Rues de Saint-Front
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Champs de L'Ange
patrimoineChemin d'Aiglet
patrimoineChemin de Bonnefond
patrimoineChemin de Brun
patrimoineChemin de Chalendard
patrimoineChemin de Charbounouse
patrimoineChemin de Charigou
patrimoineChemin de Jucq
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chaud
patrimoineChemin de la Coustète
patrimoineChemin de la Faye
patrimoineChemin de la Fayolle
patrimoineChemin de la Gagne
patrimoineChemin de la Gazelle
patrimoineChemin de la Louvèche
patrimoineChemin de la Montat
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prade Basse
patrimoineChemin de la Redonde
patrimoineChemin de La Rochette
patrimoineChemin de l'Assemblée
patrimoineChemin de la Vidalle
patrimoineChemin de Malrevers
patrimoineChemin de Montbrac
patrimoineChemin de Ranchon
patrimoineChemin des Bastides
patrimoineChemin des Couffours
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin de Sioulac
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Orgues
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Saniaux
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin de Terrios
patrimoineChemin de Titaud
patrimoineChemin du Bachat
patrimoineChemin du Bois de la Batie
patrimoineChemin du Bois de l'Eau
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Cros de Montroy
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Lignon
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Musée
cultureChemin du Ranchet
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Riou
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Roux
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Serre
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineDescente de la Vierge
patrimoineImpasse de la Pointe
patrimoineImpasse de l'Horloger
patrimoineImpasse des Trois Prés
patrimoineLa Calade
patrimoineLe Charreyron
patrimoineMontée de Couteaux
patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Scierie
patrimoineMontée de la Vierge
patrimoineMontée du Faraud
patrimoineMontée du Fournil
patrimoinePassage des Dentellières
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Couvige
patrimoinePlace du Foirail
patrimoineRoute de Cancoules
patrimoineRoute de Fay-sur-Lignon
patrimoineRoute de la Teyssonneyre
patrimoineRoute de Montusclat
patrimoineRoute de Moudeyres
patrimoineRoute de Roffiac
patrimoineRoute des Chaumières
patrimoineRoute des Estables
patrimoineRoute de Souteyros
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Meunier
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRoute du Sabotier
patrimoineRoute d'Yssingeaux
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Tiarde
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des Cordonniers
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Guinguettes
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Potagers
patrimoineRue de Vireloup
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Campanier
patrimoineRue du Quincaillier
patrimoineRue Traversière
patrimoine