Rues de Saint-Félix-de-Lunel
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Marronniers
patrimoineChemin de Connet
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Pate d'Oie
patrimoineChemin des Claveleries
patrimoineChemin des Sectionnaux
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Deveze
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Chante Perdrix
patrimoineImpasse de la Bouquiere
patrimoineImpasse de Lacamp
patrimoineImpasse de la Luzerne
patrimoineImpasse de la Maison Longue
patrimoineImpasse de la Parro
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Tieule
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Issalinie
patrimoineImpasse de Mazieres
patrimoineImpasse des Capelies
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Hirondelles
natureImpasse des Martinets
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Champ Long
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Sales
patrimoineImpasse du Sanayre
patrimoineImpasse le Camp Grand
patrimoineImpasse Roberterie
patrimoineImpasse Roberterie Haute
patrimoineRoute d'Albespeyre
patrimoineRoute de Carbonies
patrimoineRoute de Conduches
patrimoineRoute de Cramieres
patrimoineRoute de Cramieres le Haut
patrimoineRoute de la Bessiere
patrimoineRoute de Lacamp
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patrimoineRoute de la Falgayrouse
patrimoineRoute de la Souquiere
patrimoineRoute de la Terrisse
patrimoineRoute de Laucamp
patrimoineRoute de la Vayssiere
patrimoineRoute de Longagnac
patrimoineRoute de Meilhac
patrimoineRoute de Molieres
patrimoineRoute de Pailhassies
patrimoineRoute de Polissal
patrimoineRoute de Poudans
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patrimoineRoute de Requistal
patrimoineRoute de Saint-Cyprien
patrimoineRoute de Saint-Félix
patrimoineRoute des Communaux
patrimoineRoute de Senergues
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patrimoineRoute des Hermies Hautes
patrimoineRoute des Terrains de Sport
patrimoineRoute de Villecomtal
patrimoineRoute du Bosc
patrimoineRoute du Bouissou
patrimoineRoute du Gazanal
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patrimoineRoute du Vernayres
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Croix du Coq
patrimoineRue de la Croix Vieille
patrimoineRue de la Rocade
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Cerisiers
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patrimoine