Rues de Saint-Georges-de-Didonne
373 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anatole France
patrimoineAllée de Garenne
patrimoineAllée de la Baupin
patrimoineAllée de la Bergamote
patrimoineAllée de la Briqueterie
patrimoineAllée de la Combe du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée de la Combe du Pain Béni
patrimoineAllée de la Duboiserie
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Grande Raganne
patrimoineAllée de la Grandière
patrimoineAllée de l'Ancienne École
patrimoineAllée de l'Antarès
patrimoineAllée de la Porte Blanche
patrimoineAllée de la Rêverie
patrimoineAllée de la Tuilerie
patrimoineAllée de l'Auberge
patrimoineAllée de l'Estuaire
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de L'Étang
natureAllée de l'Euse
patrimoineAllée de L'Oeillet des Dunes
patrimoineAllée de Médicis
patrimoineAllée de Navarre
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Bécasses
patrimoineAllée des Boutons d’Or
patrimoineAllée des Brandes
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cagouilles
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cèpes
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureAllée des Cigales
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Doussiers
patrimoineAllée des Esturgeons
patrimoineAllée des Flamants
patrimoineAllée des Flots
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Giroflées
patrimoineAllée des Girolles
patrimoineAllée des Gittaz
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jardins du Lac
patrimoineAllée des Liserons
patrimoineAllée des Longées
patrimoineAllée des Mallets
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mûres
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Palmiers
patrimoineAllée des Paons
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée des Seringats
patrimoineAllée des Taillis
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée des Trémières
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Trois Frères Chenin
patrimoineAllée des Verts Bois
patrimoineAllée des Vieilles Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois des Coteaux
patrimoineAllée du Buisson Jacquet
patrimoineAllée du Calme
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAllée du Chant des Coucous
patrimoineAllée du Clos des Chênes
natureAllée du Clos Saint-Georges
patrimoineAllée du Compain
patrimoineAllée du Grand Large
patrimoineAllée du Parc d'Enlias
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Petit Robinson
patrimoineAllée du Phare aux Lapins
patrimoineAllée du Pointeau
patrimoineAllée du Repos
patrimoineAllée du Trier Tetu
patrimoineAllée Marcel Clavier
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Mon Rêve
patrimoineAllée Plume la Poule
patrimoineAllée Rang des Adrets-Musso
patrimoineAllée Rose de Mai
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue 107ème Régiment Infanterie
patrimoineAvenue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineAvenue de Cordouan
patrimoineAvenue de la Grande Plage
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Plage
patrimoineAvenue de la Roche Blanche
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Agrières
patrimoineAvenue des Amazones
patrimoineAvenue des Américains
patrimoineAvenue des Argonautes
patrimoineAvenue des Caravelles
patrimoineAvenue des Chèvrefeuilles
patrimoineAvenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Courlis
patrimoineAvenue des Dunes
patrimoineAvenue des Écureuils
patrimoineAvenue des Fougères
patrimoineAvenue des Frégates
patrimoineAvenue des Libellules
patrimoineAvenue des Lucioles
patrimoineAvenue des Mouettes
patrimoineAvenue des Ondines
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Rosiers
patrimoineAvenue des Sables
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue de Suzac
patrimoineAvenue du Bocage
patrimoineAvenue du Docteur Camus
patrimoineAvenue du Général Andrieux
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Lieutenant-Colonel Tourtet
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président André Dulin
patrimoineAvenue du Président Dulin
patrimoineAvenue du Rond-Point
patrimoineAvenue Edmond Mocqueris
patrimoineAvenue Eugène Pelletan
patrimoineAvenue Georges Baud
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Georges Coulon
patrimoineAvenue Hector Dufranne
patrimoineAvenue Jacques Nicolaou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Joseph Béteille
patrimoineAvenue Mestreau
patrimoineAvenue Paul Roullet
patrimoineAvenue Rhin et Danube
patrimoineBoulevard de la Corniche
patrimoineBoulevard de la Côte de Beauté
patrimoineBoulevard Général Frénal
patrimoineBoulevard Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Michelet
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Combe des Picoulade
patrimoineChemin de l'Ancien Temple
patrimoineChemin de l'Anglais
patrimoineChemin de la Tutelle
patrimoineChemin de Margite
