Rues de Saint-Gabriel-Cap-de-Caux
605 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beuzemesnil
patrimoineAllée de Fréfosse
patrimoineAllée de la Caillouterie
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée des Bégonias
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Canadiens
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Perkins
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Quatre Saisons
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bel Air
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAllée du Maraîcher
patrimoineAllée du Pré Fleuri
patrimoineAllée du Rougemare
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée du Vieux Château
patrimoineAllée Guy de Maupassant
patrimoineAllée Honoré de Balzac
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Saint-Simon
patrimoineAllées de Beuezmesnil
patrimoineAvenue Damilaville
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Colonel Rémy
patrimoineAvenue du Docteur Aubry
patrimoineAvenue Eugène le Poittevin
patrimoineAvenue George V
patrimoineAvenue Nungesser et Coli
patrimoineBoulevard Président René Coty
patrimoineChemin Charles Chauveau
patrimoineChemin Côte du Mont
patrimoineChemin de Coquereauville
patrimoineChemin de Guernesey
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chaumière
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Ferme de l'Hirondelle
natureChemin de la Ferranderie
patrimoineChemin de la Gigonnière
patrimoineChemin de la Hetraie
patrimoineChemin de la Lionnerie
patrimoineChemin de la Mare du Carreau
patrimoineChemin de la Porte Étroite
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Saint-Clair
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Bolets
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Coulemelles
patrimoineChemin des Courlis
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fondrets
patrimoineChemin des Haules
patrimoineChemin des Haulles
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Indes
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Prés Prolongé
patrimoineChemin des Prunelliers
patrimoineChemin des Servains
patrimoineChemin des Thuyas
patrimoineChemin des Troglodytes
patrimoineChemin des Villas
patrimoineChemin de Valaine
patrimoineChemin de Villainville
patrimoineChemin du Bas de la Rue
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois Gaillard
patrimoineChemin du Bouquet
patrimoineChemin du Cahouin
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Chant des Oiseaux
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Divisé
patrimoineChemin du Fief d'Octeville
patrimoineChemin du Fourquet
patrimoineChemin du Haut de la Paroisse
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Val
patrimoineChemin du Petit Valaine
patrimoineChemin du Pot d'Étain
patrimoineChemin du Remède
patrimoineChemin du Seillot
patrimoineChemin du Vauchel
patrimoineChemin François Jeanne
patrimoineChemin La Valleuse Boucherot
patrimoineChemin Notre-Dame-de-Castille
patrimoineChemin rural de la Ferme Andrieu
patrimoineClos Bel Ami
patrimoineClos de la Courtine
patrimoineClos de la Forge
patrimoineClos d'Hareauville
patrimoineCour Martin
patrimoineEscalier de Service
patrimoineEsplanade Charles Thomas
patrimoineFerme de la Forge
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau d'Écultot
patrimoinehameau de la gonnevillaise
patrimoineHameau des Hellandes
natureImpasse Ancien Stade
patrimoineImpasse aux Oiseaux
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Cavelier de Cuverville
patrimoineImpasse Chalot
patrimoineImpasse Corot
patrimoineImpasse Damilaville
patrimoineImpasse de Dunkerque
patrimoineImpasse de la Bouillote
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Caillouterie
patrimoineImpasse de la Closerie
patrimoineImpasse de la Corderie
patrimoineImpasse de la Falaise
patrimoineImpasse de la Floride
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Hetraie
patrimoineImpasse de la Hêtraie
patrimoineImpasse de la Jonc Marinière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Mare aux Noces
patrimoineImpasse de la Mare Feron
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Romainerie
patrimoineImpasse de la Salle des Fêtes
patrimoineImpasse de l'Europe
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse de l'Orme
patrimoineImpasse d'Emalleville
patrimoineImpasse de Normandie
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Brouettes
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Charrettes
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Dunes
patrimoineImpasse des Facteurs
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grandes Fermes
patrimoineImpasse des Guildins
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Leveignes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peintres
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Protestants
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Trois Fermes
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse d'Hareauville
patrimoineImpasse Dom Fillastre
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Bel-Air
patrimoineImpasse du Bois Hérault
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Camp du Roy
patrimoineImpasse du Carreau Pique
patrimoineImpasse du Cigare
