Rues de Saint-Genix-les-Villages
206 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boucle de la Grande Raie
patrimoineBoucle de la Vernassière
patrimoineChemin de Barbichon
patrimoineChemin de Bas Bachelin
patrimoineChemin de Basse
patrimoineChemin de Blandin
patrimoineChemin de Bordet
patrimoineChemin de Côte-Envers
patrimoineChemin de Cupied
patrimoineChemin de Diserand
patrimoineChemin de Faroud
patrimoineChemin de la Bartoule
patrimoineChemin de la Bettière
patrimoineChemin de la Combaz Gilly
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Crétaz à Urice
patrimoineChemin de la Croix de Sasseigne
patrimoineChemin de la Croix du Mur
patrimoineChemin de la Curtane
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Gojonnière
patrimoineChemin de la Goratière
patrimoineChemin de la Grosbettaz
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de l'Ancienne Tour
patrimoineChemin de la Pignolette
patrimoineChemin de la Quinna
patrimoineChemin de la Riondelette
patrimoineChemin de la Sable
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tailla
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Verglassière
patrimoineChemin de la Vieille Cure
patrimoineChemin de la Villa des Pins
patrimoineChemin de Letrin
patrimoineChemin de Macalet
patrimoineChemin de Malabis
patrimoineChemin de Malacôte
patrimoineChemin de Malcôte
patrimoineChemin de Petozan
patrimoineChemin de Prévieux
patrimoineChemin de Ravenet
patrimoineChemin de Rosset
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Chapières
patrimoineChemin des Fils
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin de Sous La Roche
patrimoineChemin de Sous le Cruet
patrimoineChemin des Parqueruses
patrimoineChemin du Carré
patrimoineChemin du Charat
patrimoineChemin du Donchat
patrimoineChemin du Grenon
patrimoineChemin du Guiers
patrimoineChemin du Haut Bachelin
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Magnon
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mont-Sud
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moyon
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Plateau d'Urice
patrimoineChemin du Point de Vue
patrimoineChemin du Réalet
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sablon
patrimoineChemin du Séru
patrimoineChemin du Terrailler
patrimoineChemin du Trillut
patrimoineChemin du Truison
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineChemin racourci
patrimoineChemin Sous Bauge
patrimoineChemin Vers Bauge
patrimoineDescente des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse Berlioz
patrimoineImpasse de Berlan
patrimoineImpasse de Charmieu
patrimoineImpasse de Galliot
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Goratière
patrimoineImpasse de la Palardière
patrimoineImpasse de la Ribaudière
patrimoineImpasse de Layat
patrimoineImpasse de Layat Dessus
patrimoineImpasse de Leschaux
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse de l'Orme
patrimoineImpasse des 4 Pierres
patrimoineImpasse des Champs Mollets
patrimoineImpasse des Combets
patrimoineImpasse des Houtins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mollasses
patrimoineImpasse de Vachaud
patrimoineImpasse du Camelin
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Magnon
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Puisat
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse l'Orée du Bourg
patrimoineImpasse Porte de Savoie
patrimoineImpasse Route de Yenne
patrimoineLes Bellevues
patrimoineLes Collines du Guiers
patrimoineLes Laurentines
patrimoineL'Orée du Bourg
patrimoineLotissement Chevallier
patrimoineLotissement des Argoulets
patrimoineLotissement du Magnon
patrimoineLotissement du Pré Mercier
patrimoineLotissement le Petit Bois
patrimoineMontée de Bachelin
patrimoineMontée de Barbichon
patrimoineMontée de Falavier
patrimoineMontée de la Bartoule
patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Toniette
patrimoineMontée des Écoles
patrimoineMontée du Carret
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Remparts
patrimoinePlace de la Bouverie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Jardins
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Pont
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Jean Perroud
patrimoinePlace Picollet
patrimoinePont du Guiers
patrimoineRoute de Bachelin
patrimoineRoute de Bachelin École
patrimoineRoute de Bas Bachelin
patrimoineRoute de Bunand
patrimoineRoute de Côte Envers
patrimoineRoute de Duisse
patrimoineRoute de Genevrat
patrimoineRoute de Grésin
patrimoineRoute de Joudin
patrimoineRoute de la Crusille
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Glière
patrimoineRoute de la Lattaz
patrimoineRoute de la Maréchale
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Layat
patrimoineRoute de Malbuisson
patrimoineRoute de Mondragon
patrimoineRoute de Novalaise
patrimoineRoute de Pigneux
patrimoineRoute de Pont de Beauvoisin
patrimoineRoute de Pont-de-Beauvoisin
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute des 4 Pierres
patrimoineRoute de Sainte-Colombe
patrimoineRoute de Saint-Genix
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute de Tramonet
patrimoineRoute de Yenne
patrimoineRoute du Bois de Montdragon
patrimoineRoute du Cellier
patrimoineRoute du Cerisier
patrimoineRoute du Mollard
patrimoineRoute du Mont Tournier
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute d'Urice
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Galletti
patrimoineRoute Vers Bauge
patrimoineRue de la Bartoule
patrimoineRue de la Bouverie
patrimoineRue de la Ribaudière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Terrasses de Chartreuse
patrimoineRue de Truison
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Diserand
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRuelle de la Poste
patrimoineRuelle du Centre
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Descôtes
patrimoineZone Artisanale du Contin
patrimoineZone Artisanale Le Jasmin
patrimoineZone Industrielle de la Forêt
nature