Rues de Saint-Étienne-sur-Chalaronne
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Parc
patrimoineCarrefour du Centre
patrimoineChemin de Barbarel
patrimoineChemin de Barjoux
patrimoineChemin de Bezenin
patrimoineChemin de Collonge
patrimoineChemin de Corcelles
patrimoineChemin de Côte Laine
patrimoineChemin de Graboz
patrimoineChemin de la Chanée
patrimoineChemin de la Graille
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Passerelle de Vannans
patrimoineChemin de Montgizon
patrimoineChemin de Mont Popier
patrimoineChemin de Roussillon
patrimoineChemin de Saint-Blaise
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Billons
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Ilons
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Proussettes
patrimoineChemin des Vernettes
patrimoineChemin de Tallard
patrimoineChemin de Villesollier
patrimoineChemin d'Ornandières
patrimoineChemin du Caillat
patrimoineChemin du Douvres
patrimoineChemin du Maroc
patrimoineChemin du Vaizé
patrimoineImpasse Baijard
patrimoineImpasse Bois Villon
patrimoineImpasse de Brody
patrimoineImpasse de Champagne
patrimoineImpasse de Chantegrillet
patrimoineImpasse de Chazelle
patrimoineImpasse de la Bourbonnière
patrimoineImpasse de la Champé
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Colonie
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Longe Raie
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de Moncet
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Aies
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Érables
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Fioux
patrimoineImpasse des Froutières
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse de Spire
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Dérontay
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Suc
patrimoineImpasse Loustic du Matin
patrimoineImpasse Portebœuf
patrimoineImpasse Pré du Bourg
patrimoineLotissement du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement la Chalaronne
patrimoineLotissement le Clos des Lys
patrimoineLotissement les Peupliers
natureMontée des Humberts
patrimoinePlace des Combattants
patrimoineRoute de Champanelle
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de la Barrière
patrimoineRoute de Montpopier
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Peyzieux
patrimoineRoute de Pont-de-Veyle
patrimoineRoute de Saint-Étienne-sur-Chalaronne
patrimoineRoute des Colombards
patrimoineRoute des Îles
patrimoineRoute de Thoissey
patrimoineRoute de Valeins
patrimoineRoute du Beaujolais
patrimoineRue de la Bresse
patrimoineRue de la Dombes
patrimoineRue des Étangs
natureRue du Beaujolais
patrimoineRue du Pont
patrimoine