patrimoineImpasse du Coudray
patrimoineImpasse du Doguet
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Fer à Cheval
patrimoineImpasse du Horsain
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Parlement
patrimoineImpasse du Percoq
patrimoineImpasse du Petit Clos
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Remède
patrimoineImpasse du Seillot
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Fernand Vasset
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Hegli
patrimoineImpasse Jean Prévost
patrimoineImpasse Léon Duboc
patrimoineImpasse Léon Hommais
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Roger Martin du Gard
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineImpasse Viollette
patrimoineLa Bergerie
patrimoineLa Côte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Mare Binet
patrimoineL'Ancienne Église
patrimoineLa Sente à Fontaine
patrimoineLe Bel Air
patrimoineLe Château
patrimoineLe Clos du Parc
patrimoineLe Colombier
patrimoineLe Mont à Finance
patrimoineL'Enclos
patrimoineLe Pré de la Forge
patrimoineLes Charmilles
patrimoineLes Courlis
patrimoineLotissement des Mouettes
patrimoineLotissement Glycines
patrimoineLotissement Le Bel Air
patrimoineLotissement le Bel Horizon
patrimoineLotissement le Village
patrimoineLottissement le Clos des Magnolias
patrimoinePassage Edmond Lechevallier
patrimoinePassage Lieury
patrimoinePlace Charles Pesquet
patrimoinePlace Claude Cheinisse
patrimoinePlace de Caux
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Île
patrimoinePlace des Anciens Élèves
patrimoinePlace des Loisirs
patrimoinePlace des Pommiers
patrimoinePlace du Beauséjour
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Professeur Gosset
patrimoinePlace Georges Chedru
patrimoinePlace Guy de Maupassant
patrimoinePlace Henri Acher
patrimoinePlace Major Général John Frost
patrimoinePlace Maurice Guillard
patrimoinePlace Monseigneur Lemonnier
patrimoinePlace Paul Feuilloley
patrimoinePlace Stéphane Hessel
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Résidence du Bosquet
patrimoineRésidence du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence du Vallon
patrimoineRésidence du Verger
patrimoineRésidence la Normandie
patrimoineRésidence Le Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Les Campagnols
patrimoineRoute d'Angerville
patrimoineRoute de Beaurepaire
patrimoineRoute de Bénouville
patrimoineRoute de Blésimare
patrimoineRoute de Bois des Saules
patrimoineRoute de Bornambusc
patrimoineRoute d'Ecrepintot
patrimoineRoute de Criquetot
patrimoineRoute de Criquetot-L'Esneval
patrimoineRoute de Croismare
patrimoineRoute de Cuverville
patrimoineRoute de Goderville
patrimoineRoute de Gonneville
patrimoineRoute de Gonneville la Mallet
patrimoineRoute de Goustimesnil
patrimoineRoute de la Cavée
patrimoineRoute de la Chênelière
natureRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Côte Fleurie
patrimoineRoute de la Croix de Pierre
patrimoineRoute de la Diligence
patrimoineRoute de la Ferme Chalot
patrimoineRoute de la Ferme Samson
patrimoineRoute de la Goelette
patrimoineRoute de la Guézane
patrimoineRoute de la Marguerite
patrimoineRoute de la Morillière
patrimoineRoute de l'Ancienne Scierie
patrimoineRoute de la Petite Renelle
patrimoineRoute de la Pigeonnière
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Régie
patrimoineRoute de la Sapinière
patrimoineRoute de l'Esse
patrimoineRoute de L'Observatoire
patrimoineRoute de l'Orme
patrimoineRoute de Manneville
patrimoineRoute de Mannevillette
patrimoineRoute de Notre-Dame
patrimoineRoute de Pierrefiques
patrimoineRoute de Sainte-Hélène
patrimoineRoute de Saint-Jouin-Bruneval
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute d'Esclatot
patrimoineRoute des Cordiers
patrimoineRoute des Deux Églises
patrimoineRoute des Échos
patrimoineRoute des Écoliers
patrimoineRoute des Fermes
patrimoineRoute des Hêtres
natureRoute des Indes
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Moissons
patrimoineRoute des Ormes
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Pins
patrimoineRoute des Quatre Fermes
patrimoineRoute d'Etainhus
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patrimoineRoute d'Étretat
patrimoineRoute de Turretot
patrimoineRoute de Vergetot
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patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Calvaire
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patrimoineRoute du Château
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patrimoineRoute du Clos Pigeon
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Fond du Bois
patrimoineRoute du Forgeron
patrimoineRoute du Hameau de France
patrimoineRoute du Havre
patrimoineRoute du Loir
patrimoineRoute du Loriot
patrimoineRoute du Moignan
patrimoineRoute du Mont Rôty
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pays de Caux
patrimoineRoute du Phare
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute du Village
patrimoineRue Abbé Blanquin
patrimoineRue Adolphe Boissaye
patrimoineRue Albert Gourdain
patrimoineRue Alfred Cécille
patrimoineRue Alphonse Karr
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anicet Bourgeois
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Bénite
