Rues de Saint-Galmier
196 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Camille Claudel
patrimoineAllée de la Charpinière
patrimoineAllée de la Richelande
natureAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Amandiers
patrimoineAllée des Châteaux
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Clos Teillères
patrimoineAllée du Vieux Pommier
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Haendel
patrimoineAllée Hermes
patrimoineAvenue Antoine Ravel
patrimoineAvenue Badoit
patrimoineAvenue de la Coise
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue Jean Delande
natureAvenue Jean Monet
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineBoulevard de Bellevue
patrimoineBoulevard des Crêtes
patrimoineBoulevard Gabriel Cousin
patrimoineBoulevard Thiollière de l’Isle
patrimoineChemin de Chantegrillet
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Côte Patay
patrimoineChemin de la Bérinche
patrimoineChemin de la Boudinière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de Lachal
patrimoineChemin de la Charpinière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Colombinière
patrimoineChemin de la Conchonnière
patrimoineChemin de la Rey
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de la Varenne Jourcey
patrimoineChemin de Montessalon
patrimoineChemin de Rochepont
patrimoineChemin des Bayards
patrimoineChemin des Bournières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Écureuils
patrimoineChemin des Graminées
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Violes
patrimoineChemin de Tivillière et des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Vervalet
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Brochet
patrimoineChemin du Charmey
patrimoineChemin du Chirat
patrimoineChemin du Claveau
patrimoineChemin du Plat
patrimoineChemin sous le Bois
patrimoineCôte de la Fonfort
patrimoineDomaine de la Brosse
patrimoineDomaine des Iris
patrimoineDomaine des Places
patrimoineDomaine du Parc
patrimoineImpasse de Côte Patay
patrimoineImpasse de la Croix Rapeau
patrimoineImpasse de la Patillonnière
patrimoineImpasse de la Pergola
patrimoineImpasse des Bayards
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse de Vervalet
patrimoineImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Clos Sainte-Marie
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Jean Monnet
patrimoineImpasse Jules Romains
patrimoineLotissement Arc-en-Ciel
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoineLotissement Bel Horizon
patrimoineLotissement Clos des Quatre Saisons
patrimoineLotissement Delorina
patrimoineLotissement Domaine Bonnefonds
patrimoineLotissement du Petit Château
patrimoineLotissement du Pont Gavé
patrimoineLotissement Espace et Verdure
patrimoineLotissement la Côte Rouge
patrimoineLotissement la Frarie
patrimoineLotissement le Bosquet
patrimoineLotissement le Bréat
patrimoineLotissement Le Clos Bagatelle
patrimoineLotissement le Clos Soleil
patrimoineLotissement les Balcons de la Coise
patrimoineLotissement Les Balcons Maison Blanche
patrimoineLotissement les Bleuets
patrimoineLotissement les Jasmins
patrimoineLotissement Les Narcisses
patrimoineLotissement les Primevères
patrimoineLotissement Les Sources
patrimoineLotissement les Tamaris
patrimoineLotissement le Vernay
patrimoineMontée Alexandre Mauvernay
patrimoineMontée de Faroujat
patrimoineMontée de la Barre
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée du Belvédère
patrimoineMontée du Cimetière
patrimoineMontée du Docteur Ordin
patrimoineMontée du Vernay
patrimoineParc de la Mare
patrimoinePassage du Cloitre
patrimoinepasserelle coise
patrimoinepasserelle sur la coise
patrimoinePetit Chemin de Gord
patrimoinePetite Rue Froide
patrimoinePlace Camille Passot
patrimoinePlace de la Devise
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Roches
patrimoinePlace du Belvedère
patrimoinePlace Hélène Boucher
patrimoinePlace Maryse Bastié
patrimoinePlace Thiollière du Chossy
patrimoinePlace Vieille Grenette
patrimoinePont Gavé
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Chamboeuf
patrimoineRoute de Chazelles
patrimoineRoute de Chevrières
patrimoineRoute de Côte Patay
patrimoineRoute de Côte Rouge
patrimoineRoute de Cuzieu
patrimoineRoute de Jourcey
patrimoineRoute de la Croix Rapeau
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Thiery
patrimoineRoute de la Viallary
patrimoineRoute de Rivas
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Lavandes
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue BourgChanin
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Charles de Beauverie
patrimoineRue Colonel de Loisy
patrimoineRue de Bellegarde
patrimoineRue de la Dame Noire
patrimoineRue de la Frarie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Richelande
natureRue de l’Esplanade
patrimoineRue de Lyon
patrimoineRue de Saint-Étienne
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Vignes Hermes
natureRue Didier Guetton
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Fil
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Frère Perrier
patrimoineRue du Pont Gavé
patrimoineRue Dupuy
patrimoineRue Émile Noirot
patrimoineRue Félix Commarmond
patrimoineRue Froide
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Joseph Desjoyaux
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice André
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Saint-Barthélémy
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Sainte-Catherine
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patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Paul
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patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Xavier Muller
patrimoineSquare Auguste Saturnin Badoit
patrimoine