Rues de Saint-Félix-de-Reillac-et-Mortemart
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Armoise
patrimoineAllée de la Veyssière
patrimoineAllée de la Veyssière Nord
patrimoineAllée du Golf de la Marterie
patrimoineAllée du Tailleur
patrimoineAllée Saint-Chapi
patrimoineChemin de la Castellenie
patrimoineChemin de la Conterie
patrimoineChemin de la Mégie
patrimoineChemin de la Meynardie
patrimoineChemin de Leygonie
patrimoineChemin de Ronzière
patrimoineChemin des Collines Rouges
patrimoineChemin des Jarriges
patrimoineChemin des Joinets
patrimoineChemin des Pavés
patrimoineChemin du Gobie
patrimoineChemin du Lac Noir
patrimoineChemin Saint-Julien
patrimoineImpasse de Bonomas
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Faurie
patrimoineImpasse de la Gélie
patrimoineImpasse de la Jarthe
patrimoineImpasse de la Solelie
patrimoineImpasse des Fermes
patrimoineImpasse des Minerais
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse du Petit Maine
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse Monset
patrimoinePlace de l'Appel du 18 Juin 1940
patrimoineRoute de la Brugère
patrimoineRoute de la Fageole
patrimoineRoute de la Ferreyrie
patrimoineRoute de la Franval
patrimoineRoute de Landrevie
patrimoineRoute de la Voie Romaine
patrimoineRoute de l'Église Saint-Jean
patrimoineRoute de Mortamar
patrimoineRoute de Napoléon
patrimoineRoute de Saint-Cernin
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bories
patrimoineRoute des Cinq Chênes
natureRoute des Deux Vallons
patrimoineRoute des Landettes
natureRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Vincies
patrimoineRoute d'Eybènes
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patrimoineRoute du Poteau de la Menuse
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