patrimoineRue Benoît Vallin
patrimoineRue Bernard Lemaire
patrimoineRue Charles Canu
patrimoineRue Charles Mottet
patrimoineRue Claude Legros
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clovis
patrimoineRue d'Antifer
patrimoineRue d'Auzouville
patrimoineRue de Beuzeboc
patrimoineRue de Briquemare
patrimoineRue de Buglise
patrimoineRue de Cerisiers
patrimoineRue d'Ecuquetot
patrimoineRue Dedde
patrimoineRue de Grosse Mare
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de l'Abbé Cochet
patrimoineRue de l'Abbé Pierre Langlois
patrimoineRue de la Caroline
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patrimoineRue de la Charretée de Vesce
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patrimoineRue de la Chaumière
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patrimoineRue de la Ferme de Villainville
patrimoineRue de la Ferme Oursel
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Mare
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Léproserie
patrimoineRue de la Livré de Beurre
patrimoineRue de la Lucette
patrimoineRue de la Mare aux Aulnes
patrimoineRue de la Mare de la Croix
patrimoineRue de la Mare Saint-Lubin
patrimoineRue de la Mare Tina
patrimoineRue de l'Amiral Aubry
patrimoineRue de la Moyennerie
patrimoineRue de la Régie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sauvagère
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée de Misère
patrimoineRue de la Valleuse
patrimoineRue de la Victoire 1914 1918
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Usine à Balais
patrimoineRue d'Emalleville
patrimoineRue de Mer
patrimoineRue de Mondeville
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue d'Epaville
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Gilles
patrimoineRue de Saint-Sauveur
patrimoineRue des Brouettes
patrimoineRue des Calètes
patrimoineRue des Campagnols
patrimoineRue des Châtaigniers
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patrimoineRue des Hellandes
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Indes
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patrimoineRue Dorus
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Barbot
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bec Castel
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bourdon
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Canot
patrimoineRue du Cap
patrimoineRue du Capitaine Gosselin
patrimoineRue du Carreau
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Raynal
patrimoineRue du Docteur de Miramont
patrimoineRue du Docteur Paumelle
patrimoineRue du Feu de la Saint-Jean
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Faidherbe
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Gymnase
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Lotissement de la Briqueterie
patrimoineRue du Major Frost
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Merlin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parlement
patrimoineRue du Petit Vauchel
patrimoineRue du Pimont
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Président Coty
patrimoineRue du Président René Coty
patrimoineRue du Prunier
patrimoineRue du Relais de la Poste
patrimoineRue du Riboudin
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Dutertre
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Morisse
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Gaston Carpentier
patrimoineRue Gaston Delahais
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bureau
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Isabey
patrimoineRue Jacques Offenbach
patrimoineRue Jean Baptiste Cochin
patrimoineRue Jean-Baptiste Fiquet
patrimoineRue Jules Gerbeau
patrimoineRue Jules Lethuillier
patrimoineRue Julien Argentain
patrimoineRue le Conquérant
patrimoineRue Léon Delaquerrière
patrimoineRue Léon Duboc
patrimoineRue Léon Lebreton
patrimoineRue Lord Louis Mountbatten
patrimoineRue Louis Julien
patrimoineRue Louis Lahure
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marc Allegret
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Martin Vatinel
patrimoineRue Mathurin Lenormand
patrimoineRue Maurice Leblanc
patrimoineRue Maximilienne
patrimoineRue Michel Vernichon
patrimoineRue Monge
patrimoineRue Nicolas l'Escholier
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pascal Dupré
patrimoineRue Paul Aubourg
patrimoineRue Paul Louiset
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Doutreleau
patrimoineRue Prosper Brindejont
patrimoineRue René Tonnetot
patrimoineRue Riboudin
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Meny
patrimoineRue Viollette
patrimoineSente aux Lépreux
patrimoineSente Carreau
patrimoineSente de la Ferme Mouger
patrimoineSente de la Taverne
patrimoineSente des Hêtres
natureSente des Peupliers
natureSente des Roseaux
patrimoineSentier des Écoliers
patrimoineSentier du Beauminet
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Terrasse Eugène Boudin
patrimoineTerrasse Gustave Courbet
patrimoineTerrasse Maurice Leblanc
patrimoineTerrasse Monet
patrimoineVal Fleuri
patrimoineValleuse de Bruneval
patrimoineVoie du Grand Vauchel
patrimoineVoie du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
ZA de l'Ormerie
patrimoine