Rues de Saint-Féliu-d'Amont
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Cerdagne
patrimoineAvenue de Força Réal
patrimoineAvenue du Conflent
patrimoineAvenue du Roussillon
patrimoineCamí de Corbera
patrimoineCamí dels Vinyes
patrimoineCami de Thuir
patrimoineCamí Ralet
patrimoineCarrer de la Coumelade
patrimoineCarrer de la Font
patrimoineCarrer de la Sardane
patrimoineCarrer de la Tramontane
patrimoineCarrer dels Horts
patrimoineCarrer Joan Amade
patrimoineCarrer Nou
patrimoineChemin de Castelnou
patrimoineChemin du Castelnou
patrimoineChemin du Ralet
patrimoineEl Carrero
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Garrotxes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Capcir
patrimoineImpasse Joffre
patrimoineLa Carrerade
patrimoineLa Placette
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Lauriers Roses
patrimoinePlacette de l'Iglesias
patrimoineRoute de Corbère
patrimoineRoute de Mont-Louis à Perpignan
patrimoineRue de la Carrerade
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Église
patrimoineRue des Albères
patrimoineRue des Fenouillèdes
patrimoineRue des Madres
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Carlit
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Puigmal
patrimoineRue du Ribéral
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Prévert
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.