Rues de Saint-Firmin
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Frênes
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Clauzet
patrimoineAu Bord de la Severaisse
patrimoineChemin da la Naute
patrimoineChemin de Combe Chaude
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Faurie
patrimoineChemin de la Pièce
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Aubépine
patrimoineChemin de Moussuc
patrimoineChemin de Pré la Font
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Vernis
patrimoineChemin près de La Séveraisse
patrimoineChemin près de La Séveraisse(GR 50)
patrimoineChemun du Laus
patrimoineDéviation Route Napoléon (provisoire)
patrimoineGrun Saint-Maurice VN
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Grun
patrimoineImpasse du Riou Sauret
patrimoineMontée de la Fougérouse
patrimoinePierre Grosse
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Piscine
patrimoinePlace des Préaux
patrimoinePlace René Mourenas
patrimoinePlace Robert Meyer
patrimoineRoute de La Broue
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Trinité
patrimoineRoute de l'Esparcelet
patrimoineRoute des Charberys
patrimoineRoute des Préaux
patrimoineRoute des Reculas
patrimoineRoute des Vachers
patrimoineRoute du Cadet
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Villard
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRoute Nouvelle
patrimoineRue Auguste Pellissier
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Grangeasse
patrimoineRue de la Naute
patrimoineRue de Lapra
patrimoineRue de la Vilette
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Chazal
patrimoineRue du Colonel Jacques Roux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pont des Richards
patrimoineRue du Révérend Père Hostachy
patrimoineRue du Riou Sauret
patrimoineRuelle de Chaillol
patrimoineRuelle de la Chapelle
patrimoineRue Louise Chareyre
patrimoineRue Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Pierre Mondon
patrimoineRue Sous la Roche
patrimoineRue Sous le Fort
patrimoineRue Valentin
patrimoineSentier découverte du château fort
patrimoineSentier découverte du Château fort
patrimoineTour du Château
patrimoineTraverse des Sagnettes
patrimoine