Rues de Saint-Genest-sur-Roselle
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Champmagnac
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Genêts
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée d’Eyzac
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Gannes
patrimoineImpasse de Broussely
patrimoineImpasse de Fardissou
patrimoineImpasse de la Gouzonie
patrimoineImpasse de la Haute Rongère
patrimoineImpasse de la Nadalie
patrimoineImpasse de Maraval
patrimoineImpasse des Bergnes
patrimoineImpasse des Bouiges
patrimoineImpasse des Boutons d’Or
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse de Sevennes
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Petites Rivailles
patrimoineImpasse des Peyrichoux
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Varenauds
patrimoineImpasse de Teignac
patrimoineImpasse de Virolles
patrimoineImpasse du Bâtiment Neuf
patrimoineImpasse du Bois Mauvais
patrimoineImpasse du Bost
patrimoineImpasse du Château d’Eau
patrimoineImpasse du Coudert
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont
patrimoineImpasse du Pouyol
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse Tarnaud
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoineRoute de Glanges
patrimoineRoute de la Briance
patrimoineRoute de la Pauserie
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Rongère
patrimoineRoute de la Roselle
patrimoineRoute de Linards
patrimoineRoute de Roirette
patrimoineRoute de Saint-Hilaire-Bonneval
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute de Sévennes
patrimoineRoute des Ribières
patrimoineRoute des Rivailles Fardissou
patrimoineRoute du Moulin de Teignac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Églantiers
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Mas
patrimoine