Rues de Saint-Gabriel-en-Pré-Bocage
652 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Cahagnes
patrimoineAire de Saint-Jean-des-Essartiers
patrimoineAllée Abbé Vivien
patrimoineAllée de Brécy
patrimoineAllée de Jourdain de Say
patrimoineAllée de la Baronnie
patrimoineAllée de la Seulline
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée de Mombris
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Cerisiers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Marguerites
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Seringas
patrimoineAllée du Champ Tirel
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Garde
patrimoineAllée du Losion
patrimoineAllée du Petit Hamel
patrimoineAllée Luce de Rémilly
patrimoineBoulevard Bellevue
patrimoineChemin André Lenvoisé
patrimoineChemin de Bethléem
patrimoineChemin de Buron
patrimoineChemin de Crême
patrimoineChemin de la Basse Bruyère
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de l'Abbatiale
patrimoineChemin de l'Abbaye Saint-Étienne
patrimoineChemin de la Bourbe Noire
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte du Mont Pinçon
patrimoineChemin de la Cane
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charrette
patrimoineChemin de la Cour Vatel
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Ferme de l'Église
patrimoineChemin de la Ferme d'Orval
patrimoineChemin de la Ferme du Buisson
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Forterie
patrimoineChemin de la Grange Tirard
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de Lamberville
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Neustrie
patrimoineChemin de la Pallière
patrimoineChemin de la Suhardière
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Linoudel
patrimoineChemin des Âcres
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin des Bois d'Aunay
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chats Perchés
patrimoineChemin des Cités
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Espallières
patrimoineChemin des Hauteurs
patrimoineChemin des Herbages
patrimoineChemin des Hogues
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jaspes
patrimoineChemin des Landes et du Clos
natureChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Longs Champs
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Orchidées Sauvages
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Trois Planches
patrimoineChemin de Vire
patrimoineChemin d'Harcourt
patrimoineChemin d'Origny
patrimoineChemin du Bois Normand
patrimoineChemin du Bourg Joli
patrimoineChemin du Bourg Neuf
patrimoineChemin du Champs Morin
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Hameau Peullier
patrimoineChemin du Haut Bosq
patrimoineChemin du Houlbey Sud
patrimoineChemin du Lantier
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Roucamps
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nid de Pie
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Petit Hamel
patrimoineChemin du Petit Pied du Bois
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Val Armigny
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Fêté
patrimoineChemin Launay
patrimoineChemin Le Passeux
patrimoineChemin Sans Fin
patrimoineCircuit Bleu
patrimoineCircuit Jaune
patrimoineImpasse Aigremont
patrimoineImpasse Angèle Eudes
patrimoineImpasse aux Cerfs
patrimoineImpasse aux Fèvres
patrimoineImpasse Banvillait
patrimoineImpasse Beaumont
patrimoineImpasse Bertheaume
patrimoineImpasse Bluecoat
patrimoineImpasse Bout des Prés
patrimoineImpasse Capeauville
patrimoineImpasse Claude Osmont
patrimoineImpasse Clos Ricard
patrimoineImpasse d'Angerville
patrimoineImpasse de Beaussieu
patrimoineImpasse de Caligny
patrimoineImpasse de Campandré
patrimoineImpasse de Couesville
patrimoineImpasse de Crennes
patrimoineImpasse de l'Abbatiale
patrimoineImpasse de la Bigne
patrimoineImpasse de la Bignette
patrimoineImpasse de la Boulangerie
patrimoineImpasse de la Bourserie
patrimoineImpasse de la Cabosse
patrimoineImpasse de la Camaillerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Cour Boudier
patrimoineImpasse de la Crière
patrimoineImpasse de la Donjonnerie
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Fresnée
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gaudine
patrimoineImpasse de la Grêlerie
patrimoineImpasse de la Grotte
patrimoineImpasse de la Hogue
patrimoineImpasse de la Lande Basse
natureImpasse de la Lande Haute
natureImpasse de la Ligne
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de la Manchonnière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Ancien Lavoir
patrimoineImpasse de la Perdrière
patrimoineImpasse de la Petite Coquerie
patrimoineImpasse de la Picherie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roguerie
patrimoineImpasse de la Roque Poret
patrimoineImpasse de la Rouelle
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Truelle
patrimoineImpasse de l'Autoroute
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Varablière
patrimoineImpasse de la Vatelière du Bas
patrimoineImpasse de la Vatelière du Haut
patrimoineImpasse de la Vauterie
patrimoineImpasse de la Ville
patrimoineImpasse de l'Entrenant
patrimoineImpasse de l'Hôtel Maçon
patrimoineImpasse de Linoudel
