Rues de Saint-Floret
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Aubignat
patrimoineChemin de Bois de Chêne
natureChemin des Caves
patrimoineChemin des Jardins de Noyol
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Fayard
patrimoineImpasse de la Costa
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse des Layats
patrimoineImpasse du Cheyriol
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Pont de Ribeyre
patrimoineImpasse Filibard
patrimoinePlace de l'Ancienne École
patrimoinePlace de la Roche
patrimoinePlace de la Treille
patrimoinePlace de Vernat
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 30 Juin 1944
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoinePlace du Vieux Pont
patrimoinePlace Janika
patrimoinePlace Larlande
naturePlace Pierre Émile Foury
patrimoineQuai de la Couze
patrimoineRoute d'Aubignat
patrimoineRoute de la Prade
patrimoineRoute des Hors
patrimoineRoute d'Orphanges
patrimoineRoute du Chastel
patrimoineRoute du Montel
patrimoineRoute du Sancy
patrimoineRue de Bonnefond
patrimoineRue de Chaussat
patrimoineRue de la Grenaude
patrimoineRue de la Pède
patrimoineRue de Rochas
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Chantoux
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Remparts
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Rouer
patrimoineRue Filibard
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