Rues de Saint-Étienne-lès-Remiremont
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Croix Saint-Jacques
patrimoineAllée de la Grande Moussière
patrimoineAllée du Grand Pont
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Plateau
patrimoineAvenue Val Moselle
patrimoineChemin de Blonfin
patrimoineChemin de Dila sur le Rupt
patrimoineChemin de la Bénifin
patrimoineChemin de la Blanche Fouchelle
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Diadère
patrimoineChemin de la Grange l'Huillier
patrimoineChemin de Lamanvillers
patrimoineChemin de la Moutière
patrimoineChemin de la Pêcherie
patrimoineChemin de la Promenade des Dames
patrimoineChemin de la Queue de l'Étang
natureChemin de la Scierie
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Miraumont
patrimoineChemin de Noirgueux
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Pétinchamp
patrimoineChemin de Purifaing
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Barranges
patrimoineChemin des Breuleux
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Champs des Bruyères
patrimoineChemin des Corres
patrimoineChemin des Meultés
patrimoineChemin des Traits de Roche
patrimoineChemin des Tronches
patrimoineChemin du Bouvrot
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Chaud Côté
patrimoineChemin du Chazal
patrimoineChemin du Déboucheux
patrimoineChemin du Grand Coteau
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Grand Riez
patrimoineChemin du Haut de Crébimont
patrimoineChemin du Moury
patrimoineChemin du Patureau
patrimoineChemin du Récé
patrimoineChemin du Rond Faing
patrimoineChemin du Thin
patrimoineChemin du Trianon
patrimoineChemin du Vieux Pré
patrimoineCités du Vélodrome
patrimoineDevant la Rue
patrimoineFaubourg d'Alsace
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Cotolle
patrimoineImpasse de la Frotterie
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de Révillon
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Grillons
patrimoineImpasse des Messagers
patrimoineImpasse de Xennois
patrimoineImpasse du Champ de la Place
patrimoineLa Croisette
patrimoineLes Bruyères
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Vieux Tilleul
natureRond-Point de la Madeleine
patrimoineRond-Point des Mieutys
patrimoineRoute de Bussang
patrimoineRoute de Dommartin
patrimoineRoute Départementale 42 Dila Sur Le Rupt
patrimoineRoute Départementale 42 Fleurchamp
patrimoineRoute Départementale 42 Lamanvillers
patrimoineRoute Départementale 42 La Suche
patrimoineRoute Départementale 42 Les Cailles Joliot
patrimoineRoute Départementale 42 Méhachamp
patrimoineRoute Départementale 42 Nexixard
patrimoineRoute de Saint-Romary
patrimoineRoute des Forts
patrimoineRoute de Xennois
patrimoineRoute forestère Jean Picard
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Charlet
patrimoineRue d'Aveau
patrimoineRue Deal
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Cotolle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Feussine
patrimoineRue de la Fourer
patrimoineRue de la Grange Mougin
patrimoineRue de la Longère
patrimoineRue de la May
patrimoineRue de la Moselotte
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Sablière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pont
patrimoineRue de Pré de l'Étang
natureRue des 5e et 15e B.C.P.
patrimoineRue des Breuchottes
patrimoineRue de Seux
patrimoineRue des Fèches
patrimoineRue des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Lilas
patrimoineRue des Mieutys
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Poncées
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Tambois
patrimoineRue du Bois des Petits
patrimoineRue du Caron
patrimoineRue du Champ de Meché
patrimoineRue du Champ du Midi
patrimoineRue du Champ l'Abbesse
patrimoineRue du Champ Renard
patrimoineRue du Lit d'Eau
patrimoineRue du Pont de Cheneau
natureRue du Puits de Roche
patrimoineRue du Tiatou
patrimoineRue du Vallon Fleuri
patrimoineRue du Vélodrome
patrimoineRue Émile Desjardin
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Juillard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineSentier de l'Hôtel de Ville
patrimoineSentier des Écoliers
patrimoineSentier des Moines
patrimoineSentier des Noisettes
patrimoineSentiers des Pêcheurs
patrimoineVoie de Sainte-Sabine
patrimoineVoie Verte des Hautes-Vosges
patrimoineXonvillers
patrimoine