patrimoineImpasse de l'Oratoire
patrimoineImpasse de Montenay
patrimoineImpasse de Poulpiquet
patrimoineImpasse de Quévillons
patrimoineImpasse de Quévrus
patrimoineImpasse de Raville
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse de Saulques
patrimoineImpasse des Beslondes
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Canets
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Céréales
patrimoineImpasse des Champs d'Aunay
patrimoineImpasse des Champs de Lin
patrimoineImpasse des Champs Pinçon
patrimoineImpasse des Champs Robin
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Danvousiens
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Éoliennes
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Estuaires
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fourchemins
patrimoineImpasse des Hauts Vents
patrimoineImpasse des Hiettes
patrimoineImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lavandiers
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Longs Champs
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ormelais
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Parts
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Petits Champs
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poultiers
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Roncettes
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Saules
patrimoineImpasse des Telliers
patrimoineImpasse des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse de Valcongrain
patrimoineImpasse de Vire
patrimoineImpasse d'Hermilly
patrimoineImpasse du Bailleul
patrimoineImpasse du Bas de Laumont
patrimoineImpasse du Bas de Pitot
patrimoineImpasse du Bas du Bourg
patrimoineImpasse du Bas du Lavoir
patrimoineImpasse du Bas du Mondehard
patrimoineImpasse du Becquet
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bois de l'Abbaye
patrimoineImpasse du Bus
patrimoineImpasse du Calvados
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château du Hamel
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Closage
patrimoineImpasse du Costil
patrimoineImpasse du Fer
patrimoineImpasse du Glaive d'Argent
patrimoineImpasse du Gros Caillou
patrimoineImpasse du Hameau Peullier
patrimoineImpasse du Hameau Vic
patrimoineImpasse du Hamel aux Prêtres
patrimoineImpasse du Hamel Bisson
patrimoineImpasse du Hamel ès Bas
patrimoineImpasse du Haut de Courcelles
patrimoineImpasse du Haut de Pitot
patrimoineImpasse du Homme
patrimoineImpasse du Jardin Jamet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lion d'Or
patrimoineImpasse du Loup Pendu
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Mauny
patrimoineImpasse du Mondehard
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Raville
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Thirel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moutonnet
patrimoineImpasse du Nidalos
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Hamel
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Pré Godet
patrimoineImpasse du Pré Vautier
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Tronquay
patrimoineImpasse du Val Boquet
patrimoineImpasse du Village Hervieu
patrimoineImpasse Feronne
patrimoineImpasse François Chapuis
patrimoineImpasse Fumichon
patrimoineImpasse Hermann Baur
patrimoineImpasse Hôtel aux Allains
patrimoineImpasse Hôtel Fouquet
patrimoineImpasse Hôtel Suard
patrimoineImpasse James Cornwall
patrimoineImpasse Jean Claude Lemeltier
patrimoineImpasse La Carelle
patrimoineImpasse La Catelouzière
patrimoineImpasse La Chesnaie
patrimoineImpasse la Corblaie
patrimoineImpasse La Cour
patrimoineImpasse La Fauvelière
patrimoineImpasse La Gosserie
patrimoineImpasse la Grange
patrimoineImpasse La Guesnerie
patrimoineImpasse La Houlette
patrimoineImpasse La Rebourserie
patrimoineImpasse La Rivière
natureImpasse La Sorière
patrimoineImpasse La Teinturière
patrimoineImpasse La Valetaine
patrimoineImpasse Le Bouleau
patrimoineImpasse Le Buquet
patrimoineImpasse Le Cléret
patrimoineImpasse Le Coudray
patrimoineImpasse Le Fungray
patrimoineImpasse Le Hamel
patrimoineImpasse le Houssay
patrimoineImpasse le Pasquet
patrimoineImpasse Le Pommier Roy
patrimoineImpasse le Saussay
patrimoineImpasse Le Saussay
patrimoineImpasse Les Grands Champs
patrimoineImpasse les Hocbures
patrimoineImpasse les Mazures
patrimoineImpasse Le Thiroux
patrimoineImpasse Lilianne Valter
patrimoineImpasse Marcel Dupré
patrimoineImpasse Montifer
patrimoineImpasse Noire Nuit
patrimoineImpasse Parc Quesnot
patrimoineImpasse Pierre Gautier
patrimoineImpasse Roger Lefèvre
patrimoineImpasse Ruet
patrimoineImpasse Sainte-Marie
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Sous le Mont
patrimoineImpasse sur le Mont des Hauts
patrimoineLotissement Les Bissorts
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Danvousiens
patrimoinePlace des Grimoultais
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Fresne
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Pressoir
patrimoinePromenade de la Quiétude
patrimoinePromenade du Ruisseau
natureRoute Charles Edeline
patrimoineRoute d'Amayé
patrimoineRoute d'Anctoville
patrimoineRoute d'Aunay
patrimoineRoute d'Aunay-sur-Odon
patrimoineRoute de Bavent
patrimoineRoute de Bayeux
