Rues de Saint-Fargeau-Ponthierry
226 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bourette
patrimoineAllée de l'Abeille
patrimoineAllée de la Calmande
patrimoineAllée de la Cave
patrimoineAllée de la Champagne
patrimoineAllée de la Charmerette
patrimoineAllée de la Chenaie
patrimoineAllée de la Faisanderie
patrimoineAllée de la Famille
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Guiche
patrimoineAllée de la Roselière
patrimoineAllée de l'Écureuil
patrimoineAllée des Abélias
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Cygnes
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Étourneaux
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Lutins
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Mariniers
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Œillets
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sittelles
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Fief de Moulignon
patrimoineAllée du Grand Cavalier
patrimoineAllée du Grand Meaulnes
patrimoineAllée du Grand Pavois
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Quinconce
patrimoineAllée du Rocher
patrimoineAllée Edith Cavell
patrimoineAllée Élena Bonner
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Henri Maury
patrimoineAllée Maurice Piketty
patrimoineAllée Saint-Féréol
patrimoineAllée Yvette Lundy
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Albert Beaufils
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Fontainebleau
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Peupliers
natureAvenue du Capitaine Freddy
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Isidore Leroy
patrimoineAvenue Maurice Leroy
patrimoineAvenue Vila Nova de Famalicao
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin des Bergères
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin de Villiers
patrimoineChemin Paul Vallaut
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des LIbellules
patrimoineImpasse des Pastoureaux
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vignes du Roi
natureImpasse du Clos des Bordes
patrimoineImpasse du Moulin de la Seine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ru
patrimoineImpasse Omer Thuret
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLotissement des Pavillons Leroy
patrimoineMail du Moulin Clair
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de la Pièce de l'Étang
naturePlace de la Résistance et de la Déportation
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace de Temploux
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Général Patton
patrimoineRésidence de l'Orangerie
patrimoineRésidence du Vieux Châteaux
patrimoineRond-Point de la Saussaie
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Roger Meier
patrimoineRond-Point Roger Naucodié
patrimoineRoute de Bouligneau
patrimoineRoute de Brinville
patrimoineRoute de Saint-Fargeau-au-Coudray
patrimoineRue Abel Remusat
patrimoineRue Alan Turing
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Albert Leduc
patrimoineRue Albert Olivieri
patrimoineRue Albert Salmon
patrimoineRue Alfred Darroux
patrimoineRue Alisiers
patrimoineRue Arnaud Beltrame
patrimoineRue aux Lézards
patrimoineRue aux Sonnettes
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Bertrand Russell
patrimoineRue Berty Albrecht
patrimoineRue Claude Faure
patrimoineRue Constant Gallon
patrimoineRue de Boissise
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Jonville
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Citanguette
patrimoineRue de la Corne aux Moines
patrimoineRue de la Fileuse
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Mare aux Lézards
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Saussaie
patrimoineRue de l'Avenir Docteur Limoge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée des Champs
patrimoineRue des Bergères
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Florélites
patrimoineRue des Fraisettes
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Grands Cêdres
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rainettes
patrimoineRue des Rolliers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Strasbourg
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Verdennes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Tilly
patrimoineRue Dmitri Mendeleïev
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Caporal Eugène Petit
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Bernard
patrimoineRue du Clos Fleuris
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Général Patton
patrimoineRue du Lieutenant Boulay
patrimoineRue du Lotissement du Prieuré
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Beau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Ellen Poidatz
patrimoineRue Émile Filée
patrimoineRue Fernand Debon
patrimoineRue Franck Esposito
patrimoineRue François Jacob
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Madelin
patrimoineRue Jean Ferrat
patrimoineRue Jean Lamoureux
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne Savel
patrimoineRue Jean-Pierre Ferrand
patrimoineRue Jules Graingault
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Nicolas Copernic
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Raymond Gouvenot
patrimoineRue Raymond Sachot
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Robert Simon
patrimoineRue Roger Fadin
patrimoineRue Rosalyn Franklin
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Seine Ecole
patrimoineRue Thierry
patrimoineRue Watteau
patrimoineSentier de la Passerelle
patrimoineSentier des Signes
patrimoineSentier du Moulin de la Seine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Petit Bois
patrimoineSquare Saint-Féréol
patrimoine