Rues de Saint-Fraimbault
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Argencé
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Crinais
patrimoineChemin de Frambertais
patrimoineChemin de la Baillée Chesnel
patrimoineChemin de la Baillée Germont
patrimoineChemin de la Barrabrie
patrimoineChemin de la Basse Baie
patrimoineChemin de la Basse Crivannière
patrimoineChemin de la Basse Orrière
patrimoineChemin de la Basse Roche
patrimoineChemin de la Beslière
patrimoineChemin de la Besnardais
patrimoineChemin de la Boiserie
patrimoineChemin de la Bougrie
patrimoineChemin de la Bourgeottière
patrimoineChemin de la Bourmeraie
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Chardinière
patrimoineChemin de la Chatrie
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Chevallerie
patrimoineChemin de la Clergerie
patrimoineChemin de la Corbière Chevalier
patrimoineChemin de la Corbière Seillery
patrimoineChemin de la Couillardière
patrimoineChemin de la Courteille
patrimoineChemin de la Danvelais
patrimoineChemin de la Denière
patrimoineChemin de la Domerie
patrimoineChemin de la Drouardière
patrimoineChemin de la Ferrie
patrimoineChemin de la Fieudaie
patrimoineChemin de la Fontaine Beuglaire
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Gilotière
patrimoineChemin de la Gouttière
patrimoineChemin de la Guérinière
patrimoineChemin de la Hamardière
patrimoineChemin de la Haute Baie
patrimoineChemin de la Haute Chouanne
patrimoineChemin de la Haute Crivannière
patrimoineChemin de la Haute Orrière
patrimoineChemin de la Haute Roche
patrimoineChemin de la Houssaie
patrimoineChemin de la Huardière
patrimoineChemin de la Jarrie
patrimoineChemin de la Juisière
patrimoineChemin de la Lorinière
patrimoineChemin de la Louvelaie
patrimoineChemin de la Maçonnière
patrimoineChemin de la Masure
patrimoineChemin de la Mesdière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Nouriais
patrimoineChemin de la Parisière
patrimoineChemin de la Petitière
patrimoineChemin de la Poterette
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Poulardière
patrimoineChemin de la Quessinière
patrimoineChemin de la Rémonière
patrimoineChemin de la Roirie Mancelle
patrimoineChemin de la Séreudière
patrimoineChemin de la Térinière
patrimoineChemin de la Terrerie
patrimoineChemin de la Tesserie
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Vallée Brosse
patrimoineChemin de l'Échelay
patrimoineChemin de l'Être Hairy
patrimoineChemin de l'Orgelinière
patrimoineChemin de l'Yvonnière
patrimoineChemin de Martigny
patrimoineChemin de Mémantel
patrimoineChemin de Meslay
patrimoineChemin de Montant
patrimoineChemin de Raidevin
patrimoineChemin de Ronceinture
patrimoineChemin des Aunais
patrimoineChemin des Bordeaux
patrimoineChemin des Bouillons
patrimoineChemin des Renardières
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin de Vauchaton
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas Launay
patrimoineChemin du Bas Meslay
patrimoineChemin du Bois des Ventes
patrimoineChemin du Caveau
patrimoineChemin du Courtil Fleuri
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Four Pommier
patrimoineChemin du Gadage
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Pissot
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Haut Meslay
patrimoineChemin du Hutereau
patrimoineChemin du Lieu-dit Mongermont
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Pont du Crou
patrimoineChemin du Pont Richard
patrimoineChemin du Toit Courbé
patrimoineChemin du Tonkin
patrimoineChemin du Vieil Hêtre
natureChemin du Village aux Tissiers
patrimoineChemin du Village Beaudet
patrimoineChemin du Village Chantel
patrimoineCour des Anglais
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse la Baillée Perrouin
patrimoineImpasse le Bray de la Chartre
patrimoineImpasse le Manoir de la Guérinière
patrimoineImpasse les Planchettes
patrimoineLes Bruyères
patrimoinePassage des Camping-Cars
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Champeaux
patrimoineRoute de la Bigottière
patrimoineRoute de la Claie
patrimoineRoute de la Dictière
patrimoineRoute de la Draudaie
patrimoineRoute de la Faverie
patrimoineRoute de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineRoute de l'Antenne
patrimoineRoute de la Sence
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de Launay
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de Lessart
patrimoineRoute de Passais Saint Siméon
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute de Tessé
patrimoineRoute du Pissot
patrimoineRoute du Pont Chenu
patrimoineRoute du Pont des Planches
patrimoineRoute du Rouillon
patrimoineRoute du Village Fouilleul
patrimoineRue de l'Abbé Jolly
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Claverie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Reinière
patrimoineRue de la Vesdière
patrimoineRue de l'Orrière
patrimoineRue de Montgermont
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Verger
patrimoineRue du Comte de Tesse
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRuelle des Écoliers
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineSentier aux Cailloux
patrimoineSentier de la Fosse la Haie
patrimoineSentier de la Tour
patrimoineSentier des Cyprès
patrimoineSentier du Bas
patrimoineSentier du Camping
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier Rottier
patrimoine