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Beauvais
patrimoineRoute de Bonnemaison
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Brimbois
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patrimoineRoute de Buron
patrimoineRoute de Cabourg
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patrimoineRoute de la 43e ID Britannique
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patrimoineRoute des Hameaux
patrimoineRoute des Hamels
patrimoineRoute des Hauts Vents
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patrimoineRoute des Marronniers
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patrimoineRoute des Rochambelles
patrimoineRoute des Roses d'Argent
patrimoineRoute des Templiers
patrimoineRoute des Terres Brunes
patrimoineRoute d'Estry
patrimoineRoute des Vents
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patrimoineRoute des Vieux Hêtres
natureRoute de Thury
patrimoineRoute de Tracy
patrimoineRoute de Tracy-Bocage
patrimoineRoute de Villers
patrimoineRoute de Villers-Bocage
patrimoineRoute de Vire
patrimoineRoute d'Ondefontaine
patrimoineRoute d'Orval
patrimoineRoute du 31 Juillet 1944
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Bois de Buron
patrimoineRoute du Bouillon
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patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Champ Canon
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Collège
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patrimoineRoute du Hamel aux Gabrieux
patrimoineRoute du Jardin
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Mesnil-Auzouf
patrimoineRoute du Monde Ancien
patrimoineRoute du Mont Pinçon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Nid de Pie
patrimoineRoute du Parc
patrimoineRoute du Parc Villard
patrimoineRoute du Petit Coucou
patrimoineRoute du Pied de la Bruyère
patrimoineRoute du Pied du Bois
patrimoineRoute du Pied Taillis
patrimoineRoute du Plan d'Eau
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont Cagnard
patrimoineRoute du Pont Joly
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Rouge Douit
patrimoineRoute du Tronquay
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute du Vigeon
patrimoineRoute du Vingt-Bec
patrimoineRoute du Vloquier
patrimoineRoute Grimoult du Plessis
patrimoineRoute Jean Devy
patrimoineRoute Launay
patrimoineRoute Le Parquet
patrimoineRoute Les Goguets
patrimoineRoute Les Haies Tigard
patrimoineRue Alexis de Tocqueville
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue aux Barrassins
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles Lemaître
patrimoineRue d'Aunay
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Cépari
patrimoineRue de Courtilbert
patrimoineRue de Courvaudon
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cité Provisoire
patrimoineRue de la Faucterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Petite Grive
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Rivière
natureRue de la Tourpinière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Étienne
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Odon
patrimoineRue de Montpied
patrimoineRue Denise Legrix
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Carelles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landeaux
natureRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Prés de l'Odon
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tournesols
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue de Suède
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villers
patrimoineRue de Vire
patrimoineRue d'Évrecy
patrimoineRue d'Harcourt
patrimoineRue d'Holsworthy
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 12 Juin 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Champ aux Loups
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château du Bosq
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clocher
patrimoineRue du Clos des Loges
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Closmesnil
patrimoineRue du Docteur Tillaux
patrimoineRue du Hamel au Bourg
patrimoineRue du Hommet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Postil
patrimoineRue du Presbytère
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patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jules Barbey d'Aurevilly
patrimoineRue le Maupas
patrimoineRue Leroquais
patrimoineRue le Saucey
patrimoineRuelle du Docteur Tillaux
patrimoineRue Noire Nuit
patrimoineRue Richard Lenoir
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Saint-Marcouf
patrimoineRue Saint-Vigor
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Valette
patrimoineSentier de Clairefontaine
patrimoineSentier de l'Hury
patrimoineSentier du Gros Hêtre
natureSquare des Capucines
patrimoineSquare des Magnolias
patrimoineSquare des Trois Planches
patrimoineVenelle de l'Église
patrimoineVenelle de l'If
patrimoineVenelle du Lavoir
patrimoineVenelle Lucie Delarue-Mardrus
patrimoineVenelle Lucien Fénaux
patrimoineVoie de la Maisonneuve
patrimoineVoie de la Morichèse
patrimoineVoie de la Planche aux Prêtres
patrimoineVoie de la Vallée
patrimoineVoie de Seulline
patrimoineVoie des Genévriers
patrimoineVoie du Fertrel
patrimoineVoie du Hamel
patrimoineZone Artisanale du Pré-Bocage
patrimoine