patrimoineChemin d'Enlias
patrimoineChemin de Pouzeau
patrimoineChemin de Saint-Georges-de-Didonne à Saujon
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Mapons
patrimoineChemin des Mille Feuilles
patrimoineChemin des Morilles
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Pampres
patrimoineChemin des Rodières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois Rétif
patrimoineChemin du Buisson Jacquet
patrimoineChemin du Caillaud
patrimoineChemin du Fort de Suzac
patrimoineChemin du Grand Fief
patrimoineChemin du Pas des Charettes
patrimoineChemin du Petit Fief
patrimoineChemin du Peux
patrimoineChemin Icare
patrimoineChemin Picolo
patrimoineChemin Picoulade
patrimoineImpasse Camille Hubert
patrimoineImpasse Copernic
patrimoineImpasse Daniel Bougeois
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Crête
patrimoineImpasse de la Font
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de Saujon
patrimoineImpasse des Calèches
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Morilles
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse Doussinet
patrimoineImpasse du Bois de la Velaine
patrimoineImpasse du Commandant Lavigne
natureImpasse du Dernion
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Moulin Perrot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Eugène Pelletan
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henri Bergson
patrimoineImpasse Henri Collignon
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jules Renard
patrimoineImpasse Michelet
patrimoineImpasse Newton
patrimoineImpasse Paul Laflèche
patrimoineImpasse Paul Verlaine
patrimoineImpasse Plaisance
patrimoineImpasse Plein Été
patrimoineParc Henri Charron
patrimoinePassage du Coca
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place du Marché
patrimoinePlace Michelet
patrimoinePont du Chapt
patrimoinePont du Chât
patrimoinePromenade Charles Martel
patrimoineRésidence Super Vallières
patrimoineRond-Point des Fleurs
patrimoineRond-Point des Parasols
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Royan
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anatole Lucas
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Roussin
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Autrusseau
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Courteline
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue de Castille
patrimoineRue de la Baraude
patrimoineRue de la Crête
patrimoineRue de la Duboiserie
patrimoineRue de la Fourche
patrimoineRue de la Goulette
patrimoineRue de la Haute Folie
patrimoineRue de la Pièce d'Enlias
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Porte Blanche
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Vigie
patrimoineRue de l'Océanic
patrimoineRue de l'Oméga
patrimoineRue de Médis
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue de Saujon
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lettres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mallets
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Palombes
natureRue des Pélicans
patrimoineRue des Perrasses
patrimoineRue des Pierros
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Rouges-Gorges
patrimoineRue des Sciences
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue des Trois Frêres Lucas
patrimoineRue des Vergnées
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Bataillon Bigorre
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Châta
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Coca
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Colonel Lauth
patrimoineRue du Commandant Henri Cousin
patrimoineRue du Commandant Lavigne
natureRue du Docteur Larroque
patrimoineRue du Docteur Maudet
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grouail
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marais de Boubes
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pigeonnier
patrimoineRue du Poilu
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Professeur Émile Roux
patrimoineRue du Professeur Langevin
patrimoineRue du Roujassis
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Terrier de Margite
patrimoineRue du Trésor d'Henry IV
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Félix Vieuille
patrimoineRue Fernand Lesalle
patrimoineRue Florimond
patrimoineRue François de Mauriac
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Georges Dandelot
patrimoineRue Goulebenèze
patrimoineRue Gouverneur Miguel de Pereyra
patrimoineRue Henri Collignon
patrimoineRue Jean Jarousseau
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean-Pierre Coulon
patrimoineRue Jean Tabary
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Louis Barthou
patrimoineRue Louis Neel
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre-Henri Simon
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSentier de la Corniche
patrimoine