Rues de Saint-Georges-sur-Loire
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Abondance
patrimoineChemin de Brivolant
patrimoineChemin de la Butte du Rouet
patrimoineChemin de la Camargue
patrimoineChemin de la Ferrandaise
patrimoineChemin de la Maraichine
patrimoineChemin de la Salers
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de Lesnaies
patrimoineChemin des Nantaises
patrimoineChemin des Soucys
patrimoineChemin des Trois Œufs
patrimoineChemin du Bout du Bois
patrimoineChemin du Cassoir
patrimoineChemin Marion
patrimoineCours des Miracles
patrimoineImpasse Bazadaises
patrimoineImpasse Beauvais
patrimoineImpasse Bleue du Nord
patrimoineImpasse Bordelaise
patrimoineImpasse Bretonne
patrimoineImpasse Buse
patrimoineImpasse Corse
patrimoineImpasse Coursière
patrimoineImpasse de Bourdigal
patrimoineImpasse de Crépelleux
patrimoineImpasse de la Bernache
patrimoineImpasse de la Brélaudière
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Limousine
patrimoineImpasse de la Loutre
patrimoineImpasse de l'Epervier
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Cerises
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Erables
patrimoineImpasse des Gasconnes
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Balbuzard
patrimoineImpasse du Brunet
patrimoineImpasse du Caillou
patrimoineImpasse du Chevreuil
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Grand Batonné
patrimoineImpasse du Loir
patrimoineImpasse du Loriot
patrimoineImpasse du Mélèze
patrimoineImpasse du Petit Bouju
patrimoineImpasse du Petit Gravereuil
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse Froment
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Janot
patrimoineImpasse le Grand Bras
patrimoineImpasse Michel Montaigne
patrimoineImpasse Normande
patrimoineImpasse Parthenaise
patrimoineImpasse Pie Rouge
patrimoineImpasse René Guy Cadou
patrimoineImpasse Séquoia
patrimoineImpasse Sorgo
patrimoineImpasse Vosgienne
patrimoineLe Bois des Roncinières
patrimoineLe Grand Rochefou
patrimoineL’Océane
patrimoineMoulin de Bachelot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Monprofit
patrimoineRésidence de l'Étang
natureRésidence Marion
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de la Croix Guérard
patrimoineRoute de la Grojardière
patrimoineRoute de la Levée
patrimoineRoute de la Loge
patrimoineRoute de la Possonnière
patrimoineRoute de l'Aubrac
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute des Charolaises
patrimoineRoute des Courlis
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Nombreuils
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Grand Soucy
patrimoineRoute du Milieu
patrimoineRoute Tarentaise
patrimoineRoute Yolaine de Kepper
patrimoineRue Adrien Meslier
patrimoineRue Antoine Vion
patrimoineRue Arthur de Cumont
patrimoineRue Baudru de Vaubrun
patrimoineRue Bernard Crétin-Guesdon
patrimoineRue Caton de Court
patrimoineRue Charles Grelier
patrimoineRue d'Arrouet
patrimoineRue de Brava
patrimoineRue de Briancière
patrimoineRue de Chalonnes sur Loire
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Grojardière
patrimoineRue de la Linotte
patrimoineRue de la Mirandaise
patrimoineRue de la Miraudaie
patrimoineRue de la Murie
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Augustin
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue de Savennières
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chenambreaux
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Ducs
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Parements
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sources
patrimoineRue des Troglodytes
patrimoineRue du Boeuf Couronne
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Faisan
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Général Faugeron
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Lion d'Or
patrimoineRue du Réfectoire
patrimoineRue du Riochet
patrimoineRue du Stade
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patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tuboeuf
patrimoineSentier de la Duchesse
patrimoineSquare Jean Gasiorowski
patrimoineSquare Keller
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