Rues de Saint-Georges-de-la-Couée
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Saint-Calais
patrimoineChemin de Courdemanche à Montreuil-le-Henri
patrimoineChemin de la Basse Bonotière
patrimoineChemin de la Boirie
patrimoineChemin de la Briqueterie
patrimoineChemin de la Chaussumerie
patrimoineChemin de la Daudière
patrimoineChemin de la Fontaine-Marie
patrimoineChemin de la Grénetière
patrimoineChemin de la Mialerie
patrimoineChemin de la Piétrerie
patrimoineChemin de la Planche-Bouchard
patrimoineChemin de la Richardière
patrimoineChemin de la Rouillère
patrimoineChemin de la Serterie aux Charbonneries
patrimoineChemin de la Taffourerie
patrimoineChemin de Saint-Civiard
patrimoineChemin de Saint-Georges-de-la-Couée au Grand-Lucé
patrimoineChemin des Bois Jolys à la Serterie
patrimoineChemin des Borderies
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Epivents
patrimoineChemin des Épivents
patrimoineChemin des Gabrones
patrimoineChemin des Souricières
patrimoineChemin du Haut Gabrones
patrimoineCroix du Gros Chêne
natureLes Caves
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Saint-Fraimbault
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Collinière
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Savonnière
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de la Vallée de l'Étangsort
natureRoute de Poncé
patrimoineRoute de Ruillé
patrimoineRoute de Saint-Fraimbault
patrimoineRoute des Fillots
patrimoineRoute des Gabrones
patrimoineRoute de Tresson
patrimoineRoute de Vancé
patrimoineRoute du Boulay
patrimoineRoute du Presbytère
patrimoineRue de la Boule d'Or
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...