Rues de Saint-Genis-d'Hiersac
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bois
patrimoineAllée du Buis
patrimoineChemin de Jugnac
patrimoineChemin de la Boise
patrimoineChemin de la Casse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Habit
patrimoineChemin des Brousses
patrimoineChemin des Charrauds
patrimoineChemin de Sérignac
patrimoineChemin des Gripelles
patrimoineChemin du Bremoret
patrimoineChemin du Clou
patrimoineChemin du Pont Chiron
patrimoineChemin du Pontille
patrimoineChemin du Poue
patrimoineChemin du Tillet
patrimoineImpasse Chopinet
patrimoineImpasse de la Vieille École
patrimoineImpasse des Anglais
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Terriers
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vieux Four
patrimoineImpasse Honoré Pelletant
patrimoineImpasse Renon
patrimoineImpasse Vivier
patrimoineLotissement du Grand Verger
patrimoinePlace de la Bonne
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Chiens
patrimoinePlace des Meulières
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute d'Asnières
patrimoineRoute de Basse
patrimoineRoute de Bignac
patrimoineRoute de Boisrouffier
patrimoineRoute de Boursandreau
patrimoineRoute de Bufferole
patrimoineRoute de Genac
patrimoineRoute de Marsac
patrimoineRoute de Neuillac
patrimoineRoute de Rouillac
patrimoineRoute des Courrières
patrimoineRoute des Gîtes
patrimoineRoute des Meulières
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Vars
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Cagouille
patrimoineRue de la Chatière
patrimoineRue de la Faïencerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Allemagne
patrimoineRue de la Nouère
patrimoineRue de la Porte aux Loups
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Saint-Amant
patrimoineRue des Barrières
patrimoineRue des Berceurs
patrimoineRue des Chouettes
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Petits Bois
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois des Hérauds
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Comte
patrimoineRue du Côteau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Moulin de Basse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Grillauds
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Coursol
patrimoineRue du Pont Martin
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Verger
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Lambert
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRue Traversière
patrimoineVia Agrippa (Saintes-Lyon)
patrimoine