Rues de Saint-Evroult-de-Montfort
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bourg
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Hanterie
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Siaule
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de la Tourouderie
patrimoineChemin de Liseclaire
patrimoineChemin des Groulaies
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin du Val Renoult
patrimoineChemin La Porte Lancière
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de la Billonnière
patrimoineImpasse de la Chabotière
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Impasse de la Duchée
patrimoineImpasse de la Fleurière
patrimoineImpasse de la Grainerie
patrimoineImpasse de la Hanouillère
patrimoineImpasse de la Hanterie
patrimoineImpasse de la Londe
patrimoineImpasse de la Motellière
patrimoineImpasse de la Poussinière
patrimoineImpasse de la Remondière
patrimoineImpasse de la Rossignolière
patrimoineImpasse de la Siaule
patrimoineImpasse de la Thibaudière
patrimoineImpasse de la Vacherie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de Liseclaire
patrimoineImpasse de Saint-Christophe
patrimoineImpasse de Saint-Léonard
patrimoineImpasse des Champeaux
patrimoineImpasse des Hayes
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Lotissement
patrimoineImpasse du Mouilly
patrimoineImpasse du Pont Riou
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Village Noyer
patrimoineImpasse le Val du Dormeur
patrimoineRoute de la Billonnière
patrimoineRoute de la Déchetterie
patrimoineRoute de la Ferté-Fresnel
patrimoineRoute de la Mercerie
patrimoineRoute de Laprelle
patrimoineRoute de la Tourouderie
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Liseclaire
patrimoineRoute Départementale 438
patrimoineRoute de Vimoutiers
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Carrefour au Son
patrimoineRoute du Frêne
patrimoineRoute du Grée
patrimoine