du 4 Août 1944
patrimoineImpasse du Bon Repos
patrimoineImpasse du Champ Picard
patrimoineImpasse du Clos Longchamps
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Funambule
patrimoineImpasse du Gragnon
patrimoineImpasse du Graignon
patrimoineImpasse du Jardinet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lieu Préaux
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Canu
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse Eugène Barrassin
patrimoineImpasse Hamelin
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse le Hamel
patrimoineImpasse les Gravelles
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Impasse Melée
patrimoineImpasse Moulin du Bouillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierre Lefèvre
patrimoineImpasse Richard Tony Pengelly
patrimoineImpasse Rivière
natureImpasse Simone Veil
patrimoinePassage du Souvenir
patrimoinePlace Charles Vauvrecy
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Résidence
patrimoinePlace de la Vaguelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Chardonnerets
patrimoinePlace des Jonquets
patrimoinePlace des Marettes
patrimoinePlace d'Otterton
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Hamel
patrimoinePlace du Lavoir Saint-Martin
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Royal Welch Fusiliers
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePlace Sainte-Marie
patrimoinePont de Feuguerolles
patrimoinePont Neuf
patrimoineRésidence de l'Octroi
patrimoineRésidence du Manoir de Flagy
patrimoineRésidence du Pressoir de Flagy
patrimoineRoute d'Amayé
patrimoineRoute d'Avenay
patrimoineRoute de Bougy
patrimoineRoute de Brucourt
patrimoineRoute de Bully
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Condé
patrimoineRoute de Feuguerolles
patrimoineRoute de Fontenelle
patrimoineRoute de Gruchy
patrimoineRoute de la Baronnie
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Coquerie
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de l'Ajon
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Launay du Hart
patrimoineRoute de Longchamps
patrimoineRoute de Louvigny
patrimoineRoute de Maisoncelles
patrimoineRoute de Maizet
patrimoineRoute de Maltot
patrimoineRoute de Neuilly
patrimoineRoute de Neuilly-le-Malherbe
patrimoineRoute de Préaux-Bocage
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute de Sainte-Honorine
patrimoineRoute des Hauts Vents
patrimoineRoute des Pins
patrimoineRoute d'Esquay
patrimoineRoute d'Esquay-Notre-Dame
patrimoineRoute des Sablonnières
patrimoineRoute d'Éterville
patrimoineRoute de Tournay
patrimoineRoute de Trois-Monts
patrimoineRoute de Vacognes
patrimoineRoute de Vieux
patrimoineRoute d'Évrecy
patrimoineRoute du Bel Orme
patrimoineRoute du Béton Vibré
patrimoineRoute du Bon Repos
patrimoineRoute du Locheur
patrimoineRoute du Pont du Coudray
patrimoineRoute du Val de Maizet
patrimoineRoute du Valgoude
patrimoineRoute les Longs Baux
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Anier
patrimoineRue Belle Étoile
patrimoineRue Camille Blaisot
patrimoineRue Carpoirier
patrimoineRue Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue d'Albray
patrimoineRue d'Arry
patrimoineRue d'Aunay
patrimoineRue de Bellefontaine
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Cautru
patrimoineRue de Flagy
patrimoineRue de Fontaine
patrimoineRue de la Basse Franconie
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Butte du Houx
patrimoineRue de la Cabottière
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Cour aux Scieurs
patrimoineRue de la Coutume
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Crapaudière
patrimoineRue de la Croisée des Chemins
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Douiterie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Crapaudière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
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patrimoineRue de la Pillardière
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patrimoineRue de la Rose des Vents
patrimoineRue de la Saussaye
patrimoineRue de la Vaguelle
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Verderie
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patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Odon
patrimoineRue de l'Orée des Champs
patrimoineRue de l'Ormelée
patrimoineRue de Pucy
patrimoineRue des 7 Acres
patrimoineRue des Acacias Sauvages
patrimoineRue de Saint-Loup
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
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patrimoineRue des Bélemnites
patrimoineRue des Blés d'Or
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patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Morin
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patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Coquelicots
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patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Criquets
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écossais
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Épis d'Or
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faines
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fuseaux
patrimoineRue des Gâbles
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patrimoineRue des Gâtoises
patrimoineRue des Glaçons
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patrimoineRue des Godets
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patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Normanites
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patrimoineRue des Perrelles
patrimoineRue des Pinsons
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patrimoineRue des Pommiers Fleuris
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patrimoineRue des Royal Welch Fusiliers
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patrimoineRue du 13 Juin 1944
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patrimoineRue du Jardin Bourdon
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patrimoineRue du Liétot
patrimoineRue du Lieu Mercier
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Voide
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Perlymèle
patrimoineRue du Pont du Coudray
patrimoineRue du Pré Castel
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits aux Anglais
patrimoineRue du Puits d'Auguste
patrimoineRue du Puits de Jacob
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Teillage
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Village
patrimoineRue d'Yssingeaux
patrimoineRue d'Yverdon
patrimoineRue Gabriel Bisson
patrimoineRue Galoubet
patrimoineRue Grand Veneur
patrimoineRue Guillaume Duparc
patrimoineRue Henri Rosel
patrimoineRue Henry Chéron
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue les Jardins d'Éole
patrimoineRuelle de l'Orge
patrimoineRuelle du Blé
patrimoineRuelle du Maïs
patrimoineRuelle du Seigle
patrimoineRue Louise Houlbey
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Maurice et Simone Castel
patrimoineRue Millie Anne
patrimoineRue Modin
patrimoineRue Mores
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Samson
patrimoineRue Poussée
patrimoineRue Reine Mathilde
patrimoineRue Roger Montigny
patrimoineRue Saint-Aubin des Champs
patrimoineRue Saint-Gerbold
patrimoineRue Saint-Lambert
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